|
1
|
- R MALEK
- Professeur de Médecine Interne .
- Faculté de médecine de Sétif
- Chef de Service de médecine interne .CHU Sétif.
- rmalekdz@gmail.com
|
|
2
|
- Rappel physiopathologique
- GPP et hémoglobine A1c
- GPP et risque cardio-vasculaire
|
|
3
|
- Rappel physiopathologique
- GPP et hémoglobine A1c
- GPP et risque cardio-vasculaire
|
|
4
|
|
|
5
|
|
|
6
|
|
|
7
|
|
|
8
|
- La notion de pics glycémiques postprandiaux est probablement source de
confusion, d’erreur conceptuelle :
- L’HGPP dure souvent de nombreuses heures.
- Seule la surveillance des glycémies postprandiales peut en faire
prendre conscience.
- La notion de pic insiste trop sur l’élévation et pas assez sur la
durée.
|
|
9
|
|
|
10
|
- L’hyperglycémie postprandiale est accompagné par un hyperinsulinisme :
- plus fort dans les premières décennies de la dysrégulation glycémique,
- conséquences également sur l’hyperlipidémie postprandiale et le risque
vasculaire.
- L’hyperglycémie postprandiale: première anomalie annonçant le diabète,
avant l’hyperglycémie à jeun.
- peut-être à ce seul stade que ce justifierait l’HGPO pour se convaincre
que le sujet est à risque de devenir diabétique,
|
|
11
|
- Atteinte endothéliale1-3
- Dyslipidemie4,5
- Thrombogenése accentuée6
- Adhésion moléculaires augmentée7
|
|
12
|
|
|
13
|
- L’hyperglycémie est le déterminant essentiel, quoique pas unique:
- de la microangiopathie
- et, à un degré moindre, de la macro angiopathie chez le diabétique :
- dépister les phases d’hyperglycémie postprandiale (HGPP) pour mieux les
combattre n’est que simple logique.
- Les phases d’hyperglycémie postprandiale contribuent de façon notable à
l’élévation de l’HbA1c.
|
|
14
|
- moyens spécifiques, non spécifiques, de faire baisser les glycémies
postprandiales :
- moyens diététiques et moyens pharmacologiques (régime à faible index
glycémique, alimentation enrichie en fibres alimentaires,
- inhibiteurs des alpha-glucosidases en monothérapie,
- glinides en monothérapie,
- Insuline : analogue rapide .
- Il faut donc savoir quand les utiliser et comment. Mesurer les glycémies
postprandiales est alors nécessaire.
|
|
15
|
|
|
16
|
|
|
17
|
- Rappel physiopathologique
- GPP et hémoglobine A1c
- GPP et risque cardio-vasculaire
|
|
18
|
- Glycémie à jeun influencée par:
- Production hépatique de glucose
- Sensibilité hépatique à l’insuline
- Glycémie post-prandiale influencée par:
- Glycémie post-prandiale
- Charge en glucose du repas
- Sécrétion insulinique (précoce)
- Sensibilité insulinique des muscles et du foie.
|
|
19
|
|
|
20
|
|
|
21
|
- Pour une valeur basse d'HbA1c:
- la contribution de la GPP est de
70%,
- celle de la GAJ de 30% ;
- Quand l'HbA1c s'élève (> 7,8%):
- la contribution de la GPP diminue,
- et celle de la GAJ augmente ;
|
|
22
|
|
|
23
|
|
|
24
|
- Incidences thérapeutiques:
- Pour choisir en fonction du taux
d'HbA1c des médicaments visant à corriger plus la GAJ ou la GPP.
- Par ailleurs, toutes les GPP ne sont pas équivalentes ;
- G11h est la plus élevée de la journée:
- ingestats glucidiques du matin
- la Production Hépatique de Glucose (PHG) est à son maximum et la
sensibilité à l'insuline à son minimum ;
- il importe donc de renforcer
les mesures diététiques et médicamenteuses pour normaliser la glycémie
après le petit-déjeuner.
|
|
25
|
|
|
26
|
|
|
27
|
- Rappel physiopathologique
- GPP et hémoglobine A1c
- GPP et risque cardio-vasculaire
|
|
28
|
|
|
29
|
|
|
30
|
|
|
31
|
|
|
32
|
|
|
33
|
- Importance des périodes
post-prandiales
- par rapport aux autres périodes
(2)
|
|
34
|
- Nous passons la majeur partie de la journée en phase postprandiale.
- L’hyperglycémie Postprandiale = “Alerte précoce” du diabète.
- La GPP contribue à la charge globale en glucose.
- La GPP = atteinte maximale tissulaire.
- La GPP, et non pas la glycémie à jeûn, est le facteur de risque majeur
de la maladie cardio vasculaire.
- La prise en charge ciblée de la GPP améliore les résultas.
- S’intéresser intensivement et uniquement à l’HbA1c augmente le risque
d’hypoglycémie.
|
|
35
|
|
|
36
|
- Est une anomalie précoce, plus fréquente que l’hyperglycémie à jeun,
dans l’histoire naturelle du diabète de type 2
- Contribue de façon majeure à l’élévation de l’hémoglobine glyquée,
surtout dans les augmentations modérées (aux environ des valeurs
cibles),
- Est un marqueur, et probablement un facteur, de risque
cardio-vasculaire, plus puissant que la glycémie à jeun,
- Peut être réduite par différentes approches diététiques ou
pharmacologiques
- Est particulièrement bien controlée par les médicaments qui stimulent
rapidement et brievement l’insulinosecretion en réponse au repas
(Glinides).
|
|
37
|
- Le contrôle de l’équilibre glycémique dépend:
- de la glycémie à jeun
- de la glycémie postprandiale
- Prédiction du risque cardiovasculaire
- Augmente le RR de cancer.
|
|
38
|
|