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| Revue de presse de la santé - Juillet
2004 |
| Hémophiles
d'Alger / Cri de détresse |
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El Watan
- Algérie - 20/07/2004 |
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Le comité d'Alger
de l'Association algérienne des hémophiles, par le biais de
son président Idir Iguerderzène, tire la sonnette d'alarme
quant à la situation inquiétante dans laquelle se débat cette
catégorie de malades de la capitale. Situation qui expose
à tout instant leur vie au péril, et ce, pour des raisons
multiples.
Parmi celles-ci, relève le président, l'absence ou le manque
de médicaments anti-hémophiliques. A titre d'exemple, les
médicaments anti-hémophiliques facteur VIII et XI sont "indisponibles
dans tous les hôpitaux depuis deux mois". Sans ces médicaments,
explique le même interlocuteur, "le sang du malade ne se coagule
pas. De ce fait, il ronge les os. Dans ce cas de figure, le
patient est exposé à la mort. A défaut de mourir, il devient
un handicapé moteur. Nous sommes en plus en période d'été,
saison durant laquelle un hémophile peut saigner d'un instant
à l'autre. Ce qui complique sa situation." Bien avant cette
saison, le médicament facteur VIII n'était pas disponible
en quantité suffisante. En plus, "il coûte cher, soit 15 000
DA l'injection. Il y a deux ans, un hémophile est décédé après
avoir extrait une dent. Faute de ce médicament, son sang n'a
pas coagulé, il a fait une hémorragie et est mort exsangue."
Autre médicament "indisponible", il s'agit de l'Exacyl, lequel
"sert à calmer les douleurs". Ce médicament auxiliaire et
la Desmopresine soulagent les femmes qui "constituent les
agents transmetteurs de cette maladie. C'est pour cela qu'on
ne peut parler de femme hémophile mais de femme Von Willebrand".
Autre problème évoqué, il s'agit des cas d'hémophiles qui
ont contracté les hépatites B ou C "au niveau des centres
de transfusion sanguine où ils se présentent pour des transfusions.
Ils ne sont ni indemnisés ni pris en charge en conséquence.
Ils se présentent dans ces centres pour traiter leur maladie
pour en sortir contaminés par une autre. Pourquoi en France
des cas pareils son-ils indemnisés contrairement à notre pays
où ils sont livrés à eux-mêmes ?" Jusque-là, indique le même
responsable, 250 hémophiles se sont inscrits au comité d'Alger
qu'il préside. "Le ministre de la Solidarité nationale, Djamal
Ouled Abbas, nous a promis une aide financière et un siège
pour le comité lors d'une visite effectuée à El Madania le
11 mars dernier. Ces promesses sont restées lettre morte.
Nous l'avons sollicité, en vain, pour qu'il nous octroie deux
fauteuils roulants", rappelle-t-il. Par Amnay Idir
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/07/20/sup_html.htm
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| Maghreb
: la contraception orale toute puissante ? |
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El
Moudjahid - Algérie - 18/07/2004 |
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La pratique contraceptive est désormais bien
ancrée dans la société algérienne. Mais elle reste très déséquilibrée.
La contraception orale est en effet très largement majoritaire.
D'après le dernier rapport d'activité de planification familiale,
sept femmes sur dix recourent à la contraception orale, la
fameuse pilule. Les autres pratiques telles que le dispositif
intra-utérin, le DIU plus connu sous l'appellation de stérilet,
sont donc sous-utilisées. Seulement 6% des femmes ont recours
à ce dernier. "Ce qui est inacceptable au regard de nos moyens",
explique Nassira Neddad, directrice de la population au ministère
de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
Composé d'un fil de 3 cm environ, généralement en plastique
souple, ce type de dispositif est porté par 180 millions de
femmes dans le monde. A l'origine de cette évidente confiance,
le fait qu'il permet d'assurer une contraception très efficace
et cela, dès que le médecin l'a mis en place dans l'utérus.
Lorsqu'il est associé à un réservoir diffuseur d'hormone,
il est aussi efficace que la pilule. Avec en plus l'avantage
qu'il n'est pas nécessaire d'y penser tous les jours au moment
du rapport sexuel comme pour le préservatif. Le préservatif
justement, parlons-en ! Il n'est cité, comme méthode contraceptive,
que par 8% des femmes, en plus de son efficacité reconnue,
rappelons pourtant qu'il constitue la seule barrière efficace
contre les maladies sexuellement transmissibles, les MST.
