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| L'Afrique inégale devant la science - Al Bayane - Maroc - 06/06/02 | ||
| Un rapport vient d'être remis à la Commission européenne : la vue d'ensemble qui s'en dégage partage le continent en trois zones. Robuste en Afrique du Sud, en essor au Nord, la recherche révèle ses grandes difficultés en Afrique subsaharienne où les initiatives sont cependant nombreuses. Lire | ||
| Centres de santé pour marins : Dix nouvelles unités en prévision de construction - Al Bayane - Maroc - 06/06/02 | ||
| Le
ministre des Pêches maritimes, M. Saïd Chbaâtou, a affirmé que son département
s'attelle à la mise en œuvre d'un programme de construction de centres de
santé qui porte, dans un premier temps, sur l'édification de 10 unités dans
les principaux ports de pêche, et ce dans l'attente de la mise au point
d'une «médecine» spécifique au profit des marins. Répondant mardi à une
question orale à la Chambre des conseillers, M. Chbaâtou a souligné que
les unités construites dispensent les premiers soins aux marins victimes
d'accidents de travail et assurent le suivi de leur état de santé. Les unités
créées dans les villes de Tanger, Larache, Casablanca et Al Hoceima sont
déjà opérationnelles, a-t-il dit, relevant que les travaux de construction
de deux autres centres de santé dans les ports de Laâyoune et Agadir touchent
à leur fin. Selon M. Chbaâtou, le ministère a signé les marchés relatifs
à la construction d'autres centres dans les ports de Safi, Tan-Tan, El-Jadida
et Nador, assurant que cette opération sera généralisée dans un futur proche
à l'ensemble des ports du Royaume. Il a également indiqué que les unités
construites ont été équipées d'appareils et de médicaments fournis par le
ministère sous la supervision de médecins détachés dans le cadre d'un accord
de coopération entre son ministère et le département de la Santé. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=26465 |
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| Santé-Hémophilie : Consensus sur un réseau national de prise en charge - El Moudjahid - Algérie - 04/06/02 | ||
| Le
projet de création d’un réseau de prise en charge de l’hémophilie en Algérie
a été au centre d’une conférence nationale, dite de «consensus» autour de
ce projet, organisée hier, par le ministère de la Santé et de la Population,
à l’hôtel El-Aurassi. L’ouverture des travaux de cette rencontre de trois
jours a été présidée par M. Abdelhamid Aberkane, ministre de la Santé et
de la Population, en présence des cadres d’institutions nationales et d’organismes
publics et privés, de responsables de centres- hospitalo-universitaires
(CHUS), d’experts, de praticiens et de chercheurs. L’hémophilie est définie
comme une maladie hémorragique congénitale, dont la transmission est liée
au chromosome X, rare (un cas pour 10.000 naissances) et s’exprime chez
le sujets de sexe masculin. Diagnostiquer, traiter et suivre le malade Sur la base de réponses fournies par les participants à cette conférence et l’avis des experts, le tout basé sur une démarche rigoureuse et explicite, fondée sur une analyse et une synthèse objectives de ces données, le jury aura à déterminer des recommandations à même de contribuer à l’édification d’une stratégie de prise en charge des hémophiles, par le biais de la constitution d’un réseau. Ce dernier aura des spécificités adaptées au pays, autrement dit, à chaque région d’Algérie. Dans les régions du nord, ce réseau consistera en la création d’un centre régional de référence, ainsi qu’à la mise en place de comités multidisciplinaires dans chaque wilaya. Le centre en question, aura pour missions, de confirmer, indique-t-on, le diagnostic biologique, de former des praticiens, de centraliser les informations, d’ assurer la gestion du traitement substitutif, en collaboration avec les établissements de transfusion sanguine. Quant aux comités, ces derniers seront chargés de diagnostiquer, de traiter, de suivre le malade et d’adopter un appui technique à tous les praticiens des autres secteurs sanitaires. Pour les wilayas du sud-est, il est recommandé la mise en place d’équipes multidisciplinaires, selon les foyers d’hémophiles identifiés. Par ailleurs, les recommandations du jury intègrent également le choix d’un traitement hémophilique, adapté à la situation du pays, à même de diminuer le coût de prise en charge, tout en permettant l’obtention de bons résultats chez les patients. En effet, il s’agit d’utiliser des dérivés sanguins, tels le plasma frais congelé et le cryoprécipité produit en Algérie. Cependant, il est précisé qu’il n’existe