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| Point de vue |
La réanimation médicale
Senouci M. Mostefa - 21 juin 2010
La réforme hospitalière c’est aussi faire connaître l’hôpital au grand public. L’hôpital est scruté à «tête reposé» et non pas en situation d’angoisse à l’occasion de l’admission d’un parent au sein de cette structure de santé. Les moyens audiovisuels peuvent nous faire découvrir le sujet. Ils nous feront voir ce que voient quotidiennement les gens qui veillent sur notre santé, mais aussi, ce que voient les patients et les usagers dans nos structures de santé. Le grand public a besoin d’entendre parler ces hommes et ces femmes en blouses blanches, qui veillent sur notre santé. Il se doit d’être informé, tant sur le développement des prouesses diagnostiques et thérapeutiques, que sur le coût réel des prestations médico-chirurgicales, et la prise en charge des patients. Nous avons besoin de savoir comment notre société s’accroche à la vie!. Lire la suite |
Dépénalisation de l’erreur médicale : la santé est-elle malade de la justice ?
Pr K. Messahli - 21 mai 2010
A l’heure des grands débats sur la faute, l’erreur médicale, faut-il ou ne faut-il pas dépénaliser ? Une analyse du fait médical à travers le juridique qui peut sans doute apporter quelques lumières, ou du moins éviter quelques confusions, par une revue des textes actuels et des implications juridiques de l’exercice de la médecine. Lire la suite |
L’acte de santé par l’itinérance, expression d’équité sociale affirmée
Farouk Zahi - 18 mars 2010
Nombreux, sont ces personnels de santé, sous qualifiés le plus souvent, dont la volonté à toute épreuve est venue à bout des maladies transmissibles qui décimaient la petite enfance dans le milieu agro-pastoral. Ils n’avaient aucune exigence, sauf, celle d’avoir un salaire, le plus bas fut-il. Lire la suite |
Internes dans les hôpitaux
K.S. - 11 février 2010
Lorsqu’on parle d'internat dans le secteur hospitalier, c'est la dernière, l'ultime année, au cours d'un cursus de sept longues et pénibles années. La belle utopie, arriver tout frais, presque heureux en se disant courage, c'est ma dernière année, puis une gifle après l'autre, on se surprend à supplier pour enfin voir son internat se terminer. Lire la suite |
Halte à la bureaucratie dans la gestion des laboratoires de recherche en Algérie !
Ali Derbala, universitaire - 7 décembre 2009
Dans la conclusion de mon article introductif à la recherche, où les notions de thèse et article scientifique (2) ont été détaillées, j’ai souhaité qu’on fasse une évaluation de la recherche en Algérie, dont ses cibles seront les acteurs de la recherche, les opérateurs de la recherche et les systèmes de recherche. Ce vœu est exaucé. A côté de la production scientifique, il conviendrait de s’intéresser aux personnels, aux instruments et dispositifs techniques ainsi qu’aux ressources financières et à leur flux. Le but ou l’objectif de la recherche scientifique est l’accroissement du savoir. Lire la suite |
Le cancer : sa prise en charge en Algérie
Pr. BEKADJA Mohamed-Amine -
Chef de Service d'Hématologie et de Thérapie Cellulaire - EHU Oran - 20 juillet 2009
L’amélioration des conditions de vie en général et l'allongement de la durée de vie des populations en particulier, ont conditionné le développement de pathologies dites émergentes dont les affections cancéreuses. La pathologie cancéreuse représente aujourd’hui pour les pays développés ainsi que ceux moins développés un véritable problème de santé publique compte tenu des dépenses de plus en plus élevées pour une prise en charge efficiente. Lire la suite |
Santé
: la médecine algérienne en question
Mokhtar Benkalfat, Chef de service de chirurgie générale
« A » - CHU Tlemcen - 8 avril 2009
Il est des silences qui sont lourds de sens et de contresens surtout.
Car qui ne dit mot consent. Nous nous sommes tenus dans le silence,
par devoir de réserve et surtout pour ne pas alimenter les
polémiques stériles. Mais nous constatons que cela
a été considéré comme chaise vide, voire
« bien vacant » et les charognards s'y sont rabattus,
et on nous a enterrés vivants. Que cela concerne des choses
non essentielles ni vitales, cela peut être traité
par mépris. Lire la suite |
Les
registres du cancer en Afrique
Par L. Abid - 12
mai 2008
Un registre du cancer appelé aussi registre de population
est un moyen de collecte, de stockage et d’interprétation
des données relatives aux malades atteints de cancer. C’est
une structure médico-administrative qui a pour mission de
répertorier tous les cas de cancer survenant sur un territoire
défini et d’assurer l’exploitation à des
fins statistiques et épidémiologiques du fichier ainsi
constitué... Lire la suite |
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La prise en charge de l’épilepsie. Epilepsie et épileptiques,
apprenons à les connaître
Par le Dr. N. Bengamra, neurologue et président
de l'association des neurologues libéraux -
25 mars 2008
L’épilepsie est une source d’angoisse constante
pour les malades avec la survenue inopinée de symptômes
mettant en cause l’intégrité neuropsychique
et le déclenchement de manifestations dont la conscience
leurs échappe. Affection neurologique connue depuis l’Antiquité,
l’épilepsie a long- temps été considérée
comme une maladie, sacrée dont Hippocrate fut le premier
à décrire le lien avec le cerveau. Au Moyen Age, les
crises épileptiques étaient s’associées
à la manifestation du démon. Il fallut attendre la
deuxième moitié du XIXe siècle pour bénéficier
des premiers traitements puis, le début XXC siècle,
pour voir apparaître le premier électroencéphalogramme
permettant d’affirmer le diagnostic... Lire
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| Le
concept de Résilience : définitions, traits et particularités
Par Dr. Nadjat Haddam -
10 mars 2008
En préambule, un constat s’impose : au
delà de la définition précise du terme d’origine,
utilisé dans le contexte de la physique (études des
sous-marins), nombre de définitions et d’acceptations
cohabitent dans la littérature, que se soit dans des revues
spécialisées, ou dans des textes de vulgarisation.
Ainsi dès que des souffrances humaines sont évoquées,
le concept de résilience surgit aussitôt dans les propos.
Il est souvent victime de cette mode verbal qui risque de le piéger
dans un certain brouillard d’ambiguïté. Je vous
propose une lecture qui évitera de diluer ce concept ...
Lire la suite |
| Le
LMD, une formation TGV pour l'université ?
Par M. Naoun (Enseignant) -
18 février 2008
Encore une réforme qui s'impose, suite
à une commission parmi laquelle se trouvent des experts et
des spécialistes universitaires. Qui ne se souvient pas du
fondamental, du DEUA, etc ?
