← Accueil Santemaghreb.com
Accès aux sites pays
ALGERIE
MAROC
TUNISIE

Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.
Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.
Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.
> Consulter tous les programmes
> Consulter toute la documentation
Cette dame au caractère bien trempé, fait partie de ces icones que l’Algérie s’enorgueillit d’avoir enfantées un jour. Née à Alger un 2 avril de 1928, elle a brisé tous les tabous. D’abord celui des enfants nés de mariages mixtes, de militante communiste avec l’étiquette étriquée d’apostasie- « Je suis profondément croyante »- chose qu’elle affirme dans l’émission radiophonique « J’avoue que j’ai vécu » de Malika Lafer, celui de l’étudiante indigène qui ne pouvait prétendre qu’au concours d’externat et enfin celui du planning familial lancé à la fin des années 60, une fois la souveraineté nationale recouvrée.
> Consulter toutes les biographies
Pour avoir une idée de la place de l’urologie par le passé, je rappellerai deux dates révélatrices de l’histoire de l’Urologie. 1731, lors de la fondation de l’Académie Royale de Chirurgie considérée comme le début de l’ère moderne de la chirurgie français, la taille vésicale était l’opération la plus sophistiquée et la plus dangereuse. Son succès était lié à l’habilité du chirurgien et c’est elle qui consacrait sa renommée.
Il y a actuellement 18947 articles disponibles dans la Revue de presse
Le jeune indépendant | Algérie | 21/01/2026 | Lire l'article original
Vaccination à la naissance, traitements génériques, médecine de précision… Le Pr Nabil Debzi, chef de service des maladies du foie au CHU Mustapha-Pacha, a retracé ce mercredi trois décennies de lutte contre les hépatites et dressé un bilan exhaustif de la situation épidémiologique en Algérie. Entre recul historique des virus B et C et émergence de nouveaux défis liés au mode de vie, le spécialiste appelle à une mobilisation massive.
Pendant longtemps, les hépatites virales ont constitué un fardeau sanitaire lourd, souvent synonyme d’échec thérapeutique et d’évolution chronique. « J’ai connu une période où le taux de réponse au traitement ne dépassait pas 5 % », rappelle le Pr Nabil Debzi, lors d’une rencontre avec les médias, organisée par les Laboratoires Beker à Alger. C’était au début des années 1990, lorsqu’il exerçait comme jeune spécialiste à Toulouse. A cette époque, les options thérapeutiques étaient limitées et les espoirs de guérison minces.
Aujourd’hui, estime le spécialiste, le paradigme a totalement changé. L’objectif n’est plus seulement de traiter, mais d’éradiquer. « Nous ne parlons plus seulement de prise en charge, mais d’élimination », affirme-t-il, s’appuyant sur les objectifs fixés pour 2026, à savoir réduire les nouvelles infections de 90 % et la mortalité de 65 %.
Selon le Pr Debzi, cette réussite repose sur deux piliers stratégiques. D’une part, la généralisation de la fabrication nationale de médicaments par des laboratoires locaux tels que Becker, ce qui a permis de réduire drastiquement les coûts budgétaires pour l’Etat, et d’autre part, la modernisation du diagnostic grâce à l’usage d’outils non invasifs comme le FibroScan. Ce dernier remplace désormais la biopsie douloureuse en évaluant l’élasticité du foie sans douleur. Une avancée que le professeur illustre par une métaphore parlante : « On peut comparer le foie à une éponge, car plus il est dur, plus la maladie est avancée. »
Adresse
Téléphone
Contactez-nous
Site éditeur :