S. G.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/07/18/8296559
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| Sida
: 40 nouveaux cas par an en Algérie |
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El
Moudjahid - Algérie - 18/07/2004 |
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L'Algérie compte 40 nouveaux cas de sida
par an et 120 nouveaux cas de séropositifs, a indiqué hier
le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme
hospitalière. Dans une conférence de presse, Mme Fouzia Belatache,
directrice de la prévention au ministère, a affirmé que depuis
le premier cas de sida enregistré en Algérie en 1985, nous
en sommes à 630 cas de sida et 1591 cas de séropositifs. La
responsable a ajouté que si la situation exposée reflète assez
bien la réalité des cas de sida qui aboutissent toujours à
l'hôpital, il n'en est pas de même pour le nombre des séropositifs
qui est sous évolué. Lire la suite
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| Tlemcen
: Les soins par les plantes font toujours recette |
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El
Moudjahid - Algérie - 18/07/2004 |
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Au grand dam de la pharmacologie moderne,
les herboristes, connus sous l'appellation de "achaba", occupent
encore une bonne place sur le marché du médicament à Tlemcen,
en perpétuant, avantage économique oblige, des pratiques médicinales
ancestrales dont ils vantent les mérites, comme pour créer
chez leur clientèle un effet anticipé de guérison. Dans les
souks hebdomadaires et la place du marché de la ville de Tlemcen,
lieux de prédilection de ces marchands d'herbes ambulants,
ils étalent leurs produits et expliquent à ceux qui les entourent
les vertus et les propriétés de leur mixture naturelle concoctée
à base de plantes et autres ingrédients. Par crédulité ou
simplement par dépit face à l'inefficacité de certains traitements
médicaux modernes, des citoyens rongés par la souffrance achètent
ces moutures "douteuses" qu'on leur propose à des prix parfois
faramineux. Les connaisseurs dans le domaine de la médecine
traditionnelle admettent l'effet thérapeutique de certaines
plantes, mais mettent en garde contre les mauvais usages qu'on
en fait et les complications secondaires qui en résultent.
"A vouloir se soigner par la médecine traditionnelle certains
malades ne font qu'aggraver l'évolution des maladies malignes
nécessitant des interventions chirurgicales ou des traitements
radiothérapiques et chimiques", avertit un médecin spécialiste,
interrogé sur la question. De l'avis des "spécialistes" en
thérapie à base de plantes médicinales, qui ne réfutent pas
les résultats spectaculaires de la médecine contemporaine,
l'utilisation de certaines plantes - à propriétés médicales
reconnues à travers les âges et répertoriées dans les manuels
de la pharmacopée - reste limitée au soulagement de certaines
maladies bénignes. Selon leurs récits, les "achaoub" (herbes)
qui poussent à profusion dans plusieurs régions du pays, et
d'autres importées généralement de l'Orient, obéissent à toute
une technique de cueillette, de conservation et de dosage.
En Algérie, l'été semble la saison la plus appropriée pour
leur récolte. De nombreuses plantes fleurissent en cette période
et y atteignent leur maturité. Les différentes espèces de
plantes qui poussent à l'état sauvage dans les buissons et
les montagnes de la région de Tlemcen, comme le romarin et
la lavande sauvages, le thym, le giroflée, la verveine, les
fleurs d'eucalyptus et autres herbes aromatiques, sont très
utilisées par les familles pour soigner certaines maladies.