Aujourd'hui, c'est le tour du LMD car, quelque
part, on veut briller dans le noir ou faire bonne mine et en avant
la musique, tout le monde se met à chanter la même
chanson sur un rythme orchestré par celui qui tient la baguette,
pourvu qu'il ne cesse de la brandir sur la tête des intellectuels
ambitieux qui, pendant longtemps, n'ont pas mis les pieds dans une
salle de cours, alors le scénario est de taille avec un grand
CHUT on tourne. Depuis quatre ans, on se laisse porter par le vent
du renouveau et quel vent ? La pédagogie s'autogère
au jour le jour, tout le monde est admis, la gestion financière
de l'université et... tout le monde est servi, on tourne
le dos aux problèmes réels et on minimise les exactions,
tout le monde est content, les rapports sont toujours favorables,
ils se suivent et se ressemblent, c'est la routine quoi ? Avec un
grand : ça va ! Ça marche ! C'est calme ! Plus besoin
d'investir, ou de s'investir, les affaires courantes marchent à
merveille. En plus, l'ancienne université sera peut-être
appelée à disparaître à s'effondrer,
pourquoi s'alarmer car rien n'est neuf, tout est usagé, dépassé,
certains équipements sont même neuf dépassé
non utilisé, un bien grand mot que les chercheurs n'auront
pas beaucoup de mal à déchiffrer, suffit de regarder
autour de soi dans les locaux de l'université, pour trouver
l'explication à la réalité d'actualité
et à défaut on s'invente des sujet. Lire
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| Gestion
des connaissances pour l'amélioration du système de
santé
R. Bouriche, Docteur en sciences politiques -
18 janvier 2008
L'amélioration de la performance et des résultats
du système de santé algérien peut être
possible seulement grâce à une gestion efficace des
connaissances en matière de santé. En effet, cette
gestion des connaissances est considérée actuellement
dans le monde développé comme un facteur déterminant
de la performance et de la compétitivité des organisations.
Pour sa part, l'OMS la définit comme « un ensemble
de principes, d'instruments et de pratiques qui permettent aux individus
de créer des connaissances, et de mettre en commun, traduire
et appliquer ce qu'ils savent pour créer de la valeur et
gagner en efficacité ». Les nouveaux modes de gestion
des connaissances, notamment ceux qui font appel aux technologies
de l'information et de la communication, peuvent améliorer
l'efficacité en permettant de mieux gérer le temps,
d'offrir des services de meilleure qualité, de favoriser
l'innovation et de réduire les coûts. Le sommet mondial
sur la société de l'information souligne ainsi qu'une
gestion efficace des connaissances et de l'information contribue
sensiblement à la réalisation des objectifs du millénaire
pour le développement, ainsi qu'à celle d'autres objectifs
de développement fixés au niveau international, notamment
ceux relatifs à la santé. Lire
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| Usages
frauduleux des produits pharmaceutiques dans l’actualité
nationale : entre contrefaçon, contrebande et addiction ?
Par M. Tedjiza - Professeur de psychiatrie et de psychologie
médicale à la Faculté de médecine d’Alger
- 31 décembre 2007
Dès lors que le marché mondial du médicament,
estimé par l’OMS à près de 700 milliards
de dollars, est déjà en soi très juteux, son
trafic maffieux représente une manne providentielle pour
la criminalité organisée. Aussi, il n’y a rien
d’étonnant à ce que la contrefaçon qui
gangrène pratiquement tous les secteurs commerciaux et revêt
une dimension planétaire ne s’étende plus récemment
à celui des médicaments et autres produits pharmaceutiques,
au point de représenter le dixième de ce marché,
pour ne pas dire la moitié dans les pays du tiers-monde.
Les produits contrefaits peuvent être tout autant des médicaments
aux intrants conformes mais sous-dosés, que d’autres
aux ingrédients non conformes et dépourvus de principes
actifs, et se rapporter aussi bien à des molécules-mères
qu’à des génériques, avec toutefois une
surreprésentation de ces derniers, plus exposés au
phénomène que les autres, réputés mieux
contrôlés. Les médicaments les plus ciblés
par les trafiquants représentent généralement
ceux qui sont d’usage courant et répandu et qui constituent
le plus gros de la demande, tels qu’antibiotiques, anti-tuberculeux,
anti-HIV, corticoïdes, vaccins et autres contraceptifs. Lire
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| La
chirurgie esthétique, pratique « hors la loi »
?
Abdelhafid Ossoukine – Juriste, université
d’Oran - 10 décembre
2007
La Société Algérienne de Médecine Esthétique
(SAME) vient d’organiser les 22 et 23 novembre, sous le haut
patronage du président de la République ( !?), son
5ème Congrès national de médecine esthétique
et de chirurgie esthétique. La lecture des comptes rendus
publiés par la presse, et notamment des déclarations
des uns et des autres, mérite qu’on s’y arrête
un instant pour apporter l’éclairage du droit sur les
revendications exprimées lors de la rencontre. Le président
de la Same, le docteur Oughanem, a fait remarquer que « pratiquée
essentiellement dans les cliniques privées, seule une formation
de qualité, contrôlée et validée, pourra
garantir la bonne pratique de cette médecine ». Lire
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| L’ultime
destination…
…ou la simulation prémonitoire d’un vrai crash
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 25 octobre
2007
La sonnerie de la ligne téléphonique spécialisée
de la wilaya retentit à 8h15, en ce lundi 18 février
2003. Arrivé quelques minutes plus tôt à mon
bureau, je ne m’attendais pas à cet appel aussi matinal.
Karim le secrétaire particulier, de son accent citadin skikdi,
me demandait de me présenter sur le champ au cabinet du wali.
Arrivés au 1er étage avec quelques collègues
du conseil de wilaya, nous étions vite introduits dans le
bureau du Wali, qui semblait exigu en regard du nombre de présents.
Se trouvait parmi les officiers supérieurs de l’armée,
de la gendarmerie et les responsables d’autres services de
sécurité, figures familières, un officier qui
ne semblait pas faire partie des « autochtones ». On
ne savait rien de lui, sauf qu’il s’agira plus tard,
d’un cadre du Service Aérien de Recherche (SAR), basé
à Réghaïa. Lire la suite |
| Raid
sanitaire vers Taoundert… ou voyage au bout du monde
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 25 septembre
2007
La première caravane sanitaire de dépistage
de maladies transmissibles, dont le paludisme, était lancée
en ce début du mois de mars 2002 en zone frontalière.
Ce raid, dirigé par le docteur Mohand Saïd Khodja enfant
d’El Hamri, médecin de santé publique, devait
rallier plusieurs agglomérations frontalières. La
caravane au départ de Tamanrasset emprunterait une boucle
qui passera par In-Guezzam, Tin-Zaouatine, Taouendert pour revenir
à son point de départ par Silet, soit un parcours
de prés de 1400 kms de piste. Le no man’s land In-Guezzam-
Tin-Zaouatine sera traversé sur une distance de 286 Kms,
le long de la frontière avec le Niger et le Mali. Lire
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| Rupture
de la chaîne du froid et toxi-infections alimentaires
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 23 juillet
2007
En dépit des messages délivrés
par le ministère du Commerce, sur écran de la téléphonie
mobile, il y a quelque temps déjà et ceux du ministère
de la Santé par des spots télévisuels, il ne
passe pratiquement pas une semaine, sans que la presse signale çà
et là, des intoxications alimentaires collectives. On incrimine
le plus souvent, la mauvaise conservation des produits alimentaires,
soit par méconnaissance des règles élémentaires,
soit par insouciance délibérée, souvent sous-tendue
par l’appât du gain. On parle volontiers de rupture
de la chaîne de froid. Cette terminologie technique utilisée
pourrait être toutefois, ardue à la compréhension.
