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Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
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Le 1er Prix « Tedjini Haddam » décerné au Pr Jean-Paul Grangaud
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Ouverture des inscriptions au Certificat de sur-spécialisation en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition pédiatrique
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Né le 30 juillet 1945, Abdelhamid Aberkane a débuté ses études de médecine en 1962, à l’âge de 17 ans après l’obtention du deuxième baccalauréat avec mention assez bien (1ère partie du bac au Lycée d’Aumale de Constantine en 1961, 2ème partie au Lycée Albertini de Sétif en 1962). Après l’obtention de son baccalauréat, il arrive à Alger où il entame sa médecine qu’il achève en juin 1968 par le passage des examens « cliniques » qui marquaient, à cette époque, la fin des six années de formation en médecine et la réussite en décembre 1967 au concours d’Internat des hôpitaux d’Alger.
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Allocution de bienvenue du professeur MOULEY-AHMED MERIOUA, président de la société de médecine d'Alger. La Société de Médecine d'Alger et la Société Algérienne de Chirurgie ont le privilège d'accueillir les représentants de la Société de Médecine de Paris. J'ai l'honneur de leur souhaiter la bienvenue au nom de tous les membres de nos deux sociétés. Ils arrivent parmi nous précédés de l'auréole de prestige et de rayonnement de leur Société qui peut s'enorgueillir d'avoir su réaliser une harmonieuse synthèse entre la tradition et le modernisme. C'est le mérite en effet de la Société de Médecine de Paris qui dans moins d'un mois, le 20 mars exactement, va fêter son 172ème anniversaire, d'ajouter au lustre de l'ancienneté, l'éclat d'un grand dynamisme et d'une éternelle jeunesse.
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Le quotidien d'Oran | Algérie | 24/07/2022 | Lire l'article original
Invité sur radio Constantine, Pr Abderrezak Dahdouh, néphrologue et urologue, a affirmé, hier, que « l'hypertrophie de la prostate est l'une des maladies qui se propage chez les hommes de 45-50 ans » en Algérie.
L'intervenant estime «souhaitable que tous les hommes» de cette tranche d'âge «se rendent une fois par an chez un spécialiste des maladies rénales, urinaires, pelviennes et périnéales», en raison des risques liés à l'hypertrophie de la prostate qui «conduit au cancer de la prostate dans la plupart des cas». Ajoutant que « le diagnostic de cette maladie se fait à l'examen échographique dans un service de radiologie ».
Il arrive, a-t-il ajouté, que « les symptômes soient peu nombreux alors que l'hypertrophie est importante et inversement ». Précisant que seul le « médecin spécialiste est habilité à choisir le protocole de traitement adapté ».
« Parmi les symptômes auxquels tous les hommes devraient prêter attention, le plus important est le besoin fréquent d'uriner surtout la nuit. Une erreur courante consiste à lier cette fréquence aux symptômes du vieillissement. Nous insistons sur la nécessité d'aller consulter le médecin en cas de fréquents besoins d'uriner et à des moments très rapprochés », a-t-il expliqué.
L'invité de radio Constantine est catégorique : « On peut dire que 95% des hommes sont exposés à une hypertrophie de la prostate, surtout à un âge avancé ». En fait, « l’hypertrophie de la prostate commence progressivement dès la puberté. Elle est liée aux hormones. Dans certains cas, les hommes à partir de la quarantaine développent une hypertrophie importante et des symptômes qui nécessitent un traitement », explique encore Pr Dahdouh.
Selon lui, « le risque de cette maladie est lié au degré de complications qui affectent la vessie et les reins, et aux problèmes qui en découlent, et qui ne peuvent être traités que par une intervention chirurgicale ». L'intervenant affirme qu'il y a lieu de s'alarmer « lorsque l'hypertrophie affecte les performances et les fonctions de la vessie ». Il rassure que les médicaments nécessaires aux traitements des problèmes de la prostate et de la vessie « sont disponibles » et « résolvent la plupart des problèmes actuels ». « Actuellement, nous pouvons traiter avec des médicaments à vie et sans complications. Et en cas d'intervention chirurgicale, le taux de réussite est supposé être de 100% », ajoute l'intervenant, qui rappelle encore une fois que « le traitement est disponible en Algérie » et recommande vivement « un diagnostic précoce pour une prise en charge optimale», notant que les soins sont pris en charge par la CNAS ».
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