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El Watan | Algérie | 16/12/2007
La quasi-totalité de la vingtaine de thèmes débattus se sont articulés autour du rôle et de la responsabilité qu’a désormais à assumer le pharmacien d’officine, surtout en matière de qualité et son incidence sur les soins. Une question exhaustivement développée par le Pr. Mansouri, premier responsable du laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques dans son intervention sur « L’apport de l’assurance-qualité dans l’optimisation du contrôle des produits pharmaceutiques ». Le choix de ce thème n’est, sans nul doute, pas fortuit, surtout quand on sait qu’avec l’ouverture du marché, l’Algérie est devenue un grand bazar de produits pharmaceutiques, dont l’origine et la qualité sont souvent douteuses. C’est d’ailleurs ce que n’ont cessé de dénoncer plusieurs industriels nationaux, dont Ali Aoun, PDG de Saïdal, poussé aujourd’hui au silence, car il s’agit d’un enjeu de taille : plus de 700 millions de dollars annuellement déboursés à l’import, et la présence sur le marché national du médicament de plus d’une centaine de laboratoires étrangers consolide l’importance de cet enjeu.
Les 7 000 pharmaciens, exerçant en officine, doivent prendre conscience de la responsabilité qui pèse sur leurs dos. A travers sa communication sur « L’exercice de la pharmacie d’officine : contraintes et conséquences sur la qualité de service », le président de la SORP de Constantine l’a clairement signifié. D’autres intervenants ont, pour leur part, indiqué que cette responsabilité ne doit pas être exclusivement limitée aux pharmaciens d’officines. Elle doit également être partagée par les industriels, biologistes, distributeurs et les hospitalo-universitaires, car tous concernés par la garantie de la qualité, aussi bien des services que des produits pharmaceutiques fournis. En multipliant les rencontres, les 12 sections ordinales régionales des pharmaciens prouvent leur réelle volonté d’aboutir à une qualité de service qui n’aura rien à envier à celle universellement établie. Les jumelages opérés ou sollicités auprès de leurs pairs d’outre-mer en sont les parfaits indicateurs.
N. Benouaret
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