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Professeur Larbi Abid
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Interne à Alger en 1906, 6 ans avant le professeur Henri Duboucher, 2 ans après le Professeur Lombard, il est Prosecteur d'anatomie du rigoureux Professeur Trolard. Il part à Paris, élève de Lecène et d'Edouard Quénu, et revient Professeur à Alger en 1920, succédant à son maître Eugène Vincent en 1924, qui dirigeait les salles Lisfranc et Larrey. Il a alors 40 ans.
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De derrière son bureau feutré parsemé de brochures scientifiques et d’un Coran rouge brique discrètement entre des feuillets épars, le professeur Nekhla semble perdu dans ses contemplations. Il vient de sortir du bloc opératoire, et dans sa tête défilent les images de l’acte chirurgical qu’il venait d’accomplir. A-t-il fait tout ce qu’il fallait pour annihiler la lourde pathologie qu’il venait d’opérer ?
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El Moudjahid | Algérie | 21/06/2022 | Lire l'article original
Le ministre de la Santé a présidé, hier, à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Alger, le colloque international sur l’infectiologie ‘‘DZ Infection’’, en présence d’un grand nombre de spécialistes.
A cet effet, le professeur Abderrahmane Benbouzid a déclaré que cette rencontre scientifique constitue une « formidable tribune » de valorisation de l’expertise algérienne en matière de santé publique et précisé que les différentes épidémies que nous avons connues ces dernières décennies ont démontré la « vulnérabilité » du monde face aux maladies infectieuses émergentes à potentiel épidémique. «Le constat qui a été fait est que nous étions à chaque fois mal préparés pour riposter à de tels événements épidémiologiques graves et durables», a-t-il admis.
Le ministre a observé que malgré la transition épidémiologique, les maladies transmissibles restent un «énorme» problème de santé publique et révélé que la dernière étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique que les maladies infectieuses sont responsables de 43% du poids des maladies tant sur le plan de la mortalité que de la morbidité. « Eliminer les maladies transmissibles a des bénéfices importants sur la santé et sur l’économie, sans parler du bien-être de la population », a-t-il soutenu.
Evoquant la résistance aux antimicrobiens, il dira qu’il s’agit d’un problème majeur de santé publique qui nécessite un ensemble d’interventions et des équipes pluridisciplinaires. « Cette résistance, a-t-il poursuivi, a représenté ces dernières décennies une menace croissante, entravant l’efficacité du traitement d’un ensemble d’infections émergentes et constitue de ce fait une menace sur la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement ». Dans le même ordre d’idées, il a indiqué que l’impact des infections dû à la résistance aux antibiotiques nécessite le recours à des médicaments plus coûteux, engendre la prolongation de la maladie, de son traitement et de son hospitalisation, et accroît les dépenses de santé et les charges financières sur les familles. Et dans le cadre de la riposte à ce grave problème de santé publique, le Pr Benbouzid a rappelé que l’Algérie a élaboré un plan stratégique en ligne avec le Plan mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens et assuré que notre pays a fait des progrès énormes en termes de prévention et de lutte contre les maladies infectieuses notamment. Il citera à ce sujet la certification, en 2016, de l’éradication de la poliomyélite à virus sauvage, l’élimination, en 2018, du tétanos maternel et néonatal, la certification de l’élimination du paludisme en 2019, la poursuite du processus d’élimination de la rougeole et la rubéole et l’élimination du trachome avant la fin de l’année en cours. Pour le ministre, l’infectiologie est une science transversale qui touche l’ensemble des spécialités, sans aucune frontière, ajoutant qu’à l’échelle de la communauté, l’infectiologie doit avoir le regard tourné vers la santé publique et proposer les stratégies nécessaires pour prévenir les événements indésirables liés à l’émergence de nouvelles pathologies microbiennes.
Mohamed Mendaci
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