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Journée mondiale du don d’organes et de la greffe : Le Maroc manque toujours de donneurs

Le matin | Maroc | 16/10/2018

Le monde entier célèbre ce 17 octobre la 14e Journée mondiale du don d’organes et de la greffe. Cette journée est l’occasion de sensibiliser les populations mondiales à la pénurie d’organes, qui laisse des milliers de patients dans l’attente.

Le don d’organes est une nécessité pour que les personnes souffrant d’une insuffisance organique terminale puissent continuer à vivre ou améliorer de manière significative leur qualité de vie. Au niveau mondial, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime à environ 90.000 le nombre de dons d'organes qui sont effectués chaque année, soit plus de 10 dons chaque heure, et environ 66.000 transplantations de reins, 21.000 transplantations de foie et 6.000 transplantations cardiaques sont effectuées annuellement.

Au Maroc, certes, les chiffres relatifs au don d'organes et de la greffe témoignent d’une évolution admirable, mais ils ne sont pas à la hauteur des espérances et révèlent un retard sévère en la matière. « La journée mondiale du don d’organe est l’occasion de faire le point sur la situation délicate du don et de la greffe d’organes au Maroc et d’attirer l’attention sur le nombre sans cesse croissant de patients qui décèdent en attente d’organes, ainsi que sur le poids de plus en plus lourd du traitement de la maladie rénale chronique. Le Maroc accuse un retard en matière de greffe d'organes en général et rénale en particulier. La célébration de cette Journée mondiale permettra de sensibiliser davantage à cet acte de générosité et de solidarité qui sauve des vies, ainsi qu'à l’importance de la prévention qui permettra de réduire le nombre de malades qui nécessiteront la greffe », indique l’association REINS dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe.

De son côté, Samya Elalami, présidente de l’Association marocaine du don d’organes et de tissus (AMDOT), fondée en 2015, affirme que même si la cadence des opérations s’est accélérée, qu'une loi (N° 16-98) régissant le don, le prélèvement et la transplantation d’organes a été promulguée et que les oulémas, sous certaines réserves, se sont prononcés pour la prise d’initiatives en ce sens, les réticences persistent. Ces réticences sont « principalement d’ordre socioculturel et se manifestent par un refus catégorique du don d’organes traduisant une peur, aussi bien de la part du patient que de sa famille, de porter atteinte à l’intégrité du corps. D’autres facteurs de blocage sont essentiellement liés à un manque de communication, de médiatisation et d’absence de vision de la part des responsables, puisqu’un malade greffé revient moins cher à l’État qu’un ramediste sous dialyse » souligne Elalami.

Pour sa part, Mohammed El Hassane Trabelssi, chargé du dossier greffe à la Direction des hôpitaux et des soins ambulatoires au sein du ministère de la Santé, a fait savoir que le don d’organes et la greffe occupent une place importante dans la stratégie en cours de validation du ministère de la Santé et dans sa vision 2025, estimant qu’une « culture du don » peut être instaurée si toutes les parties prenantes s’y engagent et si les campagnes de communication sont plus régulières pour pérenniser l’effort de sensibilisation.

Il est à noter que la greffe de la cornée a cumulé, entre 2005 et 2017, quelque 4.210 interventions, contre 300 greffes de la moelle osseuse ou de cellules souches hématopoïétiques (CSH) entre 2004 et fin 2017. La greffe rénale, quant à elle, a atteint un maximum de 56 greffes annuelles lors des quatre dernières années. Et depuis 2004, une seule greffe de cœur pédiatrique, ainsi qu’une vingtaine de greffes de foie, dont 13 cadavériques, ont été enregistrées.

Hajjar El Haïti

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