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Revue de presse de la santé - Juillet 2004

Polémique autour de la fabrication des médicaments / Les enjeux d'un marché
El Watan - Algérie - 06/07/2004 Algérie

Le marché du médicament est juteux. De nombreux laboratoires étrangers lorgnent sur une manne estimée à 600 millions de dollars. La France arrive en tête des fournisseurs avec plus de 300 millions de dollars par an. Un marché qui attise les convoitises. Mourad Redjimi, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, nous l'a confirmé lui-même lors d'une récente rencontre en ajoutant que "les enjeux sont importants".
Ali Aoun, PDG de Saïdal, a jeté un véritable pavé dans la mare en ciblant ouvertement les importateurs de médicaments, les accusant de "détourner" 180 millions de dollars par an et de 30% de surfacturation. L'Union nationale des opérateurs en pharmacie (UNOP) a réagi en décidant, lors d'une assemblée générale ordinaire, tenue jeudi dernier, de poursuivre en justice le PDG de Saïdal. Les opérateurs constatent qu'Ali Aoun parle d'"une industrie soumise à une concurrence déloyale, faite de ristournes et de surfacturations", mais notent qu'il omet volontairement de dire quel est le taux de ristourne de ses propres importations, estimés selon certaines sources à plus de 35%. Il sous-entend dans ce cas que l'Etat algérien est complice. Selon l'UNOP, d'autres vérités semblent être cachées. Saïdal vend les produits les plus chers sur le marché. Deux exemples sont souvent cités : la Gentaline (antibiotique) fabriquée en Algérie est vendue à 2850 DA, alors qu'un privé à Oran la cède à 800 DA. Fait étonnant puisque le privé devrait logiquement la vendre plus cher, car il vient de s'installer et possède des équipements plus récents que Saïdal, dont les machines remontent à 1975. Le sérum est proposé par Saïdal à 70 DA, alors qu'Industrie médico-chirurgicales (IMC) le vend à 40 DA. Le ministère de la Santé a jusque-là favorisé Saïdal dans les achats de médicaments pour sauvegarder l'entreprise, mais la situation ne peut plus durer d'autant plus que la réglementation stipule que si le produit algérien dépasse jusqu'à 10% le produit étranger, il faut revenir à l'importation. La polémique entre Aoun et les importateurs est intervenue dans un contexte particulier. Depuis l'ouverture du marché à la concurrence, les laboratoires écoulent leurs produits par le réseau des distributeurs locaux. Dans la plupart des cas, ils ne sont que des relais ou des dépôts de laboratoires étrangers guidés par le profit. "Ils engrangent 15% de marge, sans le moindre placement, contre 20% pour les industriels locaux qui, eux, doivent consentir des investissements colossaux", estime-t-on. Autre dossier d'actualité : la fabrication d'insuline en Algérie. Le projet, qui devait être le fruit d'Adalph, de Saïdal, de Novo Nordisk (Danemark) et du laboratoire français Pierre Fabre, est tombé à l'eau. Ali Aoun explique cet échec : "L'Algérie a été menée en bateau." Curieuse explication, notent les spécialistes de la pharmacie, car Ali Aoun "était le partenaire algérien lors des négociations". Le projet de fabrication de l'insuline avec le laboratoire américain Lilly a été compromis. Il aurait renoncé au contrat suite aux tergiversations de Saïdal. Saïdal et son homologue franco-allemand Aventis ont signé, le 29 octobre, une convention portant sur la production d'insuline. Selon les clauses de cet accord, Aventis mettra à la disposition de Saïdal, durant cinq ans, les matières premières nécessaires à la production d'insuline, laquelle devait être fabriquée par l'usine Saïdal de Constantine à partir du premier semestre 2004. Le projet, financé par le Crédit populaire algérien (CPA) à hauteur de 6 millions d'euros, a connu lui aussi des retards. Une mauvaise nouvelle pour les deux millions de diabétiques que compte le pays, dont plus de 500 000 insulino-dépendants. Le président de l'Association algérienne des diabétiques (FAAD) a déjà déclaré à la presse que : "Saïdal s'était déjà engagé avec des groupes pharmaceutiques dans des conventions similaires, mais qui n'ont jamais vu le jour". Cependant, il semble être réfractaire à Novo Nordisk qui "s'est joué depuis de nombreuses années de la confiance des autorités sanitaires". Novo Nordisk a obtenu l'autorisation du ministère de la Santé de reprendre le projet de Tizi Ouzou. La FAAD avale mal la pilule et qualifie la décision ministérielle de "soudaine et inattendue", ajoutant que ce laboratoire "n'a à aucun moment émis la volonté d'investir en Algérie". Le challenge actuel pour la tutelle est de mener à terme ces projets tout en encourageant l'investissement direct. Par Kamel Benelkadi
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/journal/html/2004/07/06/sup_html.htm


