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1er professeur de la Chaire Magistrale de Chirurgie Ophtalmologique d'Alger
Chirurgien et ophtalmologiste français Henri, Frederic, Edmond Bruch est né à Strasbourg, le 11 juillet 1835. Il obtient son baccalauréat série sciences le 9 avril 1854 avec la mention assez bien. Il s'inscrit à la faculté des sciences où il obtient le 20 juillet 1858 sa licence en sciences naturelles.
En 1855, il est préparateur en zoologie et anatomie comparée à la faculté des sciences de Strasbourg. La même année, il est externe sur concours à la clinique chirurgicale de Strasbourg dirigée par le professeur Sédillot.
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C’est pendant la période coloniale que fut initié l’enseignement de la médecine légale à la faculté de médecine d’Alger par la Chaire de Médecine Légale et Médecine du Travail dirigée successivement par les professeurs Giraud, Simonin, Thiquet et enfin par Michaud jusqu’en 1962. Cette chaire de la faculté de Médecine d'Alger était habilitée à délivrer les certificats d'études spéciales de médecine du travail et d’études spéciales de médecine légale.
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Algérie presse service | Algérie | 21/06/2022 | Lire l'article original
ALGER - Le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid a déclaré, mardi, que l'Algérie avait réalisé des progrès notables en matière de prévention et de lutte contre les maladies infectieuses, des efforts qui lui ont permis d'obtenir plusieurs certificats d'élimination de nombre d'entre elles, délivrés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Présidant l'ouverture, à Alger, du Colloque international d'infectiologie qui intervient dans un contexte marqué par la pandémie du coronavirus (Covid-19), le ministre a souligné que "l'Algérie a réalisé des progrès notables en matière de prévention et de lutte contre les maladies infectieuses, des efforts qui lui ont permis d'obtenir plusieurs certificats d'élimination de nombre d'entre elles délivrés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)".
Dans ce cadre, M. Benbouzid a cité les certificats d'élimination de la Poliomyélite en 2016, du Tétanos chez la femme enceinte et le nouveau-né en 2018 et du paludisme en 2019.
L'Algérie poursuit ces efforts "pour l'élimination de la rougeole, de la rubéole et du trachome avant fin 2022", a-t-il ajouté, qualifiant ces résultats réalisés grâce au travail de l'ensemble des professionnels du secteur, d'"encourageants".
Le ministre a défini la médecine des maladies infectieuses comme une pathologie générale qui englobe toutes les spécialités, appelant à proposer des stratégies ciblées pour prévenir les facteurs endogènes associés à l'émergence de nouvelles maladies bactériennes.
Les différentes pandémies qu'a connues le monde au cours des dernières décennies, ont prouvé son impuissance face aux maladies contagieuses émergentes, a affirmé le ministre, précisant qu'en dépit de la mutation épidémiologique, "ces maladies représentent un grand problème pour la santé publique".
Et d'ajouter que les dernières statistiques de l'OMS indiquent que "ces maladies sont responsables de 43% de la charge des maladies, en général, précisant que leur élimination sera bénéfique pour la santé publique et l'économie".
M. Benbouzid a, par ailleurs, évoqué la résistance aux antibiotiques qui est devenue un problème majeur pour la santé publique, nécessitant l'intervention de plusieurs spécialités. Ce problème a constitué, au cours des dernières décennies, un risque grandissant qui entrave l'efficacité du traitement de certains cas émergents et d'autres nouveaux cas, voire une menace pour la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement.
Le premier responsable du secteur de la santé a en outre indiqué que les antibiotiques impliquent d'importants frais sans compter qu'ils prolongent la durée de la maladie et de convalescence, rappelant le plan stratégique mis en place par l'Algérie dans ce domaine, en adéquation avec le plan d'action mondial de lutte contre la résistance aux antibiotiques.
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