Ces plantes asséchées et bien conservées existent dans tous
les foyers et sont souvent ingurgitées sous forme de tisanes
et infusions liquides après une minutieuse préparation. On
leur reconnaît des effets sédatifs sûrs pour les soins de
rhums, migraines, toux et douleurs rhumatismales, souligne
un spécialiste, chercheur universitaire en culture populaire
de l'université de Tlemcen. Les médecins, bien sceptiques
sur les résultats thérapeutiques des plantes médicinales,
estiment que le poids de la tradition dans la société algérienne
"a fait que la médecine traditionnelle a encore de beaux jours
devant elle", en signalant, non sans ironie, que dans leurs
propres familles, on recourt à l'usage des plantes naturelles
pour soulager certaines douleurs. S. G.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/07/18/8354782
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| Chimiothérapies
: le prix de la vie |
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El
Moudjahid - Algérie - 18/07/2004 |
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Chute des cheveux, fatigue... Des chercheurs
américains ont mis en évidence un nouvel effet secondaire
à la chimiothérapie. Chez les jeunes malades souffrant d'une
forme particulière de leucémie, elle entraînerait de profondes
mutations de l'ADN. A l'Université du Vermont, le Pr Barry
Finette et son équipe se sont intéressés à 45 enfants atteints
de leucémie lymphocytaire aiguë. Agés en moyenne de 5 ans
et demi au moment du diagnostic, ils ont été suivis pendant
plusieurs années. Les auteurs ont ainsi constaté chez les
enfants traités par chimiothérapie que la fréquence des mutations
de l'ADN était multipliée par un facteur 200. Un phénomène
qui n'est pas sans conséquences, puisque le risque de cancer
secondaire s'en trouve être chez ces enfants, de 5 à 20 fois
plus important. Gare aux conclusions cependant. "Les traitements
utilisés pour les aider à combattre la maladie permettent
à un grand nombre d'entre eux de rester en vie " explique
le Pr Finette. "Les médecins ont aujourd'hui la possibilité
de les suivre pendant de nombreuses années de rémission. Mais
dorénavant, chacun doit avoir à l'esprit les conséquences
génétiques de la chimiothérapie ". La leucémie lymphocytaire
aiguë est le cancer pédiatrique le plus fréquent. Mais c'est
aussi l'un de ceux où les progrès ont été les plus importants.
Depuis les années 60 en effet, le taux de survie à cinq ans
des jeunes malades a augmenté de 80% ! Plus de 70% de ces
patients ont aujourd'hui moins de 20 ans, et 85% des moins
de 15 ans sont traités par chimiothérapie. S. G.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/07/18/8333334
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| Mutations
et résistance : Course contre la montre entre VIH et chercheurs |
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El
Moudjahid - Algérie - 18/07/2004 |
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Les fréquentes mutations du virus de l'immunodéficience
acquise (VIH) entraînent les chercheurs dans une course contre
la montre pour mettre au point de nouvelles générations de
médicaments, destinées à prendre le relais dès que le VIH
trouve la parade aux précédentes. Les mutations sont dues
à des erreurs dans la copie du matériel génétique. Si de tels
défauts de copie risquent chez l'homme d'être la source de
maladies dont le cancer, ils peuvent être profitables au VIH
et lui permettre de déjouer les pièges que lui tendent les
anti-rétroviraux (ARV). Ainsi avantagés, les virus mutés,
devenus résistants à un ou plusieurs ARV que reçoit le patient,
se multiplient aisément. Pour s'opposer à cette prolifération,
il faut viser d'autres "points faibles" du virus, en passant
des traitements de "première ligne" à ceux de deuxième ou
troisième génération. Il existe aujourd'hui une vingtaine
de médicaments anti-VIH, agissant à différentes étapes, pour
l'empêcher de se répliquer au sein de la cellule infectée,
ou d'y achever sa formation et d'aller infecter d'autres cellules.
Après l'apparition de l'AZT, en 1987, l'arrivée en 1996 de
trithérapies, associant trois anti-rétroviraux, a marqué une
étape clé. Même devenu indétectable dans l'organisme, le virus
y reste néanmoins tapi. L'apparition de "résistance" à un
premier cocktail médicamenteux pousse à rechercher d'autres
associations. Nouveau venu dans la famille des ARV, l'enfuvirtide,
ou Fuzeon selon son nom commercial, vise à interdire l'entrée
du virus dans les cellules immunitaires. Or, il ne peut se
reproduire qu'en y jouant les parasites. Présentée comme dernier
recours contre l'infection, cette molécule très chère ne reste
cependant qu'un rempart "temporaire", selon plusieurs chercheurs.
D'autres inhibiteurs d'entrée sont en cours de développement.
Les mutations du VIH expliquent aussi la difficulté à mettre
au point le vaccin préventif attendu depuis la découverte
des premiers cas de sida voici 23 ans. Là aussi, les chercheurs
continuent d'explorer des pistes successives (anticorps et
autres formes d'immunités), dans l'espoir d'arriver un jour
à frapper suffisamment fort, et de façon diversifiée, pour
que le virus ne puisse pas contrer en même temps toutes les
tentatives pour prévenir l'infection. S. G.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/07/18/8205480
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| L'obésité
est désormais considérée comme une maladie. La progression de
ce mal risque de conduire à un "cataclysme" de santé publique |
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Le Matin
- Maroc - 17/07/2004 |
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L'obésité est désormais considérée comme une maladie par
le gouvernement américain, qui a décidé d'autoriser le remboursement
de certains traitements contre ce fléau qui frappe l'Amérique.