Lire la suite |
| L’usage
immodéré des pesticides : De graves conséquences
sanitaires
Dr. Mustapha Bouziani - Epidémiologiste, Faculté
De Médecine d’Oran -
26 juin 2007
Les pesticides sont devenus omniprésents
dans notre société moderne. Leur développement
a contribué à améliorer notre qualité
de vie, mais il a aussi fait naître de nouveaux dangers. Dans
notre pays, l’usage des insecticides, des fertilisants, des
engrais, des détergents et autres produits phytosanitaires
se répand de plus en plus avec le développement de
l’agriculture, mais aussi dans le cadre des actions de lutte
contre les vecteurs nuisibles. La pullulation des moustiques urbains
dans toutes les agglomérations du pays pousse aussi les ménages
à utiliser en abondance divers types d’insecticides.
Cette sur utilisation de produits chimiques toxiques à l’échelle
nationale risque de polluer gravement les sols, les nappes d’eau
et menace la santé de la population. Lire
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| Rapport
provisoire de la visite d'évaluation externe de la faculté
de médecine d'Alger du 19 au 22 Avril 2004
Par le Professeur L. Abid - Professeur à la Faculté
de Médecine d'Alger - 4 juin
2007
Au cours du mois d’avril 2004, et à
la demande du doyen de la faculté de médecine d’Alger,
une commission de la CIDMEF (Conférence Internationale des
Doyens de Médecine d’Expression Française) a
fait un audit de la faculté de médecine d’Alger.Il
nous a semblé utile de présenter les résultats
de ce rapport à la communauté des enseignants et des
étudiants qui n’a pas eu connaissance de cet audit.
Or cette commission souhaitait « vivement que le rapport soit
mis à la connaissance des enseignants et des étudiants
qui sont les acteurs principaux de tout projet de renouveau pédagogique
».
Nous commencerons par présenter le rapport provisoire qui
a été fait oralement au doyen par cette commission
de la CIDMEF. Lire la suite |
| L’éthique
médicale à l’ère de l’improvisation
Par Hafidh Oussoukine - 16
avril 2007
Si la crise n’est pas encore déclarée
au secteur des médicaments, le malaise est bien réel.
La production nationale a du mal à suivre le vertigineux
élan de l’importation. Les producteurs algériens
estiment que l’ouverture brutale du marché, les lenteurs
administratives et le manque de régulation plombent le secteur.
Le marché du médicament traverse une zone de turbulences.
" Beaucoup de producteurs se voient obligés de mettre
la clef sous le paillasson ". L’affirmation émane
du docteur Malik Ait Saïd, porte parole de l’Union nationale
des producteurs algériens (UNOP). Le marché est dominé
par l’importation, la production nationale n’y représente
que 30% et seulement 10% de médicaments essentiels sont fabriqués
dans notre pays. Lire la suite |
| L’industrie
pharmaceutique couve une grave crise : Dérégulation
du marché et désappointement des producteurs
Par Amel Blidi - Journaliste quotidien ‘’
El Watan ‘’ - 5 mars
2007
Si la crise n’est pas encore déclarée
au secteur des médicaments, le malaise est bien réel.
La production nationale a du mal à suivre le vertigineux
élan de l’importation. Les producteurs algériens
estiment que l’ouverture brutale du marché, les lenteurs
administratives et le manque de régulation plombent le secteur.
Le marché du médicament traverse une zone de turbulences.
" Beaucoup de producteurs se voient obligés de mettre
la clef sous le paillasson ". L’affirmation émane
du docteur Malik Ait Saïd, porte parole de l’Union nationale
des producteurs algériens (UNOP). Le marché est dominé
par l’importation, la production nationale n’y représente
que 30% et seulement 10% de médicaments essentiels sont fabriqués
dans notre pays. Lire la suite |
| Des
maladies vénériennes, de la prostitution et du mythe
des Ouled Naïl dans l’Algérie coloniale
Par le Professeur L. Abid - Professeur à
la Faculté de Médecine d’Alger - 12
janvier 2007
Les maladies vénériennes actuellement
appelées maladies sexuellement transmissibles (MST) ou infections
sexuellement transmissibles (IST), sont des maladies infectieuses
qui requièrent pour leur transmission des contacts interhumains
étroits, comme ceux que réalisent les rapports sexuels.
Cette particularité a impliqué et implique encore
que des considérations morales se mêlent aux considérations
médicales dans la prévention et le traitement du "
péril vénérien « Ceci a entraîné,
au 19ème siècle, l’institution par l’armée
d’occupation d’un réglementarisme de la prostitution
au triple prétexte de sauvegarde de l’ordre public,
de la morale et de l’hygiène publique ; la prostituée
étant celle par qui le péril vénérien
se propage. Lire la suite |
| Les
épidémies de choléra en Algérie au cours
du 19ème siècle
Par le Professeur L. Abid - Professeur à
la Faculté de Médecine d’Alger - 4
décembre 2006
De part sa vocation de port ouvert sur la méditerranée,
l’Algérie a été particulièrement
exposée aux atteintes des maladies épidémiques
et sa population a payé un tribut assez lourd aux grandes
pandémies qui ravagèrent le pourtour du bassin méditerranéen.
Cette situation ne s'est pas trouvée beaucoup modifiée
par l'arrivée des Troupes Françaises en 1830 car les
médecins de l’époque ne disposaient que des
moyens thérapeutiques usités alors. L'application
des moyens passifs en usage était de nature à limiter
les atteintes des maladies contagieuses mais ne permettaient pas
de les combattre avec des armes efficaces : l'isolement des individus
atteints, leur groupement dans les lazarets, la mise en quarantaine
des navires provenant des ports suspects. On était encore,
pour lutter contre les maladies épidémiques, à
la combustion d'herbes aromatiques et à l’exposition
des marchandises des navires provenant des ports contaminés
ou suspects aux rayons de la lune. Lire la
suite |
| La
lutte contre le paludisme en Algérie
Par le Professeur L. Abid - Professeur à
la Faculté de Médecine d’Alger - 14
novembre 2006
Peut être plus que le choléra, le
paludisme a été un grand fossoyeur en l’Algérie.
Selon les médecins de l’époque, les fièvres
intermittentes (comme on l’appelait alors) « régnaient,
endémiquement dans certaines contrées où elles
exerçaient de grand ravages. On les subdivisaient en
fièvre intermittente simple ou régulière, fièvre
pernicieuse, fièvre rémittente, fièvre rémittente
bilieuse, fièvre pseudo continue et fièvre larvée
». Lire la suite |
| Le
VIH/ SIDA, il y a déjà vingt ans…
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 29 septembre
2006
Que l’on ne se méprenne pas, il ne s’agit nullement
du film qui porte le même titre. Il s’agit de l’inhumain comportement
de certains éléments de corps professionnels vis-à-vis, de leurs
concitoyennes. Quand ailleurs on vénère la maternité, chez nous,
le vécu des femmes qui accouchent devient un calvaire. Cette histoire
vécue au lendemain de la fête des mères, interpelle les consciences
de ceux et de celles qui ne mesurent pas la détresse humaine, dans
tout ce qu’elle a de tragique. Que l’on ne dise surtout pas que
c’est l’affaire de gestionnaire. Lire la
suite |
| «
Tourisme médical » et « exportation de soins
» - Une occasion de mise à niveau de nos structures
de soins ?
Par le Docteur Mohammed Cherrak El Ghosli - 18
septembre 2006
Que l’on ne se méprenne pas, il ne s’agit nullement
du film qui porte le même titre. Il s’agit de l’inhumain comportement
de certains éléments de corps professionnels vis-à-vis, de leurs
concitoyennes. Quand ailleurs on vénère la maternité, chez nous,
le vécu des femmes qui accouchent devient un calvaire. Cette histoire
vécue au lendemain de la fête des mères, interpelle les consciences
de ceux et de celles qui ne mesurent pas la détresse humaine, dans
tout ce qu’elle a de tragique. Que l’on ne dise surtout pas que
c’est l’affaire de gestionnaire. Lire la
suite |
| Le
mépris ou le chemin de croix d’une femme qui accouche.
