← Accueil Santemaghreb.com
Accès aux sites pays
ALGERIE
MAROC
TUNISIE

Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.
Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.
Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.
> Consulter tous les programmes
> Consulter toute la documentation
Le martyr, BENZERDJEB Benaouda naquit le 9 janvier 1921 à Tlemcen où il grandit dans un milieu populaire modeste. Il fit ses études au collège Ibn Khaldoun et obtint le diplôme du baccalauréat en 1941, ainsi que le premier prix de langue allemande. Ses idées nationalistes, contribuèrent à la formation, chez lui, d'un sens politique qui le poussa à s'engager dans les rangs du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD).
> Consulter toutes les biographies
En juillet 1881, la Vigie Algérienne reproduisait une lettre adressée par le médecin major Sedan au docteur Armaignac, directeur de la Revue Clinique d'Oculistique de Bordeaux, de laquelle j'extrais les passages suivants : « L'Algérie restera longtemps la terre classique de l'ophtalmie... L'Ecole de Médecine d'Alger n'a ni clinique d'ophtalmologie, ni cours spécial. Il est à craindre que la clinique ophtalmologique d'Algérie soit longtemps encore à l'état de désir, chez ceux qui en reconnaissent le plus la nécessité ».
Il y a actuellement 18947 articles disponibles dans la Revue de presse
El Watan | Algérie | 11/02/2026 | Lire l'article original
Des experts et des spécialistes des domaines médical, des affaires religieuses et de la justice ont prit part, hier, à la journée parlementaire organisée par le Conseil de la nation, consacrée à une thématique importante liée à «la transplantation d’organes humains en Algérie».
Un sujet examiné sous ses dimensions religieuses, juridiques et médicales. Cette rencontre a mis en lumière la complexité et la sensibilité du sujet, qui conjugue progrès scientifique, exigences éthiques, références religieuses et cadres juridiques, tout en étant directement lié au destin de milliers de patients en quête d’une seconde chance de vie.
Lors de cette rencontre, certains intervenants ont souligné la nécessité de renforcer l’organisation nationale autour de cette pratique, notamment par la mise en place d’une «banque de données centralisée» permettant un suivi rigoureux des donneurs et des receveurs. D’autres ont insisté sur l’urgence de développer davantage la transplantation rénale, toujours insuffisante face aux besoins croissants des patients en dialyse, et l’annonce du lancement imminent de la greffe cardiaque qui marque un pas significatif dans l’élargissement des types de greffes disponibles en Algérie.
Les spécialistes ont également mis en évidence l’importance d’un cadre juridique et éthique solide, garantissant à la fois la sécurité des patients et le respect des valeurs humaines et religieuses, ainsi que la nécessité d’une coopération interhospitalière renforcée et de programmes de formation continue pour le personnel médical. Représentant du ministère de la Santé, Mohamed Talhi a présenté un bilan chiffré de la transplantation en Algérie.
Selon lui, environ 1600 greffes rénales ont été réalisées à ce jour, un chiffre encore très inférieur aux besoins réels des patients souffrant d’insuffisance rénale. La première transplantation rénale à partir d’un donneur vivant remonte à 1986 au CHU Mustapha. Quant aux autres types de greffes, la première transplantation de moelle osseuse a été effectuée en 1998 et celle du foie en 2003. «Ces interventions sont aujourd’hui assurées par plusieurs établissements hospitaliers publics et universitaires à travers le pays», précise-t-il.
Adresse
Téléphone
Contactez-nous
Site éditeur :
