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Professeur Larbi Abid
Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid


Bloc notes

Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.

Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.

Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.

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Histoire de l'Algérie médicale

Les hommes et les femmes


BENLARBEY Mohamed Seghir (1850-1939) - Premier médecin algérien

Né au mois de Safar 1267 correspondant au mois de Décembre 1850 à Cherchell, Mohamed Seghir est l'un des trois frères Benlarbey tous érudits en langue française. Le plus âgé, Mohamed I'ainé est interprète, le second Kaddour, médecin dans les palais de Tunis, puis à Constantine.

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Naissance de la médecine algérienne

Histoire de la médecine légale en Algérie

C’est pendant la période coloniale que fut initié l’enseignement de la médecine légale à la faculté de médecine d’Alger par la Chaire de Médecine Légale et Médecine du Travail dirigée successivement par les professeurs Giraud, Simonin, Thiquet et enfin par Michaud jusqu’en 1962. Cette chaire de la faculté de Médecine d'Alger était habilitée à délivrer les certificats d'études spéciales de médecine du travail et d’études spéciales de médecine légale.

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Revue de presse oncologique hebdomadaire


Vaccin contre le cancer du col de l'utérus : les gynécologues en guerre contre les fake news

Proposé par Larbi Abid - Algérie - Janvier 2019

Auteur : Elsa Mari

Elsa Mari note en effet dans Le Parisien que « le vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait l’objet de rumeurs contre lesquels s’insurgent les spécialistes réunis en congrès vendredi ».

La journaliste évoque ainsi une « mise au point aux allures de contre-attaque. À la veille de son 42e Congrès, et à quelques semaines du lancement du dépistage organisé, la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) s’inquiète de la prolifération de «fake news» sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus ».

Elsa Mari rappelle que « le papillomavirus (HPV), transmis lors des rapports sexuels, est responsable de 3000 nouveaux cas de tumeurs par an dans l’Hexagone, et plus de 1000 décès ».

Jean Gondry, président de la SFCPCV, observe que « depuis juin, et surtout la fin de l’année, des informations erronées et dangereuses circulent sur Internet et dans la presse. Ils qualifient les vaccins anti-HPV, le Gardasil et le Cervarix, de bombes à retardement. C’est totalement faux ! ».

La journaliste relève que « ces arguments fallacieux sont notamment véhiculés par deux médecins ces dernières semaines ». Jean Gondry souligne que « ce ne sont même pas des gynécologues, et pourtant ils affirment que dans certains pays, où la campagne vaccinale a été très large, le nombre de cancers a augmenté chez les plus jeunes. Ils manipulent les chiffres et leurs interprétations ».

Elsa Mari indique que « non, le vaccin n’augmente pas le risque de cancer. [...] Au contraire, en Australie, où 80% des adolescentes et 75% des garçons sont immunisés, la proportion de jeunes femmes de 18 à 24 ans porteuses du papillomavirus a chuté de manière spectaculaire, de 23% à 1% en dix ans »
« En Angleterre et au Danemark également, où 70% des jeunes filles sont immunisées, les lésions précancéreuses, qui apparaissent environ dix ans après une transmission du papillomavirus, sont en net recul », poursuit-elle.

Elsa Mari remarque que « chez nous, conséquence des polémiques, la vaccination ne prend pas. Pire, son taux, un des plus bas d’Europe, continue de baisser », Jean Gondry observant que « les années suivant sa mise en place en 2007, on avait un taux de 30%, aujourd’hui on est à 18% ».

La journaliste rappelle en outre que « ces vaccins n’augmentent pas le risque de survenue d’une maladie auto-immune, comme la sclérose en plaques. C’est la conclusion d’une enquête, la plus vaste au monde sur ce point précis, menée auprès de 2 millions de jeunes filles par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l’Assurance maladie, et publiée en 2015 ».

Elsa Mari note que « l’an dernier, une étude canadienne a confirmé l’absence de lien. L’ANSM relève toutefois une augmentation «probable», en France, du syndrome de Guillain-Barré, une grave pathologie neurologique inflammatoire, «de l’ordre de 1 à 2 cas supplémentaires pour 100.000 jeunes filles vaccinées», sans remettre en cause le bénéfice de ces injections ».

La journaliste souligne enfin que « le papillomavirus peut aussi provoquer des cancers de la gorge, de la vulve, du vagin ou de l’anus. Il est à l’origine de 30% des tumeurs des amygdales ». Jean Gondry constate qu’« en France, ils augmentent d’ailleurs de façon spectaculaire. Alors que la vaccination permet de s’en prémunir ».

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