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 29 juin 2006
Profitant de la mondialisation, de plus en plus
d’Européens choisissent de se faire opérer loin
de chez eux, certains agrémentant leur voyage d’une
visite touristique. Des packages chirurgies-vacances sont préétablis
par des agences de tourisme spécialisées dans ce domaine
et sont proposés aux patients en formules comprenant l’acte
chirurgical et le séjour, le tout à un prix 3 à
5 fois moins cher qu’en Europe ou aux Etats-Unis.
Lire la suite |
| La
refondation pyramidale des soins de santé
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 14 mai 2006
Constitué à partir d’hôpitaux et d’anciennes
structures de l’assistance médicale gratuite (AMG), le secteur sanitaire
devenait, en janvier 1973, la base d’une naissante pyramide des
soins. Après plus de trois décennies de développement forcené, la
pyramide a beaucoup évolué.
Dix centres hospitalo-universitaires, un nouveau parc d’une centaine
d’hôpitaux et d’établissements hospitaliers spécialisés, des milliers
de polycliniques, de centres de santé et de salles de soins venaient
s’ajouter au préexistant.
Cette tendance exponentielle fragilisait la stabilité de l’assise.
En dépit du code communal qui dispose dans l’un de ses articles,
du délestage du centre de santé et de la salle de soins à la collectivité
communale, le département de la santé gère encore simultanément,
salles de soins et services de médecine nucléaire de pointe. Lire
la suite |
| Mort annoncée du système
national de santé... Par euthanasie
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 4 avril 2006
Notre système national de santé
jadis objet d’admiration, pour avoir été l’expression
d’une volonté politique affichée, qui permettait
aux nantis de profiter du concept « santé pour tous
» au même titre que les démunis, par sa globalité,
son intégration et son accessibilité, se désintègre
sous l’effet de ses incohérences.
Nourri à satiété par des apports considérables en moyens matériels
et financiers, ne tenant souvent pas compte du facteur humain, il
devenait inflationniste. Rendu inopérant sur le plan social, il
s’enferme dans une logique économique, en livrant à la curée ses
enfants d’hier, qu’il a su protéger de la mortinatalité, de la mortalité
infanto-juvénile consécutives aux carences nutritionnelles, aux
maladies infectieuses, à la déshydratation aigue et autres morbidités.
Politisé à l’excès, il devenait suspect aux yeux de ceux-là mêmes,
qui ont été élevés en son sein. Formés par un système rendu socialement
accessible, tel Troie, ils l’ont investi pour mieux le réduire.
Lire la suite |
| Le système du tiers
payant et le pharmacien d’officine
Par Dr. K Samirabdess - 20
mars 2006
Pharmacien d’officine conventionné avec la CNAS
dans le cadre du système du tiers payant, je voudrais, par cette
modeste réflexion, apporter des éclaircissements en tant que partie
prenante principale de ce système. Confrontés quotidiennement aux
problèmes de sa mise en œuvre sur le terrain avec les prescripteurs,
l’assuré et les caisses d’assurance sociale constituent un instrument
de protection sociale universel dont la pérennité incombe en premier
lieu à l’Etat en tant que garant de la cohésion sociale. J’espère
que cette contribution trouvera échos auprès de tous les intervenants
pour une meilleure prise en charge du malade et des problèmes des
différents acteurs de la santé publique en général et du pharmacien
d’officine en particulier. Lire la suite |
| Le missionnaire de
l' Ahaggar
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 6 mars 2006
Idlès, Amguid, Hirafouk, Tihihaout, Mertoutek,
toponymes à consonance amérindienne de prime abord,
sont en fait, des localités et hameaux du grand sud algérien.
Avec Tintarabin, elles relèvent de Tazrouk chef lieu de daïra,
qui culmine à 1800 m au cœur de l'Ahagar. Célèbre
par la Ziara de Moulay Abdallah, saint homme des lieux, elle est
la capitale de la sultanine. Le cépage de ce délicieux
petit raisin sans pépin, aurait été transplanté
par un père blanc, dit-on.
Ces localités ont été « abandonnées
» par leur t’bib, jeune médecin de santé
publique. Il les a quittées, après plus d'une décennie
de coexistence, pour enfin rejoindre sa Kabylie natale. Lire
la suite |
| Où
va la pharmacie d’officine ?
Par Zemmouchi Abderrahim - pharmacien - 16
février 2005
Incontestablement, depuis quelques mois,
« les agressions » contre la pharmacie d’officine
posent le problème de l’existence même de cette
profession, « agressions » qui concourent à rendre
l’exercice de la pharmacie aléatoire, hypothétique
et non maîtrisable. L’une des raisons fondamentales
de cette situation dramatique pour plus de 5000 pharmaciens d’officine
est l’absence ou le peu de dialogue entre les décideurs
et les représentants de cette profession, qui fait qu’une
pluie de mesures, venant de toutes parts (ministères de la
Santé, Commerce, Finances, Travail sans parler de certaines
directions), s’abat régulièrement sur notre
profession.
Plus les mesures sont annoncées et exécutées,
plus l’exercice de la profession est à chaque fois
bouleversé, puisque rendu plus difficile, plus lourd, plus
contraignant et toujours dans un sens négatif pour nous.
Cette situation est d’autant plus grave, que ces décideurs
de mesures concernant la pharmacie ne réalisent aucune synchronisation
de ces mesures pour les rendre complémentaires, applicables
et assurant les intérêts des uns comme ceux des autres.
Lire la suite |
| Pour
une stratégie nationale de lutte contre le cancer en Algérie
Dr. Soltane AMEUR
Président de la Société Algérienne de
Chirurgie Thoracique - 6 février
2006
Le terme cancer est un terme générique
qui désigne près de 200 maladies différentes,
dont le dénominateur commun est d’être la conséquence
d’une défaillance des mécanismes commandant
la croissance, la prolifération normale et la mort des cellules.
Ce qui conduit à une multiplication et à
une croissance cellulaire anarchiques, progressivement la lésion
va se développer, voire augmenter sa gravité. Ces
maladies sont différentes par leur fréquence, leur
localisation, leur évolution, leur diagnostic, leur traitement
et leur pronostic. Bien connaître les premiers symptômes
de la maladie, pour pouvoir en faire le diagnostic précoce
à un stade utile, permet souvent de s’attaquer à
elle avec un maximum d’efficacité : tant du point de
vue thérapeutique que du point de vue économie de
santé. A l’origine de cette maladie, des facteurs génétiques
innés jouent certes un rôle particulièrement
dans les cancers familiaux. Cependant, en termes de santé
publique, ce qui semble être le plus important en matière
d’étiologie est l’exposition des individus à
des agents cancérigènes présents dans l’environnement
de l’individu. Lire la suite |
| L’enfance victime
expiatoire de nos mœurs décadentes
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 22 janvier
2006
L’enfance est probablement l’unique
soubassement visible de l’édification d’une société
humaine. A travers elle on peut aisément lire, son histoire
passée ou à venir.
Placé jadis, sous la protection de l’aïeul, l’enfant
jouissait d’une prémunition contre toute dérive
parentale ou sociétale.
