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Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
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Evoquer la mémoire et le parcours remarquable de celui qui fut et restera le fondateur de l’endocrinologie dans notre pays après l’indépendance renvoie à la douleur que sa disparition récente a gravé dans le cœur de ses proches, avec une pensée particulière et émue pour sa sœur Assia, fidèle d’entre les fidèles. La disparition du professeur Moulay Ben Miloud a aussi frappé d’une grande tristesse ses amis, ses pairs et ses nombreux élèves, présents en Algérie ou établis à l’étranger. D’ailleurs, beaucoup parmi ses disciples auraient pu lui rendre hommage tant l’autorité naturelle qui émanait de son élégante personne, suscitait d’emblée et unanimement le respect. Et ce respect allait bien au-delà de la simple considération due aux maîtres qu’impose aux médecins la tradition hippocratique.
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Depuis l’antiquité, la tuberculose est présente dans le bassin méditerranéen : en témoignent les séquelles de tuberculose du rachis sur une momie égyptienne de la XXIème dynastie, ainsi que les traces d’établissement "sanatoriaux" pour phtisiques en Egypte 1000 ans avant l’ère chrétienne. Pendant toute la période qui s’étende du 8ème au 19ème siècle, les migrations humaines entre las pays du Maghreb et ceux du moyen orient, l’arrivée au Maghreb des réfugiés de l’Andalousie ont favorisé en Algérie à la fois l’entretien de la maladie et la diffusion des connaissances empiriques de l’époque.
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Horizons | Algérie | 31/03/2026 | Lire l'article original
La tuberculose, maladie infectieuse provoquée par une mycobactérie et transmissible par voie aérienne aussi bien chez les enfants que chez les adultes, est en nette régression en Algérie.
Selon le Dr Kahina Bouaziz, spécialiste des maladies respiratoires au service des maladies infectieuses du centre de santé de Bouinan, dans la wilaya de Blida, la tuberculose est en recul en Algérie. Toutefois, la lutte contre cette maladie, qui touche le plus souvent les poumons mais peut également atteindre d’autres organes, se poursuit. «Ce taux d’incidence reste faible, mais on observe une légère augmentation des cas de tuberculose extra-pulmonaire. Cette évolution constitue un défi pour les médecins, qui doivent identifier et diagnostiquer ces cas», souligne à Horizons la spécialiste.
Interrogée sur l’origine de cette situation, notamment si elle est liée à un manque de diagnostic ou à une propagation de la maladie, le Dr Bouaziz affirme que, grâce au programme algérien de lutte contre la tuberculose pulmonaire, l’Algérie maîtrise la maladie. Elle explique que le ministère a mis en place un programme de formation continue au profit des spécialistes, notamment les médecins généralistes et les techniciens de laboratoire, afin de permettre un diagnostic rapide. Elle précise que, pour les laborantins, le diagnostic peut être établi en 20 minutes à partir d’expectorations.
« Il existe en effet un retard de diagnostic, dû au fait que les patients attendent que la maladie soit à un stade avancé pour consulter un médecin », relève-t-elle. Et pour éviter ce genre de situation, la spécialiste a rappelé qu’une toux persistante de plus de 3 semaines peut être le signe d’une affection pulmonaire. «Le patient doit donc consulter un médecin, car un retard de diagnostic permet aux bactéries d’endommager les poumons, entraînant une maladie grave. Même si le malade guérit, la maladie peut laisser des séquelles», prévient-elle.
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