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Digression culturelle : "Marhaba"  
Les peintres ont de tout temps essayé de reproduire, pour la postérité, les éléments et la grandeur d'un empire ou l'aisance d'une demeure privée. L'entrée, ou la porte, conçue pour être inviolable, est imaginée pour communiquer au visiteur l'identité sociale et culturelle du maître des lieux. Expression de l'hospitalité légendaire de l'habitant, attributs de son opulence, gardienne de ses secrets, rempart aux tentations hostiles d'où l'intrus est chassé, ouvertes pour accueillir l'ami, hermétiques aux brigands, ornées de frontons, faites de bois précieux, recouvertes de cuivres et de bronzes, les portes, qu'elles soient de maisons ou marquant symboliquement les seuils de nos villes et villages, de nos forts et mosquées, sont la représentation de l'esthétique et le signe de la puissance de leurs concepteurs. Les portes représentées ici par de talentueux artistes témoignent de l'histoire, la nostalgie, les brassages ethniques, les guerres et les splendeurs architecturales. Tout est dévoilé à travers des œuvres qui laissent au regard l'indécis sentiment de trancher : les laisser fermés pour admirer leur beauté ou les ouvrir pour dire "Marhaba".
Rachid Talbi  :  Derb Sidi Ahmed Bel Hassen El Ghoumari Mustapha Khelifi : Laghouat Djemaï  :  Vieil homme et la Casbah Rachid Talbi  :  Bab El Fouka  Sidi Soufi
Rachid Talbi  :  La voûte des chiffonniersH'ssicen : Sidi AbderahmaneH'ssicen : "Citadelle" Bab Djedid Mustapha Khelifi : Ghardaïa
H'ssicen  : la fontaineH'ssicen : rue du Sphinx

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