Prévenant surtout, le châtiment corporel, il enfouissait
sa tête dans les basques de l’aïeul, il en faisait
son refuge. On disait des grands-parents qu’ils étaient
sentimentaux, à juste titre d’ailleurs. Ils ne développaient
aucun fantasme vis à vis de leur petite descendance ; ils
ne voyaient en elle, ni réussite ni échec personnels.
C’était seulement le « foie de leur foie »
comme l’exprime si bien, l’adage populaire. Ce ne peut
être que de l’Amour viscéral. Lire
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| Pas de problèmes
Islamiques en Anatomie, en Embryologie et en Génétique
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 19 décembre
2005
Islam : problèmes en Anatomie, en
Embryologie et en Génétique
Tel est le titre d’un document très agressif contre
le texte coranique. J’ai tenté un contact par E-mail
pour avoir le nom de l’auteur et lui répondre directement
mais ce fut une vaine tentative.
Voici donc ma réponse :
Paragraphe 4 : le lieu de production du sperme
: L’erreur de l’auteur est de confondre deux termes
: « solb » et « zuhur ». Ce dernier mot
peut aussi bien désigner le dos ou être le substantif
du verbe « zahara » qui veut dire : émerger,
apparaître. D’ailleurs le verset ne concerne absolument
pas la force procréatrice. Il suffit de le lire en entier.
Assez paradoxalement l’auteur reconnaît que le verset
(qu’il va critiquer) n’a pas pour but de discuter d’anatomie.
Lire la suite |
| Il
est temps de revoir le système de santé
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 3 décembre
2005
Le bonheur étant désormais
déterminé par deux paramètres essentiels, à
savoir l’argent et la santé, selon une enquête
menée par une équipe de chercheurs d’Harvard
et publiée par la prestigieuse revue Nature, l’Algérien
a très peu de chances d’être heureux.
De toute évidence, malgré les belles éclaircies
financières, son compte en banque n’évoluera
pas de sitôt. Si on veut donc lui apporter un peu de bonheur,
il devient impérieux de s’occuper de sa santé.
Or, la santé comme tout le monde le sait se porte mal et
même très mal. Les hôpitaux sont mal équipés,
mal gérés et souffrent de manque de moyens. Les médecins
ne sont plus motivés et aspirent à changer d’air
et à s’expatrier, faisant le bonheur des pays qui les
accueillent et qui les emploient sans avoir à supporter les
frais d’une formation de trente ans et plus. Lire
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| Rupture
de la chaîne de froid et toxi-infections alimentaires collectives
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 31 octobre
2005
Le message délivré par le ministère
du commerce, sur écran de la téléphonie mobile,
est une initiative louable et constitue une première, en
matière de communication sociale. Pertinente par son caractère
personnalisé, elle ne pourra que faire changer le consommateur,
de comportement. La terminologie utilisée pourrait toutefois,
être ardue à la compréhension. Ce vocable technique
introduit par la première campagne nationale de vaccination
anti-polio de 1972, la chaîne de froid n’a pu être
maîtrisée, que difficilement. Les personnels sanitaires
du pays en charge de la vaccination, ont subi de nombreux cycles
de formation pour appréhender l’importance du processus.
Le produit vaccinal est altérable au dessus de + 4°C,
ainsi qu’à une température négative,
c’est à dire à la congélation. Lire
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| Les maladies à
transmission hydrique…
… entre ambitions modernistes et archaïsme médiéval
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 12 octobre
2005
Les maladies à transmission hydrique
appelées par contraction M.T.H, sont-elles devenues un sort
inéluctable, jeté à notre urbanité ?
Il est cependant, curieux de constater que la campagne est épargnée
par rapport à la ville, qui pourtant, bénéficie
des attributs de modernité que sont, le réseau d’eau
potable et celui de l’assainissement. Ces équipements
ambitionnent de la prémunir du risque fécal, à
l’origine de ces maladies.
De caractères estival et sporadique jadis, elles sont devenues
endémiques. Il est observé depuis peu, que les flambées
de fièvres typhoïdes et autres, sont massives et paradoxalement
urbaines : Skikda, Batna, Barika, Tiaret et récemment
Tlemcen. La topographie de l’infection se cantonne souvent
dans un groupement de population limité : cités,
quartiers ou lotissements périphériques. Ceci serait
dû, à la diversification des sources d’approvisionnement,
ce qui est une chance en soit. Il est rare de trouver des cas disséminés
à travers l’ensemble de l’espace urbain.
Le lien de causalité est toujours retrouvé à
postériorité et la proximité vectorielle établie
sauf quand il s’agit d’une distribution alimentaire
ambulante. L’éclosion du foyer est toujours en aval
du point de contamination de l’eau distribuée. Lire
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| Médecins aux
mains nues... ou naissance du système national de santé
Par FAROUK ZAHI - Cadre supérieur de l’administration
sanitaire en retraite - 14 septembre
2005
La commémoration du 20 Août
1955, journée nationale du moudjahid, m’offre l’occasion
de rendre hommage à des moudjahidine d’un autre genre.
Il s’agit des professeurs, Lyès Adam Zerhouni dont
la notoriété médicale mondiale n’est
plus à faire, ainsi qu’à madame Boulahbal dont
les travaux sur la tuberculose lui ont valu la distinction de l’Organisation
Mondiale de la Santé (O.M.S).
Ce n’est certainement pas le fait du hasard si maintenant
les enfants de cette Algérie meurtrie portent haut et fort
son nom dans des forums, où il n’y a pas si longtemps
son évocation renvoyait aux images sanglantes d’un
pays dans la tourmente. Le Flash back temporel me renvoie aux années
soixante. Ce haut lieu qu’était l’Institut national
de la Santé publique, installé dans l’ancien
siège de la Croix-Rouge française, actuel ministère
de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière,
a abrité les premières «troupes» devant
mener, la bataille contre les maladies prédominantes, souvent
meurtrières, résultant de la précarité
sociale. Pour le commun des Algériens, l’espérance
de vie tournait autour de 57 ans. Des hommes et des femmes aux mains
nues ont entrepris une belle oeuvre, celle de restaurer et de promouvoir
l’état de santé de leurs concitoyens. Lire
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| La lutte anticancéreuse
en Algérie
Par le professeur Larbi Abid - 18
août 2005
La lutte anticancéreuse en Algérie débuta
sous l’occupation française. C’est en 1928 qu’intervient
la création de principe du centre anticancéreux d’Alger,
suivant de peu la réalisation des centres de Bordeaux, Paris
et Lyon en 1923 ; De Montpellier, Strasbourg, Lille Rennes,
Reims, Caen et Toulouse en 1924 ; de Marseille et Angers en
1925 ; et de Nancy en 1927.
Le centre anticancéreux d’Alger était installé
par le professeur Constantini dans les locaux de la clinique A de
l’hôpital Mustapha. Ce centre, s’il avait le mérite
de constituer le premier maillon dans la chaîne de la lutte
anticancéreuse en Algérie ne pouvait prétendre
à assumer ni le dépistage, ni le traitement de tous
les cancers observés. Néanmoins le départ était
ainsi donné et une consultation anticancéreuse fut
instituée par les docteurs Laffont, Ferrari, Viallet et Duboucher.
