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Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
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Interne à Alger en 1906, 6 ans avant le professeur Henri Duboucher, 2 ans après le Professeur Lombard, il est Prosecteur d'anatomie du rigoureux Professeur Trolard. Il part à Paris, élève de Lecène et d'Edouard Quénu, et revient Professeur à Alger en 1920, succédant à son maître Eugène Vincent en 1924, qui dirigeait les salles Lisfranc et Larrey. Il a alors 40 ans.
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Tous les secteurs de la vie économique, sociale, culturelle sont affectés. Le secteur de la santé ne fait pas exception. Médecins, professeurs d’Universités, personnels paramédicaux en majorité français quittent le pays. Les structures hospitalières publiques ou privées, la faculté de médecine, sont complètement désorganisés. De plus, nombreux bâtiments de soins ont été détruits par l’OAS* parfois avec la complicité de médecins. C’est le cas du service de neurochirurgie, installé à la «clinique Barbier Hugo». Le neurochirurgien et son équipe quittent les lieux après démolition par plastiquage des blocs opératoires. Il ne reste que quelques lits qui seront transportés à l’hôpital Ali Ait Idir : ils équiperont et pour longtemps le service de réanimation du nouveau service de neurochirurgie.
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Le quotidien d'Oran | Algérie | 24/07/2022 | Lire l'article original
Invité sur radio Constantine, Pr Abderrezak Dahdouh, néphrologue et urologue, a affirmé, hier, que « l'hypertrophie de la prostate est l'une des maladies qui se propage chez les hommes de 45-50 ans » en Algérie.
L'intervenant estime «souhaitable que tous les hommes» de cette tranche d'âge «se rendent une fois par an chez un spécialiste des maladies rénales, urinaires, pelviennes et périnéales», en raison des risques liés à l'hypertrophie de la prostate qui «conduit au cancer de la prostate dans la plupart des cas». Ajoutant que « le diagnostic de cette maladie se fait à l'examen échographique dans un service de radiologie ».
Il arrive, a-t-il ajouté, que « les symptômes soient peu nombreux alors que l'hypertrophie est importante et inversement ». Précisant que seul le « médecin spécialiste est habilité à choisir le protocole de traitement adapté ».
« Parmi les symptômes auxquels tous les hommes devraient prêter attention, le plus important est le besoin fréquent d'uriner surtout la nuit. Une erreur courante consiste à lier cette fréquence aux symptômes du vieillissement. Nous insistons sur la nécessité d'aller consulter le médecin en cas de fréquents besoins d'uriner et à des moments très rapprochés », a-t-il expliqué.
L'invité de radio Constantine est catégorique : « On peut dire que 95% des hommes sont exposés à une hypertrophie de la prostate, surtout à un âge avancé ». En fait, « l’hypertrophie de la prostate commence progressivement dès la puberté. Elle est liée aux hormones. Dans certains cas, les hommes à partir de la quarantaine développent une hypertrophie importante et des symptômes qui nécessitent un traitement », explique encore Pr Dahdouh.
Selon lui, « le risque de cette maladie est lié au degré de complications qui affectent la vessie et les reins, et aux problèmes qui en découlent, et qui ne peuvent être traités que par une intervention chirurgicale ». L'intervenant affirme qu'il y a lieu de s'alarmer « lorsque l'hypertrophie affecte les performances et les fonctions de la vessie ». Il rassure que les médicaments nécessaires aux traitements des problèmes de la prostate et de la vessie « sont disponibles » et « résolvent la plupart des problèmes actuels ». « Actuellement, nous pouvons traiter avec des médicaments à vie et sans complications. Et en cas d'intervention chirurgicale, le taux de réussite est supposé être de 100% », ajoute l'intervenant, qui rappelle encore une fois que « le traitement est disponible en Algérie » et recommande vivement « un diagnostic précoce pour une prise en charge optimale», notant que les soins sont pris en charge par la CNAS ».
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