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Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
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Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.
Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
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Médecin mécène, philosophe et homme de science. Abdelkader Belabbes est né le 6 septembre 1915 à Béjaïa dans une famille relativement aisée pour l’époque. Son père Ahmed habitait l’actuelle rue Allaoua Touati (en haut du lycée Ibn Sina). Après avoir terminé l’enseignement primaire, il ira à Alger et plus précisément au lycée de Ben Aknoun où il décrochera son bac en 1933, à l’âge de 18 ans. Voulant devenir médecin, il ira en France, à Tours plus exactement, où il effectuera sa médecine et obtiendra son doctorat en 1940.
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Tous les secteurs de la vie économique, sociale, culturelle sont affectés. Le secteur de la santé ne fait pas exception. Médecins, professeurs d’Universités, personnels paramédicaux en majorité français quittent le pays. Les structures hospitalières publiques ou privées, la faculté de médecine, sont complètement désorganisés. De plus, nombreux bâtiments de soins ont été détruits par l’OAS* parfois avec la complicité de médecins. C’est le cas du service de neurochirurgie, installé à la «clinique Barbier Hugo». Le neurochirurgien et son équipe quittent les lieux après démolition par plastiquage des blocs opératoires. Il ne reste que quelques lits qui seront transportés à l’hôpital Ali Ait Idir : ils équiperont et pour longtemps le service de réanimation du nouveau service de neurochirurgie.
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El Moudjahid | Algérie | 03/04/2026 | Lire l'article original
De retour après plus de dix ans d’absence, la Société algérienne de rétine (SAR) a tenu, jeudi et vendredi derniers à Alger, sa 6e journée, marquant ainsi la reprise de ses activités avec l’ambition de remettre la santé rétinienne au centre des priorités médicales en Algérie. À cet effet, la professeure Nadia Ouslim, présidente de la société, également cheffe de service d’ophtalmologie à l’EHS d’Oran, a insisté sur l’importance de cette relance. « Ce n’est pas seulement une réunion scientifique.
C’est une dynamique nouvelle que nous voulons insuffler à la rétinologie en Algérie », a-t-elle expliqué. Placées sous le thème des innovations dans les pathologies rétiniennes, les deux journées ont réuni des experts nationaux et des spécialistes étrangers autour des avancées en diagnostic, en imagerie et en traitements, qu’ils soient médicaux ou chirurgicaux.
« Le véritable défi réside dans le caractère souvent silencieux de ces maladies. Le patient ne ressent rien jusqu’à un stade avancé », alerte la professeure. Rétinopathie diabétique, dégénérescence maculaire liée à l’âge ou au décollement de la rétine figurent parmi les principales causes de perte de vision.
« Dans la majorité des cas, cette cécité est évitable grâce à un dépistage et une prise en charge précoces », a-t-elle insisté. La spécialiste met également en garde contre l’ampleur du phénomène à l’échelle mondiale. « Deux personnes perdent la vue chaque minute à cause de la rétinopathie diabétique. Un fléau d’autant plus préoccupant qu’il peut être maîtrisé grâce à un suivi régulier et un bon équilibre du diabète », a-t-elle souligné. Face à cette situation, la sensibilisation du public devient indispensable.
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