Cancer du rectum et coelioscopie
lLa résection d’un CCR par coeliochirurgie a été décrite en 1991                                      ( Jacobs Surg Laparosc Endosc 1991) .
lAvantages modestes /chirurgie classique ( voie d’abord, douleurs post-op. durée iléus) sauf peut être  pour la dissection du mésorectum en particulier si bassin étroit .
lInconvénients : durée opératoire ,coût, nécessité courbe d’apprentissage .
lConcernant la mortalité, la morbidité et la qualité de l’exérèse carcinologique, la coelioscopie fait aussi bien que la laparotomie.
lL’intervention la plus couramment effectuée est l’AAP.
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lEssai MRC CLASSIC trial ( Guillou P et al. Lancet 2005) : marge circonférentielle positive plus importante.
lCoelioscopie non validée pour le Kc du rectum: ANAES ( 2005) données insuffisantes pour préciser les bénéfices de cette technique .
lL’acte doit être réalisé par un chirurgien rompu à la chirurgie carcinologique colorectale et également à la chirurgie coelioscopique
lè à l’heure actuelle non d’actualité en Algérie
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Cancer du rectum et coelioscopie
Après plusieurs années d’évaluation de la coeliochirurgie, on peut maintenant conclure grâce à la publication d’études
randomisées récentes et fiables [18].
Les avantages en faveur de la coelioscopie concernent la voie d’abord (moindre cicatrice, moins de complications pariétales et
bénéfice esthétique indiscutable). Les autres avantages (douleurs postopératoires, durée de l’iléus, meilleures fonctions respiratoires,
hospitalisation plus courte, reprise de l’activité plus précoce) sont modestes par rapport à une chirurgie classique moderne.
Les inconvénients de la coelioscopie sont la durée opératoire et le coût. Cependant, aucune étude randomisée n’a évalué
spécifiquement la coelioscopie dans les cancers du rectum. La majorité des études concerne les patients atteints de cancer
colique et/ou rectaux. L’intervention la plus couramment effectuée par coelioscopie pour le cancer du rectum est l’amputation
abdominopérinéale et les résultats à long terme (survie et récidive) restent à évaluer. Pour les interventions conservatrices,
des données complémentaires sont nécessaires même sur la faisabilité.

1. Jacobs M, Verdeja JC, Goldstein HS. Minimally invasive colon resection (laparoscopic colectomy). Surg Laparosc Endosc
1991;1(3):144–50.