Lettre à mon Professeur : « Cher Maître, je suis au regret… »
Collectif Autonome des Médecins Résidents Algériens - 31 janvier 2012
50 ans après notre indépendance, et alors que la réalité sociale et médicale a connu des bouleversements radicaux, on ne cesse de justifier l’inamovibilité de certains chefs de service, non pas en énumérant les facultés exceptionnelles ou la valeur pédagogique de leur encadrement, mais par le fait qu’ils aient été les «bâtisseurs» de la médecine algérienne alors que notre pays ne comptait que peu de médecins, et encore moins de spécialistes.
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