aucun protocole consensuel garantissant leur efficacité. Trop de lacunes Aussi, pour assurer cette efficience, faudrait-il instituer, explique-t-on, une surveillance post-transfusionnelle nécessitant un approvisionnement suffisant en réactifs, dont la sécurisation impose des dons de sang en nombre suffisant, afin de pouvoir mettre ces produits en quarantaine durant la période nécessaire à leur contrôle. En effet, en Algérie, la prise en charge des hémophiles souffre de nombreuses lacunes : le nombre de malades est inconnu, absence d’organisation en équipes pluridisciplinaires, suivi difficile, moyens onéreux... «L’hémophile en Algérie se trouve piégée, note-t-on, entre sa maladie et les difficultés de prise en charge correcte». Au cours de son allocution d’ouverture, M. Aberkane, tout en encourageant ce genre de manifestation, affirmera que c’est aux communautés savantes d’aboutir aux consensus autour de la prise en charge de maladies, grâce à la volonté, aux compétences et aux capacités de leurs membres, en précisant que le ministère de la Santé est là pour prendre en considération leurs recommandations. Lire l'article original : www.elmoudjahid-dz.com/pdf/2002/06/04/html/nation.htm#21 |
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| Saïdal : Portes ouvertes sur le centre de recherche - El Moudjahid - Algérie - 04/06/02 | ||
| Excellant
dans sa politique d'ouverture sur la presse et le public d'une manière générale,
le groupe Saïdal a ouvert depuis hier les portes de son centre de recherche
et de développement (CRD) de Mohammadia aux visiteurs désireux de s'imprégner
davantage des prestations et missions de cette unité non de moindre importance,
certifiée en septembre dernier en ISO 2001 version 94. Le CRD, qui concourt
également pour une certification ISO 9001 version 2000, a pris son statut
actuel en 1999 suite aux mutations profondes qu'a connues Saïdal sur le
plan structurel. Ainsi il est venu remplacer l'unité de recherche en médicament
et techniques pharmaceutiques (URMTP), créée en 1985 par arrêté ministériel,
en enracinant au sein du groupe la fonction recherche. A travers les activités
de ses quatre laboratoires-pharmacie galénique, chimie analytique, pharmaco-toxicologie,
et microbiologie, le centre de recherche et de développement contribue à
"l'édification de l'industrie pharmaceutique nationale et au développement
technologique”, en développant des médicaments génériques qui deviennent
la propriété exclusive de Saïdal. En somme cette unité de recherche employant
quelque 160 personnes, des cadres universitaires pluridisciplinaires pour
la majorité, se fixe pour missions principales le développement des sciences
médicales et l'innovation pharmaceutique, la conception du médicament générique,
l'assistance technique aux filiales de production, la participation à la
formation et recyclage du personnel technique et scientifique du groupe
Saïdal et les prestations de contrôle de qualité. H. B. Lire l'article original : www.elmoudjahid-dz.com/pdf/2002/06/04/html/nation.htm#21 |
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| Enfants handicapés en vacances - El Watan - Algérie - 03/06/02 | ||
| Au
cours de ces dernières années, les efforts accomplis à Constantine pour
percer le mur de l’indifférence dressé entre les handicapés, tous types
confondus, et l’opinion publique ont été enfin récompensés par une reconnaissance
institutionnelle progressive. Entre autres actions initiées en leur faveur,
il est important de signaler, à l’orée des vacances d’été, que plus de 200
enfants handicapés goûteront aux joies estivales, soutenus par un encadrement
compétent, dévoué et rompu à cet exercice délicat. 157 enfants ont déjà
bénéficié l’été dernier de ces moments privilégiés qui ont apporté à chacun
d’eux un changement de vie temporaire par le rythme des journées, par la
diversité des activités et surtout par les contacts sociaux. Nul ne peut
contester que la rupture des vacances, cette déchirure dans le tissu monotone
des jours, est bénéfique à tous. Que dire alors du bienfait de cette ouverture
quand il s’agit de handicapés qui se retrouvent quotidiennement entre eux
dans les écoles spécialisées, dans les ateliers protégés ou dans leurs propres
espaces de loisirs quand ils existent. Les autres, faute d’avoir trouvé
une place dans l’une de ces structures, restent chez eux, surprotégés ou
complètement délaissés, selon les cas. Mais ils resteront en toute circonstance
emmurés dans leur handicap et leurs souffrances morales malgré le grand
pas accompli dans le sens de leur intégration effective dans notre société.
