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Professeur Larbi Abid
Des médecins cubains en Algérie
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Médecin mécène, philosophe et homme de science. Abdelkader Belabbes est né le 6 septembre 1915 à Béjaïa dans une famille relativement aisée pour l’époque. Son père Ahmed habitait l’actuelle rue Allaoua Touati (en haut du lycée Ibn Sina). Après avoir terminé l’enseignement primaire, il ira à Alger et plus précisément au lycée de Ben Aknoun où il décrochera son bac en 1933, à l’âge de 18 ans. Voulant devenir médecin, il ira en France, à Tours plus exactement, où il effectuera sa médecine et obtiendra son doctorat en 1940.
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L'intendant civil Genty de Bussy, qui avait la responsabilité de l'hygiène et de la santé dans la Régence, signa, le 12 septembre 1832, un décret instituant à Alger un jury de médecine appelé à examiner et à recevoir les candidats français et étrangers aspirant à devenir pharmaciens. Ce jury, composé d'un médecin, d'un chirurgien et de trois pharmaciens militaires, pouvait délivrer un diplôme de pharmacien permettant d'exercer la pharmacie dans la Régence d'Alger.
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Le soir d'Algérie | Algérie | 23/06/2022 | Lire l'article original
Une attention particulière sera accordée à la période malheureuse que le monde à vécu, la pandémie de la Covid-19, lors de la 13ème édition du congrès euro-africain d’allergologie et d’immunologie clinique qui se déroule à Alger du 23 au Samedi 25 juin 2022.
Invité, ce jeudi, de la Rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne, le professeur Habib Douagui, président de cette 13ème édition, dit que « parler d’allergie et d’immunologie par temps du Covid, est un exercice difficile », en précisant que « le personnel de la santé intervient dans un environnement compliqué qui exige une double attention ».
Selon le Pr Habib Douagui, à l’instar de tous les pays du monde, l’Algérie doit impérativement tirer les leçons et les enseignements appropriés quant à la réforme du système de santé qui a montré ses limites lors de cette crise sanitaire. « Nous avons vécu un drame dans le drame, puisque en prenant en charge les cas du covid-19, nous avons laissé de côté les maladies chroniques (diabète, les cancéreux et les maladies allergiques », regrette-t-il.
Notre système de santé, enchaine l’invité, a été donc sérieusement déstabilisé. Ainsi la prise en charge de l’asthme et des maladies allergiques « s’est vue mise en difficulté » car le corps médical et les moyens ont été mis au service de la pandémie.
Et pour une meilleure résilience, le doyen des allergologues africains, préconise de tirer les leçons de la pandémie, dont la première est de « combler le déficit en lits de réanimation auquel nous avons été confrontés, réguler la distribution de l’oxygène qui a entrainé des conséquences terribles » et « d’établir des passerelles pour un travail consensuel entre les deux secteurs public et privé ».
Toutefois, l’orateur a tenu à dire que « on est l’un des rares pays qui a mis le plus de moyens pour protéger sa population ». Pour preuve, témoigne-t-il, l’Algérie a pu fabriquer un vaccin anti-covid-19 et qui, en plus, l’a mis à la disposition de pays frères et amis africains.
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