Nouvel hôpital d'Oran : Du nouveau pour l'équipement et le recrutement du personnel
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 06/07/2004 Algérie

Un décret présidentiel portant nouvelle organisation pour le recrutement du personnel de la santé sera mis en application à partir du 1er janvier 2005. L'opération pilote sera lancée au niveau du nouvel hôpital d'Oran, l'EHU "1er Novembre 54". Le personnel de cet établissement, doté d'un statut spécifique, ne dépendra pas de la fonction publique. Selon le directeur de l'administration générale (DAG) au niveau du ministère de la Santé, le personnel de l'EHU obéira à une nouvelle organisation instaurée dans le cadre du projet de loi sanitaire. Le recrutement du personnel s'effectuera sur la base d'une convention collective conclue entre l'administration et les travailleurs, avec une grille de salaire spécifique. L'opération sera généralisée ensuite à tous les établissements de la santé. Toujours dans le cadre de la réforme hospitalière, le directeur de l'administration générale du ministère explique que la gratuité des soins ne concernera que les patients démunis et les assurés au niveau de la caisse de la sécurité sociale. Les frais de prise en charge de ces catégories de malades seront facturés et adressés soit à la CNAS pour les assurés sociaux, soit au ministère de l'Emploi et de la Solidarité nationale pour les démunis. Pour les autres, dira le même responsable, ils ne pourront pas bénéficier de la gratuité des soins. Ces déclarations ont été faites hier, lors de la visite du ministre de la Santé, M.Redjimi, à Oran, où il a eu à inspecter les différents services qui ont fait objet d'une rénovation au niveau du CHU d'Oran, tels le service de la réanimation des UMC, les urgences cardiologiques et le centre antipoison, notamment. Par ailleurs, le ministre de la Santé a déclaré, lors d'une conférence de presse improvisée, que son ministère oeuvre pour doter le nouvel hôpital d'Oran d'un équipement sophistiqué. Pour mettre fin aux rumeurs qui ont circulé, ces derniers mois, sur l'attribution du marché de l'équipement, M.Redjimi rassure que "l'opération se déroule dans de bonnes conditions. Nous voulons un équipement moderne. C'est pourquoi nous avons pris beaucoup de temps pour finaliser ce dossier. Le choix de ce matériel a été fait. D'ici trois mois, il sera réceptionné". Concernant le gestion de l'EHU, le ministre n'a pas écarté le recours à des partenaires étrangers auxquels il sera fait appel en tant qu'assistants. "Le gestion sera moderne. On sera accompagné par des partenaires étrangers, des Français, des Belges ou des Hollandais dans la gestion administrative", souligne le ministre. Et d'insister que, "pour cet établissement, nous avons besoin de spécialistes de haut niveau afin que le malade soit bien pris en charge et n'aura pas besoin d'aller à l'étranger pour se soigner". Pour la gestion des ressources humaines et financières, le ministre a annoncé la création prochaine de quatre agences régionales de la santé qui auront pour mission la prise en charge des malades et l'amélioration des prestations de services, dans le cadre de la modernisation et la décentralisation de la gestion des établissements sanitaires. B. Mokhtaria
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/html/home.html


EHS d'ophtalmologie / Cinq greffes de la cornée programmées
El Watan - Algérie - 05/07/2004 Algérie