Cependant, le regard porté sur eux doit impérativement changer et c’est
là malheureusement que réside toute la difficulté. Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/06/03/sup_html.htm |
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| OUARGLA / Campagne de lutte contre le tabagisme - El Watan - Algérie - 03/06/02 | ||
| Une
semaine d’information sur la lutte contre le tabagisme est actuellement
organisée par le centre d’information et d’animation des jeunes (CIAJ) de
Ouargla. Comme à l’accoutumée, le volet médical de l’intoxication par le
tabac est très présent mais les organisateurs ne semblent nullement alarmistes.
Fumeurs ou pas, les jeunes ont besoin de renseignements scientifiques précis
et constants, affirment-ils. «Tant que cette curiosité se manifestera par
autant de présence et d’interrogations, nous estimons que notre mission
de sensibilisation porte ses fruits», nous confie Mme Mokhtari, principale
animatrice de cette manifestation. Celle-ci relate les risques dus à la
consommation du tabac qui expliquent la survenue de nombreuses pathologies,
les différentes formes de cancers particulièrement. Lors d’une émission
radiophonique à grande écoute, la tendance à l’accroissement du nombre d’enfants
et d’adolescents s’adonnant à la consommation du tabac est relevée. MALAISE GÉNÉRALISÉ Le constat met l’accent sur la nécessité d’entourer ces jeunes en mal de repères pour qu’ils puissent y trouver un moyen de se détendre et d’oublier leurs soucis. L’absence du rôle préventif de la famille, de l’école et des centres de loisirs sont à l’origine de ce phénomène en croissance dans un pays où le malaise social généralisé et l’exaspération favorisent le tabagisme et ouvrent grande la porte à la toxicomanie et à la délinquance. C’est dans ce sens que l’inefficacité des mesures légales destinées à protéger les non-fumeurs du tabagisme passif et à dissuader les jeunes de commencer à fumer dans notre pays est mise en évidence. Pourquoi ne pas mettre en pratique l’interdiction de fumer dans les lieux publics et spécialement dans les établissements scolaires et les transports en commun, s’interroge-t-on ? De récentes études prouvent que le risque de mourir d’une maladie liée au tabagisme diminuait pour chaque année d’abstinence d’où la nécessité d’informer en permanence, déduiront les animateurs du forum. Ils concluent que l’accoutumance à la nicotine crée une dépendance psychologique difficile à dépasser. Un soutien psychologique et beaucoup de volonté contribuent à améliorer les conditions de désintoxication. TABAGISME PASSIF En Algérie on n’en est pas encore aux méthodes en vogue outre-mer telles que les séances de thérapie de groupe, chewing-gum et patchs à la nicotine qui font l’affaire selon d’anciens fumeurs. Pour le moment, le caractère oncogène de plusieurs composants chimiques de la fumée de cigarette est ressorti afin de susciter une prise de conscience quant au tabagisme passif. Même si certains tendent à amoindrir le travail du CIAJ, il est indéniable que cet espace de rencontre accueille beaucoup d’adolescents qui trouvent refuge dans les cellules d’écoute. Garçons et filles souffrant des tourments de la solitude morale, du rejet familial ou social, de déperdition scolaire trouvent écoute et attention chez ces psychologues. Faute de statistiques crédibles, le degré d’efficacité du soutien psychologique qui leur est procuré est difficile à mesurer, mais force est de constater l’impact positif de ces cellules au rôle préventif. Intéresser, parler et convaincre des adolescents constituent une tâche ardue dont s’acquittent avec amour les analystes des problèmes d’une jeunesse perdue à la recherche de réconfort et de mise en confiance. La touche féminine y est évidemment pour quelque chose, puisqu’il s’agit en majorité de femmes. Elles méritent d’être saluées et encouragées, et à juste titre. Par Houria Alioua Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/06/03/sup_html.htm |
