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Odonto-Stomatologie tropicale - 1ère revue dentaire internationale panafricaine - Plus d'informations


Professeur Larbi Abid
Responsable éditorial :
Professeur Larbi Abid


Bloc notes

Des médecins cubains en Algérie
Note du 14/11/2019 17:46:32.

Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
Note du 05/11/2019 11:03:27.

Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
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Histoire de l'Algérie médicale

Les hommes et les femmes


BENALLEGUE Aldjia

Professeur Aldjia BenallègueLe professeur Aldjia Noureddine est née le 28 mai 1919 à Médéa où son père exerçait en qualité d’instituteur à l’école indigène de la ville. Sa mère (née Yaker) fut l’une des toutes premières indigènes à suivre une scolarité primaire en 1906. En 1924 lorsqu’on inscrivit son frère aîné à l’école indigène de la ville, elle put s’inscrire à l’école ouvroir réservée aux filles indigènes à qui l’on apprenait à lire et à écrire et surtout les activités domestiques telles que couture, broderie, tissage etc.

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Naissance de la médecine algérienne

Repères pour une histoire de la tuberculose en Algérie

Depuis l’antiquité, la tuberculose est présente dans le bassin méditerranéen : en témoignent les séquelles de tuberculose du rachis sur une momie égyptienne de la XXIème dynastie, ainsi que les traces d’établissement "sanatoriaux" pour phtisiques en Egypte 1000 ans avant l’ère chrétienne. Pendant toute la période qui s’étende du 8ème au 19ème siècle, les migrations humaines entre las pays du Maghreb et ceux du moyen orient, l’arrivée au Maghreb des réfugiés de l’Andalousie ont favorisé en Algérie à la fois l’entretien de la maladie et la diffusion des connaissances empiriques de l’époque.

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Revue de presse

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Algérie Riad Mahyaoui. Membre du comité scientifique, chef de service de réanimation au CNMS : « Les Algériens doivent rester vigilants »

02/09/2020 | El Watan | Algérie | Lire l'article original

Les pouvoirs publics ont opté pour un allégement progressif du confinement, qu’est-ce qui a motivé cette décision ?

Il n’y a pas eu de déconfinement définitif, mais un allégement progressif du confinement. Cette décision répond aux indications épidémiologiques dont nous disposons et qui évoluent dans le bon sens. Aujourd’hui dans beaucoup de wilayas, la situation est maîtrisée et on enregistre moins de cas de contamination. Mieux, les professionnels de la santé soufflent et travaillent plus au moins à l’aise. Dans ce cas de figure, on s’est dit qu’on peut éventuellement alléger les procédures de confinement. Mais dans les régions où les taux de contamination sont à la hausse et où le système de santé n’est pas maîtrisé par rapport à cette épidémie, nous préférons maintenir le confinement.

En plus, nous sommes à la veille d’une rentrée sociale, il y a l’école, l’université, les instituts, l’ouverture des crèches, c’est une période cruciale, c’est un virage qu’il faut prendre de manière sécurisée pour essayer de ne pas retomber dans l’épidémie, d’autant plus que nous savons très bien qu’aujourd’hui le virus circule encore de façon active et il est plus contaminant. Bien que les pouvoirs publics ont pris des décisions appropriées, d’où l’enregistrement de moins en moins de cas, nous espérons que la tendance baissière va continuer et se pérenniser jusqu’à la mi-septembre, et éventuellement à ce moment-là, après 14 jours de décontamination, on verra plus clair. Je pense qu’il est tout à fait logique que l’on revienne aujourd’hui à la vie normale, que l’on apprenne à vivre avec le virus, à se protéger et à vivre avec les mesures barrières, d’autant plus qu’il y a l’avènement du mois d’octobre, c’est-à-dire l’entrée d’une nouvelle saison. Il y aura la grippe saisonnière qui va arriver, il y aura la confrontation entre les deux, donc il faut consolider toutes ces mesures de six mois de travail acharné et conforté cette lutte contre la Covid en respectant les gestes barrières, les mesures de distanciation physique, le confinement partiel dans les régions à haut risque.

Beaucoup contestent les chiffres que communique chaque jour le comité scientifique et il y a une polémique autour de cette question…

Ecoutez, les chiffres, qu’ils soient exacts ou pas, ça ce n’est que de la théorie, des hypothèses. On ne peut pas tester tout le monde. A l’heure actuelle, il est impossible de faire des dépistages massifs et au stade actuel de l’épidémie, on considère que le virus est partout et que pratiquement tout le monde peut être porteur sain, même s’il est asymptomatique, il peut être contaminant.
Nous demandons à la population de se protéger, il faut avoir la volonté et il faut faire des efforts en matière de protection. Aujourd’hui, les Algériens sont obligés de se rendre à leur travail, au marché, de côtoyer des cas asymptomatiques, et pour éviter la contamination, ils doivent se protéger.
Moi, je pense qu’il faudrait se polariser sur les mesures barrières, nous ne cessons de le répéter, notamment à l’approche de la grippe saisonnière. A mon avis, nous devons redoubler d’efforts et être conscients en respectant les gestes barrières, car c’est notre seul salut. Le virus est là, c’est la philosophie que l’on doit avoir en tête pour pouvoir vivre normalement. En plus, nous ignorons quand ce virus va partir, dans un mois, trois ou six mois… personne ne sait avec certitude à quel moment ce virus va disparaître.

Vous insistez sur le respect des mesures barrières, mais sur le terrain, on constate un relâchement total, et de surcroît les lois ne sont pas appliquées…

Effectivement et nous sommes choqués. Dans certains endroits, les porteurs de masque sont marginaux et considérés comme bizarres. Il faut une pédagogie pour que le peuple adhère à cette politique. Avec l’allégement, l’ouverture des plages, des commerces, il y a eu un laisser-aller.
Les gens ont oublié que nous sommes en période de pandémie, pourtant il y a des lois qui sont faites pour être appliquées. Le port du masque est régi par des lois strictes. Les pouvoirs publics doivent être plus vigilants en ce qui concerne cette question. De mon point de vue, il faut un peu de discipline, nous sommes tous responsables : les autorités et la population. Tous les secteurs doivent travailler conjointement. Il faut respecter le confinement. Nous ne sommes pas à l’abri du danger, surtout qu’il y aura une concentration importante de personnes à la rentrée sociale, alors autant consolider ce que nous avons réalisé jusque-là pour éviter le retour à la case départ. En tant que médecin et responsable, je ne voudrais pas que le virus se propage et il faut s’appliquer pour éviter de contaminer et d’être contaminé, il faut protéger la population, nos parents, nos amis et nos enfants. Je pense que la rigueur doit être de mise. Maintenant, il s’agit d’une responsabilité individuelle et collective et une prise de conscience. Il y a actuellement une évolution et une tendance baissière, il faut rester vigilant. Nous ne sommes pas sûrs de ce qui arrivera demain, autant s’y préparer aujourd’hui.

Pour l’heure, la commande du vaccin contre la grippe saisonnière n’a pas été faite. Ce retard risque de compromettre la vaccination…

Non, il n’y a pas de problème. Le vaccin va être commandé et acheté comme à l’accoutumée, les services concernés et les départements de la vaccination au ministre de la Santé ont eu une réunion dimanche dernier avec le comité de vaccination, et ils vont prendre des mesures pour procéder à la commande du vaccin comme tous les ans. A ma connaissance, il n’y aura pas de souci.

Entretien réalisé par Nabila Amir

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