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07/04/2026 - Organisation des Nations unies (ONU) - France
Depuis 25 ans, le monde a réalisé des progrès significatifs en matière de droit des femmes à la santé, notamment dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive. Les femmes vivent plus longtemps que jamais — mais elles ne vivent pas en meilleure santé.
À l’échelle mondiale, selon les données des Nations Unies, les femmes restent moins susceptibles d’être prises au sérieux, correctement diagnostiquées ou traitées de manière appropriée. Du mauvais diagnostic aux préjugés médicaux profondément ancrés, les lacunes des systèmes de santé continuent d’affecter leur santé, leur sécurité et leur qualité de vie.
Bien que la santé soit un droit humain fondamental, elle n’est toujours pas garantie pour toutes et tous — et les inégalités persistent dans l’un des domaines les plus essentiels de la vie quotidienne.
Les femmes sont plus susceptibles de voir leur douleur minimisée, leurs symptômes mal interprétés et leurs pathologies diagnostiquées trop tard. Selon l’agence des Nations Unies pour l’égalité des genres, ONU Femmes, cela reflète un « système médical historiquement conçu sans tenir compte des femmes ».
Des outils utilisés lors des examens aux données qui orientent le diagnostic et les traitements, ces lacunes sont ancrées dans les systèmes de santé, avec des conséquences bien réelles.
Des progrès mesurables ont été réalisés, souligne ONU Femmes. Entre 2000 et 2023, la mortalité maternelle a diminué de 40 %, passant de 328 à 197 décès pour 100.000 naissances vivantes.
Le taux de fécondité des adolescentes est passé de 66,3 à 38,3 naissances pour 1.000 filles âgées de 15 à 19 ans entre 2000 et 2024. La proportion d’accouchements assistés par du personnel qualifié a augmenté de 60,9 % à 86,6 %, et celle des femmes utilisant des méthodes modernes de planification familiale est passée de 73,7 % à 77,1 %.
Cependant, ces avancées restent inégales. Dans les pays les moins avancés, le nombre de naissances chez les adolescentes est passé de 4,7 millions en 2000 à 5,6 millions en 2024.
Les femmes vivent également plus longtemps que les hommes — avec une espérance de vie supérieure de 3,8 ans — mais passent davantage d’années en mauvaise santé. En 2021, elles ont vécu en moyenne 10,9 années en mauvaise santé, contre 8,0 ans pour les hommes.
Cela inclut des maladies chroniques telles que les troubles musculo-squelettiques, les maladies gynécologiques, les migraines et la dépression.
Lire la suite sur le site Organisation des Nations unies (ONU)

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