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L’hôpital algérien
en tant qu’entité socio-économique traverse
une crise profonde qui se manifeste par l’échec de
s’approprier les formes modernes relatives à la gestion
des ressources humaines.
Les dirigeants sont surchargés et épuisés par
le poids des responsabilités, leur autorité semble
reposer sur leur charisme personnel plutôt que sur leur compétence.
Le personnel subalterne semble mal informé, complètement
marginalisé, non motivé.
A l’heure actuelle, la communication est d’autant plus
nécessaire à l’hôpital et doit relever
de nombreux défis, être capable d’intégrer
les technologies de pointe et de pren,dre en charge les pathologies
nouvelles.
Accroître son attractivité dans un contexte extrêmement
mouvant, répondre aux exigences et attentes des malades qui
souhaitent une meilleure prise en charge et une amélioration
de la qualité des prestations. L’efficacité
de cette communication dépendra de la mise en œuvre
d’une réelle gestion des ressources humaines qui passe
par la mobilisation, l’adhésion, l’implication
du personnel au projet de l’hôpital.
Aucune organisation ne peut évoluer, ni assurer sa stabilité
en dehors d’un système de communication motivant qui
constitue le nœud du management des hommes, car comme l’affirme
un sociologue "communiquer, c’est rendre commun".
La communication est la pierre angulaire de l’organisation,
l’outil incontournable de toute administration cohérente
et performante, outil de pilotage des ressources humaines, d’aide
à la prise de décision, exerce une influence déterminante
dans la réussite ou l’échec. Ce qui domine le
système de santé et de l’hôpital en Algérie,
c’est cette rigidité, cette approche bureaucratique
administrative qui ne facilite guère la dynamique du potentiel
humain. L’hôpital doit se constituer en communauté
humaine à part entière, il faut donc compter sur ses
hommes et ses femmes car ils ont un potentiel, à condition
de les associer pour le mettre en valeur. des prescriptions aussi
inutiles qu&resquo onéreuses de "protecteurs" hépatiques, de
vitamines ou régimes alimentaires plus ou moins folkloriques.
Melle N. MAKHLOUFI
Directrice Régionale Centre – PCH
Transmis par le professeur Larbi Abid - le 16 octobre
2004
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