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Revue de presse de la santé - Juillet 2004

Paidoyer pour un deuxième service au CHUO : La chirurgie plastique à l'étroit
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 26/07/2004 Algérie

Le personnel médical du service de chirurgie plastique et brûlés du CHU d'Oran, et à sa tête le chef de service, le Professeur Kaïd Slimane, a formulé une demande de création d'un deuxième service au CHUO pour améliorer la prise en charge des malades, apprend-on auprès du Pr Kaïd Slimane. L'ouverture d'un deuxième service s'avère, selon le même responsable, indispensable pour une prise en charge rationnelle des brûlés et des cas nécessitant une chirurgie plastique. La commémoration des vingt ans de la création du service de chirurgie plastique et brûlés, programmée pour mercredi prochain, sera mise à profit par le personnel médical et paramédical pour expliciter les motifs d'une telle demande. Néanmoins, les médecins du service ont soulevé les grandes lignes du "projet". Le Pr Kaïd Slimane a souligné que "ce service est le seul au niveau de l'Ouest. D'où le nombre considérable de malades qui y sont admis, alors que le service ne dispose que de 20 lits". Et d'ajouter: "80% des malades admis nécessitent une hospitalisation de 70 jours en moyenne, les brûlures, les électrocutions, entre autres, demandent un traitement prolongé, une chirurgie dite lourde. Le nombre des patients victimes d'une électrocution au cours du travail ou dans des situations accidentelles, des brûlés graves (essence, gaz butane, eau bouillonnante...) s'est multiplié ces dernières années. Ceci alors que l'effectif du personnel médical et paramédical du service et le matériel disponible, le nombre des lits médicalisés, notamment, sont restés les mêmes durant vingt ans d'exercice", affirme le chef de service. Par ailleurs, selon une autre source hospitalière, l'ouverture d'un service de chirurgie plastique et brûlés au sein du nouvel hôpital n'est pas programmée. D'ailleurs, les médecins exerçant au service de chirurgie plastique et brûlés ne sont pas favorables à l'idée d'un déménagement. "Le transfert de ce service entraînerait des dysfonctionnements", remarque le Pr Kaïd Slimane, qui plaide pour la création d'un deuxième service mais au CHU d'Oran, insiste-t-il. H. Saaïdia
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot2910/oran.htm


Une molécule pour soigner le cancer du sang
Aujourd'hui - Maroc - 26/07/2004 Maroc

La quarantième réunion annuelle de l'American Society of Clinical Oncology, qui s'est tenue en juin dernier à la Nouvelle-Orléans, a salué l'avancée thérapeutique majeure que représente le Rituximab, un médicament pour le traitement d'une forme de cancer du sang, les lymphomes non hodgkiniens. L'ASCO est un des plus importants congrès dans le monde sur la médecine de traitement du cancer (oncologie). Chercheurs, cliniciens et industriels de la pharmacie viennent y confronter et partager leurs dernières découvertes. C'est à cette occasion qu'ont été présentées plusieurs études scientifiques sur le traitement d'un cancer du sang, les lymphomes non hodgkiniens, par le Rituximab. Cette forme de cancer du sang incluant certaines catégories de leucémies classées parmi les lymphomes non hodgkiniens, se caractérise par une prolifération anarchique des lymphocytes, ou globules blancs, ces cellules immunitaires qui fabriquent des anticorps pour combattre les infections. Cette prolifération altère la capacité de l'organisme à lutter contre ces attaques extérieures. Ce type de tumeurs est aujourd'hui en constante augmentation dans le monde : environ 1,5 million de personnes en souffrent. Au Maroc, en se basant sur des données épidémiologiques mondiales vu l'absence de données locales, on évalue à 7500 le nombre de malades, et à 1500 le nombre de nouveaux cas chaque année. Aujourd'hui, grâce à la découverte récente des traitements à base d'anticorps monoclonaux tels que le Rituximab, cette maladie n'est plus une fatalité. La révolution du Rituximab par rapport aux traitements classiques est de s'attaquer aux cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines. C'est un médicament qui s'administre en association avec une chimiothérapie. Plusieurs études ont montré l'efficacité accrue de ce traitement. Récemment, deux études-clés présentées à l'ASCO ont confirmé une fois de plus que ce traitement devenait incontournable. La première d'entre elles montre l'efficacité du Rituximab en association avec une chimiothérapie pour le traitement des lymphomes non hodgkinien à évolution rapide, dits agressifs. Le taux de survie des patients passe de 85% avec une chimiothérapie seule, à 95% avec le Rituximab. La deuxième étude s'est intéressée au Rituximab en traitement pour les formes à évolution lente des lymphomes non hodgkiniens, dits indolents, une forme pernicieuse de ce cancer. Généralement, les malades atteints de ce type de lymphomes ne se font pas traiter, partant du principe que cette maladie est incurable. Mais, avec le Rituximab, proposé en maintenance, on obtient une augmentation de la survie de 2,7 ans par rapport au traitement de chimiothérapie standard. Par : B.H.
Lire l'article original : http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=17855