Le secrétaire américain à la Santé Tommy Thompson a annoncé
jeudi devant une commission du Sénat américain que Medicare,
le système public d'assurance maladie pour les personnes âgées
et les handicapés, retirait de ses directives la phrase qui
affirmait que l'obésité n'était pas une maladie. Lire
la suite
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| Une
molécule pour soigner le cancer du sang : ce mal n'est plus
une fatalité |
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Le Matin
- Maroc - 17/07/2004 |
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La quarantième réunion annuelle de l'American Society of
Clinical Oncology, qui s'est tenue dernièrement à la Nouvelle-Orléans,
a salué l'avancée thérapeutique majeure que représente le
Rituximab, un médicament pour le traitement d'une forme de
cancer du sang, les lymphomes non hodgkiniens. L'ASCO, l'un
des plus importants congrès dans le monde sur la médecine
de traitement du cancer (Oncologie) a réuni dernièrement chercheurs,
cliniciens et industriels de la pharmacie pour confronter
et partager leurs dernières découvertes. Lors de ce congrès,
l'attention a été particulièrement porté sur une nouvelle
molécule le Rituximab qui a montré son efficacité dans le
traitement d'un cancer du sang, les lymphomes non hodgkiniens.
Cette forme de cancer du sang incluant certaines catégories
de leucémies classées parmi les Lymphomes non hodgkiniens),
se caractérise par une prolifération anarchique des lymphocytes,
ou globules blancs, ces cellules immunitaires qui fabriquent
des anticorps pour combattre les infections. Cette prolifération
altère la capacité de l'organisme à lutter contre ces attaques
extérieures. Ce type de tumeurs est aujourd'hui en constante
augmentation dans le monde : environ 1,5 million de personnes
en souffrent. Au Maroc, en se basant sur des données épidémiologiques
mondiales vu l'absence de données locales, on évalue à 7500
le nombre de malades, et à 1500 le nombre de nouveaux cas
chaque année. Aujourd'hui, grâce à la découverte récente des
traitements à base d'anticorps monoclonaux tels que Rituximab,
cette maladie n'est plus une fatalité. La révolution de ce
traitement par rapport aux thérapies classiques est de s'attaquer
aux cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines.
C'est un médicament qui s'administre en association avec une
chimiothérapie. Plusieurs études ont montré l'efficacité accrue
de ce traitement. Récemment, deux études clés présentées à
l'ASCO ont confirmé une fois de plus que ce traitement devenait
incontournable. La première d'entre elles montre l'efficacité
du Rituximab en association avec une chimiothérapie pour le
traitement des lymphomes non hodgkinien à évolution rapide,
dits agressifs. Le taux de survie des patients passe de 85%
avec une chimiothérapie seule, à 95% avec cette molécule.
La deuxième étude s'est intéressée au Rituximab en traitement
pour les formes à évolution lente des lymphomes non hodgkiniens,
dits indolents, une forme pernicieuse de ce cancer. Généralement,
les malades atteints de ce type de lymphome ne se font pas
traiter, partant du principe que cette maladie est incurable.
Mais, avec ce médicament, proposé en maintenance, on obtient
une augmentation de la survie de 2,7 ans par rapport au traitement
de chimiothérapie standard. Cet anticorps de synthèse est
un médicament de haute technologie, un missile biologique
qui combat directement les cellules cancéreuses sans toucher
aux cellules saines. Il n'expose donc pas le patient aux effets
secondaires de la chimiothérapie. Cette efficacité a conduit
les autorités médicales européennes (Committee for Human Medician
products) à prescrire ce traitement en première ligne, c'est-à-dire
dès que la maladie est diagnostiquée. Pour les patients souffrant
de lymphome non hodgkinien, cette molécule signifie la possibilité
de briser le cycle de rechute et d'arrêter la progression
de la maladie pour une durée plus longue.
