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Odonto-Stomatologie tropicale - 1ère revue dentaire internationale panafricaine - Plus d'informations

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Professeur Larbi Abid
Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid


Bloc notes

Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.

Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.

Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.

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Histoire de l'Algérie médicale

Les hommes et les femmes


BEKADA El Hadj Ben M'hel

BEKADA El Hadj Ben M'helJe connais Bekada Hadj Benmhel depuis bientôt cinquante ans ! En fait je le connaissais indirectement, son environnement et lui-même, avant de le voir et de l’apprécier pour lui-même, dès le début, dans les années soixante. Ayant une de mes sœurs et son mari dans l’enseignement à Annaba, j’entendais déjà parler avec beaucoup de respect de son frère ainé, cadre de l’éducation algérienne. Puis ce fut à la cité universitaire de Ben-Aknoun que l’on ma parlé de Mazouna, son lieu de naissance.

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Naissance de la médecine algérienne

La chirurgie plastique en Algérie

Durant de nombreuses décennies, la chirurgie plastique a été le parent pauvre de la chirurgie générale. S'occupant surtout des brûlés et des pertes de substances cutanées post-traumatiques, cette discipline a pris son essor pendant la deuxième guerre mondiale. En Algérie, Alger a connu deux grands chirurgiens plasticiens qui ont contribué par leur travaux à l'essor de la chirurgie plastique mondiale.

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Editorial


Chirurgie et enseignement

Proposé par Larbi Abid - Algérie - Novembre 2019

Auteur : Henri JUDET

Quel enseignement pour quelle chirurgie ? N’est pas neutre.

Il suppose que la définition de la chirurgie n’est plus ce qu’elle était et par conséquent doit être révisée et que l’enseignement ne peut plus être ce qu’il a été et doit s’adapter a cette nouvelle définition de la Chirurgie.

La chirurgie c’était ouvrir largement une partie du corps pour bien voir ce que l’on faisait et ne pas hésiter à s’agrandir si nécessaire. Aux grandes incisions les grands chirurgiens.

Et maintenant c’est tout faire en ouvrant le moins possible, si possible pas du tout et en tout cas en laissant le moins de trace possible. C’est la chirurgie qualifiée de Mini-invasive.

Cette évolution a été permise grâce a la qualité et à la précision des explorations préopératoires et au matériel endoscopique et informatique de plus en plus perfectionné mis a la disposition des chirurgiens.

A cette évolution technologique est liée le morcellement des grandes spécialistes en sous spécialistes, le chirurgien devenant de plus en plus le spécialiste d’un organe, d’une partie d’un organe, voire d’un geste sur un organe et bien sur la complexité et le cout des plateaux techniques, l’ingénierie de plus en plus sophistiquée envahissant les blocs opératoires.

Et puis, dans certains domaines le chirurgien n’est plus le maitre et le cardiologue ou le radiologue dit interventionnel peuvent faire les mêmes gestes que lui et souvent dans des conditions moins traumatisantes.

Alors que reste-t-il des deux piliers traditionnels de l’enseignement qu’étaient :

Si la sous spécialisation est maintenant inéluctable, demandée par les tutelles, par les patients, par les assurances car elle est pour eux le garant de la qualité, le dogme étant plus souvent on répète un geste mieux on sait l’exécuter. La chirurgie ne se limite pas a un geste technique et des bases communes a toutes les spécialités doivent être enseignées au départ a tous, ne serait-ce que les bases du raisonnement qui permettent de poser la bonne indication car rien n’est plus dommageable que de faire une belle opération qui était totalement inutile. L’anatomie et l’apprentissage du raisonnement chirurgical reste indispensable pour tous.
Le compagnonnage restera nécessaire car voir travailler un maitre sera toujours pour un étudiant un précieux stimulant.

Mais à cela va s’ajouter rapidement toutes les formes d’enseignement qui se développent en de nombreux centres et qui sont particulièrement bien adapte a l’enseignement des chirurgies non invasives. Elles permettront de créer des écoles de chirurgie pour assurer la formation de base et la formation continue aux pratiques modernes rapidement évolutives.

Mais cette évolution de l’enseignement et de la pratique doit rester de la responsabilité des Chirurgiens et de leurs organisations (Sociétés savantes, Collèges et Académie) qui devront travailler de concert pour veiller à ne pas se faire déposséder de leur métier et pour piloter, et si possible anticiper les évolutions.

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