A Souadka, chef de service de chirurgie cancérologique à l'INO : " Le cancer pose un problème de santé publique. Il est temps d'en faire une priorité"
Le Matin - Maroc - 25/07/2004 Maroc

"Le cancer ne devrait pas tuer. C'est le diagnostic tardif qui le fait". Cette phrase lapidaire est devenue la devise du Professeur Souadka. Ce chirurgien cancérologue n'en finit pas de se battre pour le cancer ne soit plus vécu comme une fatalité et qu'il soit érigé au rang des priorités en matière de santé publique. Lire la suite


Tlemcen : le club des médecins "Dr Benzerdjeb" est né
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 24/07/2004 Algérie

La corporation du corps médical de Tlemcen vient d'enregistrer dernièrement, la création du club des médecins dénommé : Club des médecins Dr Benzerdjeb. Présidée par le docteur Benaïssa Mohamed, cette association se fixe comme objectif principal : l'amélioration de la prise en charge des priorités en matière de santé publique et ce, à travers l'organisation de rencontres scientifiques, de journées de formation, symposiums, etc… Selon le président de cette association, ce club est ouvert à tous les praticiens relevant aussi bien du secteur public que privé. Dans ce sillage, le club des médecins de Tlemcen organisera, le 7 octobre 2004, une journée nationale intitulée "Les actualités médico-chirurgicales". Parallèlement à ces initiatives, cette représentation médicale prévoit, également, d'organiser des volontariats et des sorties en zones rurales pour soulager les souffrances des malades démunis, devra, nous indiquer, un membre de cette association. Dans ce contexte précis, il convient de souligner que, dernièrement, le club des médecins a contribué dans la circoncision de 200 enfants issus des familles défavorisées. Saïd B.
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/html/home.html


M. Ahmed Idouraïne, chercheur à l'Université de l'Arizona aux Etats-Unis, invité du centre de presse d'El Moudjahid : "Les essais en matière d'ingénierie tissulaire suscitent de grands enjeux"
El Moudjahid - Algérie - 21/07/2004 Algérie

Le Centre de presse d'El Moudjahid a reçu hier le Dr Ahmed Idouraïne, chercheur au sein de l'université de l'Arizona, aux Etats-Unis. Le Dr Ahmed Idouraïne répondait à une invitation commune adressée par la FOREM que préside le Pr Khiati et le Centre de presse d'El Moudjahid.
L'orateur avait choisi de s'exprimer sur le thème des biotechnologies et de la santé, et dans la spécialité qui est la sienne aujourd'hui en tant que chercheur, la régénération du cartilage. Il faut rappeler que le Dr Ahmed Idouraïne est détenteur d'une dizaine de brevets et a produit un nombre important d'articles scientifiques. Il est directeur de recherche, et titulaire d'une spécialité en nutrition humaine et en sciences alimentaires. Lire la suite



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