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| Hommage au Professeur
Khaled Benmiloud
Par le professeur M. Tedjiza - Chef de service à
l’hôpital psychiatrique universitaire Drid Hocine -
Kouba - Alger - 26 juillet 2005
Du père terrible de la psychiatrie algérienne
au digne représentant de l’authentique humanisme algérien
"Je suis un fils de paysan", aimait
à répéter souvent cet enfant de propriétaire
terrien, issu d’une lignée de notables de l’oasis
de Tiout, près de Aïn Sefra, descendant de l’émir
Benyoucef, l’illustre conquérant qui, en son temps,
avait islamisé les tribus berbères de la Saoura. A
la remémoration de ces espaces infinis semi-arides, où
les vastes étendues de alfa ondulaient à perte de
vue sous le vent du Sud, et à la simple évocation
de la beauté grandiose des nuits sahariennes, il était
parcouru d’une singulière émotion esthétique
mêlant ravissement et fierté, nostalgie et mélancolie
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| Envenimation scorpionique
en Algérie
F. ALIANE - Centre Anti-Poisons d’Alger - CHU Bab
El Oued – Alger - 24 mai 2005
Le scorpion est considéré comme le plus vieil animal
au monde (500 millions d’années).
Il s’agit d’un animal nocturne, actif en été,
se nourrissant de proies fraîchement tuées ou vivantes,
résistant aux agressions thermiques, au jeune (il peut
rester 1 an sans manger), à la déshydratation (40%),
à l ’asphyxie, aux infections microbiennes et
même aux irradiations (il a été retrouvé
vivant après les essais nucléaires de Reggane en 1956).
Il serait néanmoins sensible aux pesticides ? Lire
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| La recherche scientifique
en Algérie - État critique et perspectives
Lakhdar YDROUDJ Expert en communication et sociologue
- 9 avril 2005
Evoquer la recherche scientifique, c’est avant tout
saisir ses enjeux stratégiques et faire ressortir son apport
dans le processus du développement humain.
C’est aussi faire part du statut sociologique de l’activité
et définir la contribution de tous les acteurs, y compris
celle de l’Etat, des autres institutions privées et
des ONG pour la prise en charge des besoins de celle-ci et trouver
les moyens adéquats d’exploiter les outputs de l’activité
de la recherche et, par voie de conséquence, faire de la
valorisation des résultats une véritable politique
nationale à l’instar des politiques scientifiques des
pays en voie de développement vers la société
électronique. Lire la suite |
| Santé, pour
un système d’information national et global
MESLEM Larbi - Secteur Sanitaire de Mascara - 15
février 2005
En réponse à une dégradation
continue des prestations de santé et une situation économique
en pleine transition, en réponse à des performances
insatisfaisantes de l’avis des autorités, de la société
civile et des citoyens qui concordent pour l’essentiel (délais
et qualité de soins, coûts), le secteur de la Santé
prend conscience de la mesure des enjeux et engage une réforme
du système de santé avec comme objectif global l’amélioration
de la prise en charge de la santé des Algériens avec
le moindre coût pour la collectivité nationale.
La présente contribution vise à présenter un
système d’information à l’échelle
nationale (caractère national) intégrant toutes les
composantes de gestion, de soins et de prévention (globalité),
en détaillant ses objectifs, son architecture, ses fonctionnalités,
ses conditions de réussite, ses contraintes, son coût,
sa sécurité et sa mise en oeuvre, et rendre compte
du rôle stratégique que peut jouer la mise en place
de ce système dans la conduite de cette réforme. Lire
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| De la formation des
gestionnaires aux instruments de gestion des établissements
publics de santé
Nour-Eddine LEKEHAL - Cadre retraité de la santé
- 20 décembre 2004
Vauvenargues a dit qu’il ne faut pas juger
d’un homme par ce qu’il ignore mais par ce qu’il
sait. Si on devait appliquer cette maxime aux responsables du ministère
de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière,
on peut, sans peine, affirmer qu’ils ont manqué de
prendre les mesures utiles pour assurer la formation nécessaire
à une bonne partie des gestionnaires des établissements
de santé et, surtout, qu’ils ont manqué de programmer
l’action qui porte sur l’amélioration de la qualité
et de l’adéquation de la formation au poste de travail,
comme ils se sont engagés à le faire depuis quatre
ans déjà, et faire qu’une attention particulière
soit accordée à la formation des gestionnaires à
même de mettre en oeuvre les outils d’une gestion moderne
dans ces établissements. Lire la suite |
| Médecine, Quelle
médecine ?
Professeur Larbi ABID - 2 décembre
2004
D’où proviennent les disparités
de la densité médicale, sinon de l’absence d’un
minimum de conditions proposées aux praticiens qui souhaitent
s’installer en zone rurale ou déshéritée
(Logement, conditions correctes de travail) ? Pourquoi laisse t-on
le fossé se creuser entre les régions surmédicalisées
et les autres ? Pourquoi continue-t-on à former au rabais
une pléthore de médecins généralistes
dans 10 facultés de médecine (dont certaines n’ont
de médecine que le nom) en pensant finir, grâce au
nombre à régler le problème de la répartition
du corps médical sur le territoire national ?
De nombreuses voix s’élèvent régulièrement
pour dénoncer cet état de fait et pousser les autorités
en charge de l’enseignement supérieur à instaurer
un numerus clausus qui tiendrait compte des capacités réelles
de formation des facultés de médecine et des besoins
de la population (bassins de population et affections prévalentes).
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| La santé publique
méprisée
Dr. KHADIR Mohamed - 8 novembre
2004
En marge de la célébration de la
Journée mondiale de la santé mentale, tenue à
l’INSP, le 10 octobre 2004, le ministre de la Santé,
de la Population et de la Réforme hospitalière a déclaré
que: «la santé du citoyen n’a pas de prix et
qu’en cas de dépassement, quel que soit le responsable,
il sera poursuivi» faisant, ainsi, allusion aux grévistes
qui n’ont pas observé le service minimum. Cette affirmation
de la primauté de la santé du citoyen algérien,
sur tout le reste, si elle est authentique, honore notre ministre
de la Santé et corollairement nos dirigeants. Elle est présumée
témoigner de l’attachement de nos gouvernants à
la protection d’un droit aussi fondamental que la santé
et de la garantie de la sécurité sanitaire des personnes.
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| Il faut en toute circonstance
rester d’abord médecin
Professeur Hadj Mohamed Brahim - 25
octobre 2004
Chef de service de chirurgie, pavillon 10 – CHU Oran
Une grève générale majoritairement
suivie par les praticiens de la santé publique. Quel est
le commentaire que vous pouvez faire en tant que chef de service
au CHUO ? Qu’est-ce que cela vous inspire sincèrement ?
Tout d’abord, je souhaiterai rappeler que la grève
est un droit constitutionnel inaliénable et, de ce fait,
toute atteinte à ce droit serait liberticide. Cependant,
s’agissant dans ce cas d’une grève de la prise
en charge de la santé du citoyen, il serait utile de rappeler
que la protection de la santé du citoyen est un droit constitutionnel
tout aussi inaliénable que le premier. Lire
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| Les enjeux d'un marché
Kamel Benelkadi - 8 juillet 2004
(article paru dans le quotidien El Watan du lundi 6 juillet 2004)
Les importations de produits médicaux et
pharmaceutiques avoisinent les 80% de la demande. La réussite
de la réforme ne pourra être entière sans régler
les problèmes de la disponibilité et du prix. Le marché
du médicament est juteux. De nombreux laboratoires étrangers
lorgnent sur une manne estimée à 600 millions de dollars.