Après le succès des cinq opérations de greffes de la cornée entreprises par l'EHS d'ophtalmologie en février dernier, le directeur de cet institut nous confiera que plus de cinq nouvelles autres opérations sont programmées au cours de ce mois.
Les greffons seront importés par le biais de l'institut pasteur d'Alger d'une firme américaine au prix de 12 millions de centimes le greffon. Ainsi, chaque opération coûtera à l'EHS en moyenne 15 millions de centimes. " Notre budget ne nous permet pas de supporter ce genre de dépense régulièrement. Si on nous permet de prélever des cornées sur les cadavres, d'ici deux ans on va éponger la liste d'attente et cette opération deviendra banale ", nous a-t-il affirmé. Rappelons qu'en février dernier, cinq patients âgés de 19 à 27 ans, ont été opérés au sein de l'EHS et aucune anomalie n'a été constatée lors du suivi permanent de ces derniers. Concernant le risque d'épidémie de conjonctivite durant cette période estivale, le directeur nous a affirmé que le nombre de cas recensés dans cette clinique est ordinaire et que 464 cas ont été enregistrés au mois de juin, chiffre considéré comme ordinaire pour une clinique qui reçoit des patients de toutes les wilayas de l'Ouest. Il faut juste lancer un appel pour la contribution de la société civile dans la sensibilisation des citoyens pour qu'ils respectent les règles élémentaires d'hygiène afin d'écarter d'éventuelles propagations de la maladie. D'autre part, malgré l'accord du ministère de la Santé pour affilier la clinique Hamou Boutlélis à l'EHS, aucune recommandation n'a été prise dans ce sens jusqu'à présent. Les responsables de l'EHS aimeraient voir, après l'application de cette décision, diminuer la pression à leur niveau en augmentant le nombre de lits et la prise en charge des malades qui viennent de toutes les wilayas de l'Ouest. Par M. O. Gh.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/journal/html/2004/07/05/sup_html.htm


Tizi Ouzou : Un nouveau service de cancérologie
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 05/07/2004 Algérie

Le CHU Nédir de Tizi Ouzou procédera, le 15 juillet prochain, à la mise en service du nouveau service de cancérologie aménagé au Sanatorium de Rédjouna, à quelque 3 km, au nord de la même ville. Cette nouvelle structure dotée en moyens humains et matériels adéquats va assurer des consultations et des séances en chimiothérapie pour les personnes atteintes du cancer qui sont, de plus en plus nombreuses dans la région et qui jusque-là, se rendaient au CHU Mustapha d'Alger pour tous soins ou recourent aux cabinets privés de Tizi Ouzou, à des prix pas toujours à la portée de tous les malades. Et le même établissement hospitalo-universitaire n'est pas à sa première du genre, depuis l'arrivée du nouveau directeur général, le Dr Mansouri, puisqu'il y a eu, aussi, le lancement du SAMU, la création du Laboratoire d'analyses, évitant ainsi le déplacement parfois avec risques de complications aux patients, la réfection des sanitaires, le doublement de la capacité d'accueil à 60 lits, du service de chirurgie viscérale, la réorganisation du service de néphrologie en la relance de la troisième séance d'hémodialyse et l'équipement en matériel très sophistiqué, des salles de réanimation. Les dettes du CHU héritées et s'élevant à plus de 50 milliards de centimes ont été ramenées, en mars dernier, à moins de 30 milliards avec la promesse de leur remboursement total pour ces jours-ci, et ce, en recourant à la rigueur dans les dépenses budgétaires. Naït Ali H.
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/html/home.html


Intoxications, toxicomanie... : Un centre antipoison au CHUO
Le Quotidien d'Oran - Algérie - 04/07/2004 Algérie

Devant le nombre croissant des cas d'intoxication enregistrés à Oran, la création d'un centre spécialisé dans ce domaine s'est avérée une nécessité. Après le centre et l'est, l'ouest vient de se doter d'un centre antipoison (CAP) qui a ouvert ses portes le 1er juillet au CHUO. Implanté au niveau du service pharmaco-toxicologie, le centre à vocation régionale a été créé pour procurer les informations toxicologiques à l'intention des professionnels de la santé, des citoyens et des pouvoirs publics (services de police et les instances judiciaires) et prendre en charge sur le plan technique les cas d'intoxications aiguës ou chroniques, accidentelles ou volontaires. Selon une enquête réalisée par le service de pharmaco-toxico du CHU, une moyenne de 500 cas d'intoxication est enregistrée chaque année. 80% des cas sont des intoxications volontaires (tentatives de suicide) enregistrées chez le sexe féminin. Pour le 1/3 des cas, ce sont des adolescents. Dans 78% des cas, l'intoxication est due à des médicaments. L'empoisonnement causé par les pesticides représente 60% chez les femmes où 2 cas sur 3 sont volontaires. La consommation accidentelle de ces produits est fréquente chez les enfants et les adultes à cause du conditionnement des pesticides. Le centre peut être sollicité même pour des cas de toxicomanie ou des situations de pollution de l'environnement. Entre 2002 et 2003, 112 toxicomanes, 105 hommes et 7 femmes, âgés entre 13 et 50 ans, ont été admis au service de désintoxication de l'hôpital Sidi Chahmi pour une cure de désintoxication. En cas d'intoxication, il suffit de former un numéro de téléphone (le 41.49.49) pour avoir des conseils sur les premiers secours à prodiguer avant d'évacuer la personne intoxiquée vers les urgences. Le centre est ouvert H24 pour recevoir tous les appels des personnes qui désirent avoir des conseils des spécialistes. Le professeur Rezkallah a souligné, lors d'une conférence de presse qu'elle a animée, que "en plus des équipements spécialisés disponibles, le service vient d'acquérir un appareil d'analyse des médicaments et de drogues dans les milieux biologiques, sang et urines. L'identification des produits toxiques et leurs dosages sera de ce fait plus rapide et plus précise". Le centre a, également, pour mission, indique le Pr. Rezkallah, le suivi thérapeutique des patients sous traitement et la détection de substances illicites chez certains sujets, notamment les toxicomanes, les personnes impliquées dans des accidents de circulation et les sportifs. B. Mokhtaria
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Médecine traditionnelle : la panacée des pauvres
Le Matin - Maroc - 03/07/2004 Maroc