Lire l'article original :
http://www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp?tb=article&id=36456
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| Attention
aux yeux : une épidémie de conjonctivite sévit au Maroc |
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Le Matin
- Maroc - 17/07/2004 |
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Une conjonctivite virale de nature épidémique sévit depuis
deux semaines dans notre pays. Elle est heureusement souvent
bénigne, sans conséquence sur la vision, et guérit habituellement
sans traitement médical. Sachez cependant qu'en raison du
risque de contagion une hygiène rigoureuse s'impose. On entend
par conjonctivite l'infection de la membrane qui revêt l'intérieur
des paupières et la surface des yeux. Elle peut être causée
par des allergies, des bactéries, des virus, la pollution
ou des produits chimiques. Celle qui sévit actuellement est
d'origine virale. De loin la plus fréquente, elle est causée
entre autres par les adénovirus. La conjonctivite virale est
extrêmement contagieuse et se transmet très facilement. En
effet, la plupart du temps, elle est épidémique dans une collectivité,
se transmettant dans les écoles ou les milieux de travail,
par contact d'une personne à une autre ou de l'eau non chlorée
des piscines. Il suffit à la personnes atteinte de se frotter
les paupières puis de toucher les mains d'une autre personne
qui elle-même portera ses doigts à ses yeux pour propager
le virus. Elle se caractérise par sa survenue très rapide.
Les personnes infectées se plaignent de douleur, de sensation
de sable dans les yeux, présentent des larmoiements (des sécrétions
très liquides et claires qui coulent comme des larmes naturelles),
des rougeurs, de l'œdème et parfois des sécrétions plus ou
moins purulentes. Au réveil, les paupières sont souvent collées
par ces sécrétions tandis que, la journée, les yeux sont rouges.
Bien qu'il n'existe pas de remède contre ces virus, la personne
affectée peut se voir prescrire un antiseptique ou un anti-inflammatoire
non stéroïdien qui peut l'aider à supporter les symptômes
d'irritations. En raison du risque de contagion, une hygiène
rigoureuse s'impose. En effet, une bonne hygiène peut contribuer
à prévenir la conjonctivite et à mettre un frein à la propagation
de l'infection. Nettoyez les yeux avec des compresses et du
sérum physiologique (ou de l'eau bouillie), de l'intérieur
de l'œil vers l'extérieur. Changez de compresses à chaque
passage. Lavez-vous ensuite les mains consciencieusement,
surtout avant de se toucher les yeux ou d'y appliquer un médicament
et évitez après de frotter vos yeux pour ne pas contaminer
votre entourage. Laver tous les articles ayant été en contact
avec les yeux infectés, y compris les vêtements, les serviettes
et les taies d'oreiller. Ne pas partager les articles de maquillage
ou de toilette et jeter aux ordures le maquillage ayant pu
être contaminé par le virus causant la conjonctivite. Enfin,
consultez rapidement un ophtalmologiste en cas de conjonctivite
qui s'aggrave. D'une part, pour la mise en place d'une antibiothérapie
si nécessaire. D'autre part, parce qu'une conjonctivite qui
s'accompagne d'un oeil de plus en plus rouge et douloureux,
surtout de façon unilatérale, peut masquer une crise de glaucome.
Souad Ghazi
Lire l'article original :
http://www.lematin.ma/rech/rsarticle.asp?tb=article&id=36427
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| 15e
conférence internationale du sida : un microbicide efficace
pourrait être accessible aux femmes d'ici 5 à 7 ans |
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Le Matin
- Maroc - 17/07/2004 |
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Alternative éventuelle aux préservatifs pour protéger du
sida les femmes des pays pauvres, des microbicides efficaces
à insérer dans le vagin sous forme de crème ou de gels pourraient
exister d'ici 5 ans à 7 ans, a annoncé hier l'International
Partnership for Microbicides (IPM), lors de la 15e conférence
internationale du sida. Développer des microbicides ne suffit
pas, il faut aussi que "l'accès aux soins pour tous" concerne
ces produits destinés à prévenir la transmission du virus
du sida (VIH), a déclaré la directrice de l'IPM Zeda Rosenberg
lors de la 15e conférence internationale du sida. Lire
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| Colloque
international à Sousse : L'orthodontie préventive et interceptive
en débat |
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La presse
- Tunisie - 15/07/2004 |
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D'éminents spécialistes en orthodontie de Belgique, et plus
exactement de l'université de Liège, ainsi que des spécialistes
tunisiens ont pris part aux travaux du colloque international