La France arrive en tête des fournisseurs avec plus de 300
millions de dollars par an. Lire la suite |
| Réalités
et perspectives de dialogue
Docteur AIT SAADA - 22 juin 2004
(article paru dans le quotidien El Watan du lundi 14 juin 2004)
Si toutes les réflexions sérieuses
faites sur la médecine générale montrent la
complexité croissante du rôle du médecin généraliste
dans notre pays, elles n'ébranlent apparemment pas certaines
idées bien ancrées dans l'esprit et la pratique de
certains de nos décideurs, reléguant ce rôle
à un simple instrument d'accès au marché du
travail de milliers de jeunes médecins que l'université
algérienne forme chaque année. Il s'agit là
à n'en point douter d'une remise en cause du sens profond
du diplôme, dont l'efficacité n'est désormais
plus appréciée qu'à l'aune de l'accès
à l'emploi, plutôt qu'à son contenu émancipateur.
Lire la suite |
| Faillite programmée
du système de santé et de l'assurance maladie
Par Abdelouahab BENGOUNIA Professeur en épidémiologie
et médecine préventive - 14
juin 2004
(In quotidien national "El Watan" du 12 et 13/06/04)
En dépit de l'extraordinaire effort consacré
par notre pays à la santé publique, la situation épidémiologique
nationale a rarement été aussi inquiétante
qu'elle l'est aujourd'hui, tant pour les maladies transmissibles
que non transmissibles. Comme en témoigne l'évolution
exponentielle des crédits alloués depuis l'indépendance
à ce secteur (tableaux 1 et 2), la santé des Algériens,
même sans les aléas de la dernière décennie,
est loin de refléter les moyens disponibles et les efforts
consentis. Pourquoi ? Lire la suite |
| Quand le Nord débauche
les médecins du Sud
Docteur Dominique Frommel - 19
mai 2004
(In "Manière de voir" - Le Monde diplomatique -
fev.-mars 2004)
Les inégalités sanitaires mondiales
n'empêchent pas les pays riches de faire leur marché
parmi les professionnels de santé formés au Sud. Un
prélèvement annuel évalué à 500
millions de dollars …
Réalisant que le bon fonctionnement du système de
soins nécessiterait de 8000 à 10 000 praticiens supplémentaires,
le gouvernement britannique lançait en décembre 2001
une campagne de recrutement de médecins étrangers.
Quelques mois auparavant, l'Afrique du sud, qui avait elle-même
engagé 350 médecins cubains pour compenser l'exode
de diplômés nationaux, demandait au Canada de ne plus
puiser dans le vivier sud-africain pour pallier la carence de généralistes
en zone rurale. En octobre 2000, l'Irlande embauchait 55 médecins
anesthésistes en Inde et au Pakistan. Même la Suède,
nation-phare des prestations sociales, s'est récemment mise
à chasser sur des terres étrangères, en recrutant,
par exemple, 30 médecins polonais. Aux Etats Unis, 24 % de
la population médicale a obtenu son diplôme à
l'étranger ; au Royaume Uni, près de 20 % des omnipraticiens
sont asiatiques. Lire la suite |
| Tatouages et détatouages
Professeur S. JOUCDAR - 30 avril 2004
L'origine du mot tatouage serait l'océanie.
C'est en effet le capitaine COOK, à la fin du XVIII ème
siècle, qui rapporte, lors de ses voyages en Polynésie,
le terme de tatouage (TATTOO) = dérivé de la racine
"ta" qui signifie "dessin inscrit dans la peau"
et "Atoua", qui signifie "esprit". Dès
l'origine, la peau et l'âme sont liés.
Les différents dictionnaires définissent le tatouage
comme l'ensemble des moyens par lesquels des matières colorantes
minérales ou végétales sont introduites sous
l'épiderme et à des profondeurs variables à
l'effet de produire une coloration ou des dessins apparents de longue
durée quoique non absolument indélébiles. Ces
précisions éliminent la scarification, qui, pourtant
relève d'une même démarche. La différence
entre les deux procédés réside dans la couleur
de la peau. La scarification (TACHRIT) utilisée couramment
en médecine traditionnelle est une ou plusieurs incisions
aboutissant à une cicatrice en creux ou en relief qui sculpte
la peau foncée. Le tatouage joue les contrastes sur la peau
claire. Apparenté à une expression graphique, originale
de par son support particulier, le tatouage est gravé sur
et dans la peau. Ce second caractère, l'indélébilité,
est donc le prix ou la charge. De nos jours la tatouage est considéré
comme une technique d'ornementation corporelle pouvant revêtir
des significations multiples. Lire la suite |
| Les épilepsies
Professeur M. CHAOUCH - 27 février
2004
Les épilepsies sont des affections chroniques d'étiologies
diverses caractérisées par la répétition
de crises résultant d'une décharge excessive des neurones
cérébraux, quelques soient les symptômes cliniques.
Une crise épileptique unique et les crises épileptiques
accidentelles de même que la répétition de crises
épileptiques au cours d'une affection aiguë n'entrent
pas dans le cadre des épilepsies. La démarche du clinicien
a pour objectif la définition précise du syndrome
épileptique dont souffre le malade et qui conditionne le
traitement et le pronostic en s'aidant au besoin d'explorations
éléctroencéphalographique ou neuro-radiologique.
Ainsi on pourra, selon la classification internationale des syndromes
épileptiques (1989), identifier celles qui sont partielles
(ou focales et qui peuvent secondairement se généraliser)
et celles qui sont d'emblée généralisées.
Lire la suite |
| La chirurgie cardio-vasculaire
en Algérie. Etat des lieux et perspectives
Professeur BOUREZAK - 9 février
2004
Avec quatre services de chirurgie cardio-vasculaire adulte dont
seulement trois sont parfaitement fonctionnels et un seul service
de chirurgie infantile, le secteur public est incapable de répondre
aux besoins de prise en charge. 6,5 millions d'habitants pour un
seul centre de soins : le rapport est effrayant et place l'Algérie
bien en deçà des normes requises.
Quant aux cliniques privées, même si ces structures
hautement performantes (et en plein essor) présentent l'avantage
de soulager le secteur public, elles amputent le secteur public
d'une large partie de ses compétences hospitalo-universitaires.
Les salaires proposés sont vraisemblablement l'une des raisons
de cet "exode". Lire la suite |
| Système de santé
: quelle place pour la santé publique ?
Docteur Mohamed Iddir - 6 janvier 2004
La question peut paraître saugrenue. Effectivement, énoncer
que la santé publique est la pierre de touche de notre système
de santé, autant en tant que droit des citoyens, qu'en tant
que responsabilité des gouvernants, relève de l'évidence.
