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Maroc Une moyenne de 20 cas de rage humaine chaque année au Maroc

29/09/2022 | Aujourd'hui Le Maroc | Maroc | Lire l'article original

La vaccination des chiens constitue la stratégie la plus efficace pour lutter contre cette zoonose

La rage tue environ 60.000 personnes chaque année dans le monde. Malgré les efforts déployés pour lutter contre cette zoonose, le Maroc enregistre encore de nombreux cas.

Selon les données du ministère de la santé, une moyenne de 20 cas de rage humaine est enregistrée annuellement. 400 cas de rage animale sont recensés chaque année. Dans 9 cas sur 10, la personne concernée a été contaminée par un chien enragé, qui reste le réservoir et le principal vecteur de cette maladie. La rage pourrait être pratiquement éradiquée si l’on procédait à la vaccination de 70% des chiens, comme le recommande l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En effet, la rage est une maladie à prévention vaccinale. La vaccination des chiens est la stratégie la plus efficace et la plus économique pour éviter la rage chez l’homme.

L’OMS estime que la vaccination des chiens permet de réduire le nombre des décès imputables à la rage d’origine canine, mais aussi le besoin d’une prophylaxie post-exposition dans le cadre des soins aux patients mordus par des chiens. La journée mondiale de la rage constitue l’occasion de mieux faire connaître les effets de la rage chez l’homme et l’animal et les mesures de prévention qui existent pour lutter contre ce fléau. Pour prévenir la rage, le ministère qui célèbre cette journée sous le slogan « Une santé-zéro décès » recommande de vacciner les animaux de compagnie, d’éviter le contact avec les animaux inconnus et d’inciter les enfants à signaler toute morsure ou griffure même minimes auxquelles ils étaient exposés.

Aussi, il est recommandé à toute personne mordue ou griffée de se laver la blessure pendant 15 min à l’eau et au savon et de se diriger vers le centre antirabique le plus proche pour recevoir les soins nécessaires, le vaccin et le sérum adéquats, selon l’état de la blessure, tout en avertissant les autorités spécialisées.

L’infection par cette maladie peut être évitée par la vaccination des personnes en cas de contact avec des animaux non vaccinés. La rage touche aussi bien les animaux domestiques que sauvages. Elle se transmet en général à l’homme et à l’animal par la salive en cas de morsure ou d’égratignure. La durée d’incubation de la rage est habituellement de 2 à 3 mois.

Cela dit, elle peut s’étendre de moins d’une semaine à un an, en fonction de facteurs tels que le site de pénétration du virus et la charge virale. Parmi les premiers symptômes, on retrouve de la fièvre accompagnée de douleurs ou de fourmillements, de démangeaisons ou de sensations de brûlure inexpliqués (paresthésie) à l’endroit de la blessure. La propagation du virus dans le système nerveux central entraîne une inflammation progressive et mortelle de l’encéphale et de la moelle épinière.

La rage peut se manifester sous 2 formes : furieuse ou paralytique. Dans sa forme furieuse, le malade présente une hyperactivité, une excitabilité, une hydrophobie (peur de l’eau) et parfois une aérophobie (peur des courants d’air ou de l’air frais). Le décès survient en quelques jours par arrêt cardiorespiratoire. La forme paralytique de la rage représente environ 20% du nombre total de cas humains. Dans ce cas précis, les muscles se paralysent progressivement à partir de l’endroit de la morsure ou de l’égratignure. Le coma s’installe lentement et le patient finit par mourir. Les cas de rage paralytique sont souvent mal diagnostiqués, ce qui contribue à la sous-notification de la maladie.

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