portant sur "L'orthodontie préventive et interceptive" organisé
par l'unité d'orthodontie du service de médecine dentaire
du CHU Farhat-Hached de Sousse en collaboration avec la faculté
de Médecine dentaire de Monastir et le département d'orthodontie
et de pédodontie de l'université de Liège. Lire
la suite
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| Médecine
: Les vertus du virtuel |
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Aujourd'hui
- Maroc - 13/07/2004 |
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Nous assistons, à l'aube de ce millénaire,
à l'émergence de la médecine virtuelle et de la télémédecine
issues des nouvelles technologies de l'information qui, comme
le téléphone, sont appelées à entrer dans les mœurs, et à
bouleverser les façons de faire, a précisé le professeur Wajih
Maâzouzi, directeur du Centre hospitalier Ibn Sina, lors de
la séance d'ouverture de la première conférence internationale
au Maroc sur "Télé-Santé et satellites" qui se déroule à Rabat
sur deux jours les 8 et 9 juillet 2004. Les enjeux de l'implantation
de la télémédecine dans le quotidien de la pratique médicale
sont non seulement d'ordre technologique, mais également d'ordre
organisationnel et humain. Des cliniciens et des gestionnaires
ont pris à cœur le développement des nouvelles technologies
dont il est question, afin de mieux desservir la population
et la médecine elle-même. Ces outils s'avèrent également de
précieux alliés en ce qui concerne l'enseignement et la recherche
universitaires. Le Centre hospitalier universitaire Ibn Sina
de Rabat-Salé est un des co-organisateurs de la première conférence
internationale sur "Télé-Santé et satellites" au Maroc avec
le concours précieux de l'association EURISY, le Centre royal
de Télédétection spatiale (CRTS), l'Agence spatiale européenne
(ESA), l'Agence spatiale française (CNES) et le Bureau des
Affaires spatiales des Nations unies (UN-OOSA). La télématique
de la santé, la cyber-santé ou l'e-santé, la télémédecine
et la télésanté sont des termes souvent utilisés de façon
interchangeable. Ainsi la télémédecine est généralement présentée
comme étant la prestation de services de santé à des patients
partout dans le monde en alliant la technologie des communications
et l'expertise médicale. Elle allie ainsi les applications
de l'informatique et de la télématique de la santé, permettant
d'utiliser des technologies de communication en association
avec des appareils de monitorage et des dispositifs médicaux,
de même que des systèmes d'urgence de santé et des systèmes
médicaux. La télésanté a aussi recours aux systèmes informatiques
pour modifier et transférer le contenu médical et le contenu
relatif à l'état de santé, pour dispenser des services de
santé, donner de l'information et prêter assistance à distance.
La télésanté est née ainsi de la convergence des technologies
de l'information, des soins de santé et de la technologie
médicale. Elle se résume essentiellement à l'utilisation des
technologies de l'information pour offrir et gérer des soins
et de l'information en matière de santé sur de grandes et
de courtes distances. La télésanté englobe donc non seulement
toutes les formes de médecine à distance, telles que la téléconsultation
et la téléradiologie, mais également les renseignements médicaux
et l'information sur la santé. Par ailleurs, la télésanté
implique toute une série de techniques de saisie, de traitement,
de stockage et d'extraction de l'information. Ces techniques
vont des services téléphoniques ordinaires aux dispositifs
d'imagerie médicale de pointe servant aux examens médicaux
par échographie, en passant par un éventail de plates-formes
et de logiciels de saisie de dossiers cliniques et de création
de bases de données multimédias. Au cours de ces deux journées
de travaux scientifiques, on pourra palper de près les enjeux
et le bilan de la télémédecine aujourd'hui sous l'angle des
implications pratiques pour les patients et leurs familles,
dans des pays qui nous ont précédés dans ce domaine.. Par
ailleurs, cette conférence sur "Télé-Santé et satellites"
sera une occasion pour instaurer des débats en direct entre
l'auditoire de praticiens, de chercheurs, d'industriels, de
journalistes et pourquoi avec les élus de la nation ainsi
que les politiques Une des questions fondamentales et qui
demeure par ailleurs sans réponse et pour laquelle essayera
de répondre cette première conférence internationale sur "Télé-Santé
et satellittes" : est-ce que la télésanté permet d'atteindre
les trois objectifs des soins de santé, l'accès universel
aux soins tout en limitant l'augmentation des coûts et en
assurant le maintien de la qualité ? Par Dr. Anouar Cherkaoui
Lire l'article original :
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=17205
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