Qu'est-ce que la médecine traditionnelle ? L'expression médecine traditionnelle se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l'usage à des fins médicales de plantes, de parties d'animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d'exercices manuels - séparément ou en association - pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé. Lire la suite


SIDA / Une trithérapie efficace pour les pays pauvres
El Watan - Algérie - 03/07/2004 Algérie

A quelques jours du congrès mondial sur le sida de Bangkok, la revue médicale britannique The Lancet a publié, hier, les résultats d'un essai clinique sur des malades du sida traités à Yaoundé, au Cameroun. Soixante patients à un stade avancé de la maladie, suivis dans deux hôpitaux de Yaoundé (Cameroun), ont été traités avec un médicament générique commercialisé sous le nom de Triomune, associant trois antirétroviraux, la vimiduvine, stavudine et névirapine.
Les patients ont reçu un comprimé matin et soir de Triomune, une combinaison d'antirétroviraux génériques à dose fixe (FDC), produite par le laboratoire indien Cipla. Cette combinaison générique est aujourd'hui l'une des plus utilisées dans les pays en développement. "Cet essai a démontré de manière parfaitement rigoureuse que les FDC peuvent être prescrites en première intention de traitement dans les pays en développement", a expliqué, hier, Eric Delaporte, de l'Institut de recherche pour le développement, qui a coordonné l'étude. Après six mois de suivi, 80% des patients ont une charge virale indétectable. Et une bonne reconstitution immunitaire est également constatée. Selon les experts, les FDC constituent un des éléments-clés de l'accès aux traitements de l'infection par le VIH dans les pays en voie de développement. Cette trithérapie générique, pré-qualifiée par l'OMS, permet de simplifier le traitement et d'en réduire le coût, ce qui pourrait faciliter l'accès aux médicaments antisida dans les pays en développement, selon la même étude. "Il est clairement démontré que le médicament est efficace et bien toléré. Il n'y a maintenant plus de raison scientifique à s'opposer à son utilisation", a déclaré jeudi, devant la presse, à Paris, le directeur de l'Agence nationale de recherches sur le sida (ANRS), Michel Kazatchkine. Déjà utilisé sur des dizaines de milliers de patients, notamment en Inde, en Thaïlande et en Afrique, ce cocktail de médicaments antisida réunis dans un seul comprimé, à prendre deux fois par jour, n'avait jusqu'alors pas été scientifiquement validé. Cette étude apporte "la démonstration finale, la pièce manquante" prouvant l'efficacité de ce type de traitement, a déclaré à l'AFP le directeur général de l'Onusida, Peter Piot. "C'est un pavé politique", assure pour sa part Michel Kazatchkine, qui souligne que le programme américain refusait d'utiliser ces comprimés à dose fixe associant trois anti-rétroviraux, mettant en doute leur qualité. Jugant également "extrêmement dangereux pour le Sud" un discours invoquant un risque de moindre prévention avec l'apparition de traitements, il a relevé que dans les pays en développement, les études montrent au contraire qu'accès au traitement et meilleur accès à la prévention vont de pair. Il est à rappeler que six à neuf millions de malades risquent de mourir dans les deux ans faute d'accès aux soins et quelque 40 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH/sida dans le monde. Il faudrait 7 à 10 milliards de dollars par an pour répondre aux besoins et "on est encore très loin" du compte, relève Michel Kazatchkine, précisant que les programmes validés par le Fonds mondial contre le sida devraient permettre, à terme, à 1,6 million de malades de recevoir des anti-rétroviraux dans les pays en développement, contre environ 450 000 actuellement. "Les génériques ont eu un rôle colossal pour faire baisser les prix" des firmes pharmaceutiques, ajoute-t-il avec l'espoir que l'efficacité prouvée des trithérapies en un même comprimé incitera ces firmes à produire aussi ce type de médicament. L'OMS s'est fixé comme objectif de donner accès aux anti-rétroviraux à 3 millions de malades vivant avec le VIH qui ne bénéficient pas encore des traitements existants. Par Djamila K.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/journal/html/2004/07/03/sup_html.htm


