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Professeur Larbi Abid
Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid


Bloc notes

Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.

Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.

Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.

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Histoire de l'Algérie médicale

Les hommes et les femmes


BELKHODJA Janine-Nadjia

Professeur Janine-Nadjia BelkhodjaCette dame au caractère bien trempé, fait partie de ces icones que l’Algérie s’enorgueillit d’avoir enfantées un jour. Née à Alger un 2 avril de 1928, elle a brisé tous les tabous. D’abord celui des enfants nés de mariages mixtes, de militante communiste avec l’étiquette étriquée d’apostasie- « Je suis profondément croyante »- chose qu’elle affirme dans l’émission radiophonique « J’avoue que j’ai vécu » de Malika Lafer, celui de l’étudiante indigène qui ne pouvait prétendre qu’au concours d’externat et enfin celui du planning familial lancé à la fin des années 60, une fois la souveraineté nationale recouvrée.

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Naissance de la médecine algérienne

La chirurgie plastique en Algérie

Durant de nombreuses décennies, la chirurgie plastique a été le parent pauvre de la chirurgie générale. S'occupant surtout des brûlés et des pertes de substances cutanées post-traumatiques, cette discipline a pris son essor pendant la deuxième guerre mondiale. En Algérie, Alger a connu deux grands chirurgiens plasticiens qui ont contribué par leur travaux à l'essor de la chirurgie plastique mondiale.

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Histoire de l'Algérie médicale : Naissance de la médecine algérienne


La médecine en Algérie pendant la période coloniale française (1830-1962)Envoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Par M.KHIATI Professeur de pédiatrie
(In "histoire de la médecine en Algérie" Ed ANEP 2000)

La période coloniale peut être schématiquement divisée en deux périodes :

Dès le début de la colonisation, les français ont développé un système hospitalier militaire suivant la présence de leurs troupes et/ou colons :

Ces hôpitaux s'adressaient d'abord aux européens ; les algériens autochtones devaient bénéficier d'infirmeries indigènes implantées près des regroupements de tribus. Très peu disposaient d'un médecin permanent. En 1845, 18 médecins sont affectés dans les principales villes d'Algérie. Ils étaient secondés par 14 praticiens ruraux. Ces médecins ne suffisaient même pas à la population européenne. Devant cette pénurie, un appel des autorités coloniales fut adressé aux missions caritatives :

En 1845 une ordonnance instituant des médecins de colonisation a été signée suivie le 30 juin 1847 par une circulaire créant un service de santé auprès des bureaux arabes et imposant la tenue d'un registre d'observations médicales. Trois médecins sont affectés au niveau des bureaux arabes dans les 3 régions du pays.
Devant cette situation sanitaire, la population autochtone continuait donc à faire appel à la médecine populaire traditionnelle telle qu'elle se pratiquait avant l'occupation française.
L'enseignement médical européen a démarré en 1933 où un cours de pathologie fut dispensé à Alger. Il était bien sur réservé aux européens et se déroulait à l'hôpital militaire du Dey (Bab El Oued).

En 1849 la société de médecine d'Alger fut créée.
En 1850 (et jusqu'en 1959) un cours d'accouchement a également été ouvert.
Enfin l'école de médecine d'Alger fut créée par décret le 3 avril 1857.

Théoriquement ouverte également aux algériens, elle ne comptait que 5 arabes inscrits en 1865.
De 1875 à 1878, l'école a enregistré l'inscription de 85 étudiants en médecine qui ne pouvaient effectuer que les deux premières années d'étude.
A partir de la troisième année, ils étaient obligés de se rendre en métropole.
De 1879 à 1909 un seul diplômé algérien en médecine.
En 1939, on comptait 200 diplômés universitaires d'origine autochtone dont 41 médecins, 22 pharmaciens et 9 dentistes.
En 1954, à la veille du déclenchement de la révolution, le nombre de diplômés était de 165 médecins, pharmaciens et chirurgiens dentistes.

Etudiants algériens inscrits à l ‘université d’Alger
Année Nombre total d’étudiants Etudiants algériens Etudiants en médecine et pharmacie
1915-16 422 39 7
1919-20 1428 17 15
1925-26 1663 64 12
1929-30 2013 97 13
1935-36 2258 94 9
1939-40 1866 89 30
1945-46 4978 360 165
1949-50 4833 306 105
1955-56 5198 684 128
1959-60 6533 814 100
1960-61 7248 1317 150

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