Le fait est que, comme pour toute représentation trop générale,
la santé publique est appréhendée selon une
perception quasi-intuitive plutôt que par une définition
précise de ses fonctions. Première conséquence
négative, le concept est volontiers galvaudé, souvent
traduit selon les intérêts des uns et des autres, plutôt
qu'en fonction d'une finalité propre. Or, à l'heure
ou le système de santé est tant décrié,
il est essentiel de parvenir à une définition claire
des responsabilités institutionnelles en matière de
santé publique, dans ce qui est spécifique à
cette dernière (au-delà des responsabilités
générales en matière de santé qui incombent
à tous, en tant que responsabilité sociale), et ce,
afin de pouvoir rendre compte objectivement des résultats,
d'une part, et comme préalable indispensable à toute
démarche d'amélioration de la qualité des prestations,
d'autre part. Autre conséquence négative, l'absence
de définition précise des tâches des personnels
de santé publique (ou la définition limitative, voire
simpliste qui en est donnée) est à l'origine d'une
dépréciation de ces personnels, y compris et surtout
sur le plan statutaire, ce qui génère un véritable
malaise socioprofessionnel, devenu de fait une entrave objective
au développement sanitaire dans notre pays. Lire
la suite |
| L'Obésité
au Maghreb
Professeur Z. KEMALI - 4 décembre
2003
Jusqu'au siècle dernier, l'embonpoint érigé
en critère esthétique était associé
à une image de richesse et de réussite sociale, ainsi
qu'à un état de bonne santé. Avec le développement
économique et l'industrialisation, les pays occidentaux se
sont rapidement trouvés confrontés à l'augmentation
de la fréquence de l'obésité dont les effets
sur la santé n'ont pas tardé à se manifester
par un accroissement notable des maladies cardio-vasculaires qui
sont devenues ainsi la première cause de mortalité
dans ces pays.
Qu'en est-il dans un pays en développement comme l'Algérie
qui n'a pas atteint son autosuffisance alimentaire et qui est toujours
confronté à la sous alimentation de certaines de ses
couches sociales ? Lire la suite |
| Ramadan & Santé
Professeur Larbi Abid - 8 novembre 2003
Le Ramadan est une période très importante pour tous
les musulmans. On ne doit ni boire, ni manger depuis l'aube jusqu'au
crépuscule. Le renoncement à toute nourriture solide
contraint l'organisme à se brancher sur ses réserves
internes.
Le Ramadan a des conséquences médicales importantes,
dans le domaine hormonal, dans le domaine de l'hydratation, sur
le transit, dans le domaine psychologique également. Lire
la suite |
| L'ingestion accidentelle
de caustiques chez l'enfant
Pr. Mourad BAGHRICHE - 15 octobre 2003
Situation dramatique de plus en plus fréquente en Algérie.
Plus de 1000 cas ont été explorés au service
de pédiatrie du SS de Bologhine d'Alger entre le 1er janvier
1996 et le 30 juin 2003. Lire la suite |
| Les Urgences Médico-Chirurgicales
Professeur Larbi Abid - 21 juillet 2003
La situation de nos hôpitaux est de plus en plus tendue,
faute de moyens suffisants. A plusieurs, reprises l'activité
des services est à l'arrêt faute de produits indispensables.
Seule l'activité des urgences médico-chirurgicales
(UMC) est maintenue coûte que coûte. Mais qu'en est-il
réellement de cette activité ? Lire
la suite |
| Médecine de
Catastrophe : Savoir, prévoir, agir
Pr. M. DJEBBAR - 16 juin 2003
Une catastrophe, qu'elle résulte d'un fléau naturel
ou d'une cause accidentelle, se caractérise par sa survenue
brutale et imprévisible, par un afflux massif de victimes
et par un débordement rapide des structures médicales
immédiatement disponibles.
L'histoire a toujours connu ce risque. Les catastrophes ont existé
au cours des siècles et existeront toujours. Ni la nature,
ni les hommes ne pourront les éviter. Depuis la disparition
de Pompéi en 79 jusqu'au tremblement de terre de " Boumerdes
( 2003 ) " en passant par la destruction de Lisbonne en 1755
avec ses 50 000 morts, celle de San Francisco en 1906 avec ses 80
000 morts et bien d'autres séismes presque aussi meurtriers,
la catastrophe guette chaque jour. Lire la
suite |
| Tuberculose à
bacilles multirésistants
S. NAFTI - RMP n° 26, 1er trimestre 2003 - Alger - 26
mai 2003
15 ans après l'introduction en Algérie de régimes
de chimiothérapie antituberculeux de courte durée,
les premiers cas de tuberculose à bacilles résistants
aux drogues majeures sont apparus. En 1994, près de 100 cas
documentés ont été répertoriés.
Depuis près de 400 cas ont été colligés
ce qui a nécessité la mise en place de régimes
de traitement associant 4 à 5 drogues dont 2 ''anciens''
antituberculeux. Lire la suite |
| Mammographie et prise
en charge du cancer du sein
Professeur Larbi Abid - 05 mai 2003
Il y a un peu plus d'un an, nous avons publié sur ce site
un article intitulé ''Un
dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable
en Algérie ?'' et nous concluions qu'à l'heure
actuelle l'Algérie ne présentait pas de garanties
suffisantes pour envisager un programme de dépistage du cancer
du sein surtout que l'incidence dans notre pays est 3 à 4
fois plus faible que dans les régions (monde occidental)
où le dépistage est réalisé, que la
population touchée est beaucoup plus jeune que celle des
pays de forte incidence, que la médicalisation du pays (médecins
radiologues) est très faible et qu'enfin les moyens financiers
pour un tel dépistage sont loin d'être disponibles.
Lire la suite |
| Dotation des services
de santé en personnels paramédicaux
D'après rapport établi par M. K. GRABA, Professeur
d'épidémiologie au Ministère du travail et
des affaires sociales - 5 mars 2003
Les normes de dotation des services de santé en personnels
paramédicaux restent à définir dans notre pays.
Cette normalisation est importante compte tenu des demandes faites
par les chefs de services hospitaliers et de l'offre proposée
par les gestionnaires des hôpitaux. Lire
la suite |
Formation médicale
continue des médecins généralistes et spécialistes
S. AYOUB , Docent en médecine interne - 24
février 2003 Au praticien hospitalo-universitaire
incombent divers rôles, tout d'abord celui de la prise en
charge des malades mais aussi la formation des étudiants
et des médecins ayant achevés leurs études
: les médecins généralistes et les spécialistes.
Le travail de l'enseignant est difficile car il représente
une charge avec de nombreux obstacles : Lire
la suite |
La greffe du foie en Algérie
reportée : une décision de sagesse
Professeur Larbi ABID - 21 janvier 2003
Après l'avoir annoncée à cors et à
cris aussi bien dans les quotidiens nationaux qu'à la radio
et à la télévision pour le mois de décembre
2002 ou au plus-tard au mois de janvier 2003, la greffe du foie
vient d'être reportée à une date ultérieure.
Il s'agit là d'une décision très sage car à
l'inverse des greffes de cornée et de rein où les
besoins sont très grands et où notre pays accuse un
grand retard, en matière de pathologie hépatique c'est
plutôt la chirurgie d'exérèse majeure du foie
que le ministère de la santé devrait aidé à
développer dans les grands centres du pays. Lire
la suite |
Circoncision et 27ème
jour du ramadan
Professeur Larbi ABID - 17 décembre
2002 La circoncision, des garçons en âge préscolaire
est une de nos traditions arabo-musulmanes. Celle-ci peut être
réalisé à n'importe quelle période de
l'année. Certaines familles choisissent la saison estivale
correspondant aux vacances scolaires pour effectuer ce rite dans
une atmosphère festive qui n'a parfois rien à envier
aux cérémonies de fiançailles ou de mariage.
Outre les périodes de congé scolaire, le mois de ramadan
est également une période propice pour y effectuer
cette circoncision. C'est généralement durant le deuxième
quinzaine de ce mois sacré qu'à lieu la circoncision
et la journée du 27ème jour (Leilat El kadr) est particulièrement
prisée par les familles. Lire la suite |

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