Rabat : journée d'information sur le don d'organes au Centre hospitalier Ibn Sina
Libération - Maroc - 03/07/2004 Maroc

Le Centre hospitalier universitaire Ibn Sina de Rabat a organisé le 22 juin 2004 une journée d'information sur le don d'organes. Le programme scientifique de cette journée de sensibilisation sur le don d'organes et de tissus a été animé par d'éminents professeurs du CHU Ibn Sina. Ainsi le Pr. Wajdi Maâzouzi, anesthésiste réanimateur à l'Hôpital des Spécialités de Rabat a développé les grands axes d'une enquête sur les personnes en coma grave considérées comme des donneurs potentiels, en cas de mort cérébrale, dont les organes prélevés peuvent sauver plusieurs autres vies Par ailleurs, le professeur Said Balafrej, a axé son intervention sur la transplantation hépatique comme alternative thérapeutique. Enfin, Mmes les docteurs Amira Benjelloun et Malika Essakali, respectivement professeur de chirurgie vasculaire et d'immunologie ont présenté un projet de banque de tissus, comme prélude au développement, entre autres, des greffes de peau chez les grands brûlés ainsi que pour la greffe d'os. Cette journée d'information, organisée par le Centre hospitalier Ibn Sina, qui coïncide avec la journée nationale de l'Etablissement français des greffes (EFG), est un exemple du partenariat de coopération avec cette institution française prestigieuse en matière de don et de greffes d'organes, qui a d'ailleurs, était couronnée par la dernière visite à l'EFG du professeur Wajih Maâzouzi, directeur général du CHIS Par ailleurs, dans le cadre de la dynamisation du comité de greffe duHIS, le professeur Said Balafrej, chef du service de chirurgie " A " de l'hôpital Ibn Sina a été nommé coordinateur au niveau du Centre hospitalier Ibn Sina, des activités de prélèvement, de transplantation, de conservation et de transport d'organes et de tissus humains Le programme des greffes d'organes et des tissus vise le renforcement de la greffe du rein chez l'adulte et l'enfant, la relance de la greffe de cornée et le développement des greffes multi-organes, de la moelle et des tissus. Dr. Anwar Cherkaoui
Lire l'article original : http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=3


Point de presse de l'AMM : enfin, quelques éclaircissements sur le traitement de la ménopause
Le Matin - Maroc - 02/07/2004 Maroc

Le traitement hormonal substitutif (THS) a suscité une grande polémique depuis la publication en juillet 2002 d'une étude américaine, la WHI (Women's Health Initiative), puis en août 2003 d'une étude anglaise, la MWS (Million Womens Study), insinuant une augmentation du risque de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires avec cette thérapie. La situation retrouve son équilibre depuis la publication des derniers résultats du "bras estrogènes seuls" de l'étude WHI publiés dans le JAMA en 2004, affirment les membres de l'association marocaine pour l'étude de la ménopause (AMEM) lors d'une conférence de presse organisée dernièrement à Casablanca en collaboration avec les laboratoires Organon. Lire la suite


Médecines naturelles : L'état des lieux
La presse - Tunisie - 01/07/2004 Tunisie

"Je me souviens du temps où mes premières ordonnances de phytothérapie suscitaient l'hilarité de pharmaciens qui ne se gênaient pas pour les critiquer en présence de mes patients." Le docteur H.H., généraliste et phytothérapeute à Tunis, avait fini par perdre ses patients. Mais elle ne s'avoua pas vaincue et continua à prescrire à ses patients ce qu'elle pensait être le mieux pour eux. Le docteur H.H. a retrouvé une clientèle : de nouveaux patients gagnés à la cause des médecines naturelles qui ont choisi la phytothérapie, et d'autres qui consultent dans l'espoir de vaincre une maladie résistante aux traitements classiques, soulager une douleur tenace… parce qu'ils ont entendu dire que cela marchait. Lire la suite



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