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03/04/2026 - El Moudjahid - Algérie
De retour après plus de dix ans d’absence, la Société algérienne de rétine (SAR) a tenu, jeudi et vendredi derniers à Alger, sa 6e journée, marquant ainsi la reprise de ses activités avec l’ambition de remettre la santé rétinienne au centre des priorités médicales en Algérie. À cet effet, la professeure Nadia Ouslim, présidente de la société, également cheffe de service d’ophtalmologie à l’EHS d’Oran, a insisté sur l’importance de cette relance. « Ce n’est pas seulement une réunion scientifique.
C’est une dynamique nouvelle que nous voulons insuffler à la rétinologie en Algérie », a-t-elle expliqué. Placées sous le thème des innovations dans les pathologies rétiniennes, les deux journées ont réuni des experts nationaux et des spécialistes étrangers autour des avancées en diagnostic, en imagerie et en traitements, qu’ils soient médicaux ou chirurgicaux.
« Le véritable défi réside dans le caractère souvent silencieux de ces maladies. Le patient ne ressent rien jusqu’à un stade avancé », alerte la professeure. Rétinopathie diabétique, dégénérescence maculaire liée à l’âge ou au décollement de la rétine figurent parmi les principales causes de perte de vision.
« Dans la majorité des cas, cette cécité est évitable grâce à un dépistage et une prise en charge précoces », a-t-elle insisté. La spécialiste met également en garde contre l’ampleur du phénomène à l’échelle mondiale. « Deux personnes perdent la vue chaque minute à cause de la rétinopathie diabétique. Un fléau d’autant plus préoccupant qu’il peut être maîtrisé grâce à un suivi régulier et un bon équilibre du diabète », a-t-elle souligné. Face à cette situation, la sensibilisation du public devient indispensable.

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