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Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.
Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.
Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
Note du 30/07/2019 16:07:29.
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Le martyr, BENZERDJEB Benaouda naquit le 9 janvier 1921 à Tlemcen où il grandit dans un milieu populaire modeste. Il fit ses études au collège Ibn Khaldoun et obtint le diplôme du baccalauréat en 1941, ainsi que le premier prix de langue allemande. Ses idées nationalistes, contribuèrent à la formation, chez lui, d'un sens politique qui le poussa à s'engager dans les rangs du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD).
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Beaucoup des membres de la famille médicale ont laissé des traces dans l'histoire du mouvement national, autant de témoignages de leur solidarité agissante avec leur peuple plongé dans la nuit coloniale. Médecins, pharmaciens et autres membres de la famille, sont très nombreux à s'être engagés dans le combat d'émancipation de leur peuple, quoi que selon des approches différentes, parfois même dangereuses pour l'avenir de la nation, mais toujours avec l'intention généreuse de trouver le meilleur moyen d'alléger les souffrances de leur peuple et de lui redonner sa dignité.

Le Professeur Belgacem Ait Ouyahia est né le 10 octobre 1928 à Ain El Hammam (wilaya de Tizi Ouzou) où son père était instituteur. Après des études primaires dans sa région natale, il se rend à Alger pour effectuer ses études secondaires où il obtint son bac en 1948.
Il s’inscrit par la suite à la faculté de médecine d’Alger et effectue son premier stage d’interne en 1953/1954, au service de chirurgie de l’hôpital d’Orléansville (actuellement Chlef). Ce séjour dans cette ville le marquera au point où après se retraite en 1990, il lui consacrera un roman (les blés d’or du Chélif). Il effectuera également un remplacement dans la ville de Fort National (Larbaa Nath Irathen) où il fera la connaissance de Mouloud Feraoun.
Il soutiendra sa thèse de doctorat en médecine à Paris en 1955 puis reviendra à Alger où il ouvre un cabinet médical à Climat de France (Bab El Oued). Nous sommes alors en pleine guerre de libération, comme ses autres confrères algériens, il soignera les moudjahidines et particulier les blessés victimes de l’OAS lors de l’été 1962.
A la demande du FLN, et après le départ massif du corps médical français des hôpitaux algériens, il rejoindra l’hôpital Mustapha à la maternité où il entamera une spécialité en gynéco-obstétrique. Il est un des lauréats du premier concours d’agrégation organisé en Algérie en 1967. En 1971, il prendra la chefferie de service de la maternité de l’hôpital Mustapha où il formera des générations de gynécologues-obstétriciens (dont plusieurs des actuels professeurs de gynécologie) avec ses autres collègues Nefissa Hamoud (Pr. Laliam), Janine Belkhodja et Mimi Moatti.
Il prend sa retraite en 1990 et se consacrera alors à l’écriture, devenant un romancier très apprécié. Parmi ses ouvrage, on peut citer : Pierres et lumières : souvenirs d’un médecin algérien fils d’instituteur d’origine indigène ou encore les blés d’or du Chélif.
Il vient de nous quitter en ce mois de janvier 2012. Que Dieu l’accueille dans son vaste paradis.
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