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| Médicaments : Zoom sur les génériques - Al Bayane - Maroc - 03/06/02 | ||
| Le médicament ou la spécialité générique d'une spécialité de référence est définie comme celle qui a la même composition qualitative et quantitative en principe actif, la même forme pharmaceutique et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées. Lire | ||
| SANTÉ / Les ravages du tabagisme - El Watan - Algérie - 03/06/02 | ||
| Comme
dans toutes les capitales du monde, le tabagisme est à Alger l’une des causes
majeures de la morbidité et des maladies chroniques. La cigarette, cette
ennemie de la santé et de la vie humaine, est à l’origine de maladies chroniques
dont les accidents cardiovasculaires, les cancers, l’asthme, etc. De plus,
du «tabac à priser» est commercialisé en grandes quantités avec son lot
de cancers de la cavité buccale...Une autre forme de tabagisme qui fait
de plus en plus de victimes : le tabagisme passif très répondu dans la capitale
à forte densité urbanistique et humaine. Des hommes, femmes et adolescents
font fi des conséquences néfastes de leur geste sur leur entourage et leur
environnement. Il arrive même que dans des hôpitaux, des infirmiers accueillent
un asthmatique en pleine crise avec une cigarette entre les lèvres !...
Les statistiques indiquent une tendance à la hausse de la consommation du
tabac... Les initiatives des pouvoirs publics pour combattre ce fléau sont
rares. Il y eut l’interdiction de fumer dans les espaces publics à Alger-Centre.
D’autres devraient suivre, telle celle de Sétif où le service d’épidémiologie
et de médecine préventive du CHU de la ville a mis en place une consultation
d’aide à l’arrêt du tabac. Une initiative qui pouvait être mise en pratique
également dans les CHU de la capitale. Par Amel Belhabib Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/06/03/sup_html.htm |
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| Tuberculose : Faites vacciner vos enfants - Al Bayane - Maroc - 03/06/02 | ||
| On
la croyait vaincue, on la croyait disparue, mais loin s'en faut, elle est
toujours présente, à moitié endormie en état de latence attendant son heure
pour réapparaître. Mais de quoi s'agit-il ? Mais pardi de la Tuberculose
qui revient en force en Europe de l'Est. Une étude française a démontré
que seulement 2/3 des enfants nés en 1991 étaient correctement vaccinés
contre cette maladie. Le plus souvent parce que la première vaccination
n'avait pas bien pris. Rappelons que la vaccination par le BCG doit être
de préférence réalisée au niveau des établissements sanitaires du département
de la santé qui ont acquis un grand savoir faire en matière de vaccinations
et de suivi, car il est essentiel de pratiquer une intradermo-réaction pour
voir si le vaccin a correctement pris, les enfants dont la réaction est
négative, doivent être revaccinés. Vous voici donc prévenus; à vous de prendre
les décisions qui s'imposent et de consulter votre médecin traitant Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=26363 |
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| Médicament : Jordas-Pharmaceutical est née - El Moudjahid - Algérie - 03/06/02 | ||
| Une
société mixte algéro-jordanienne de fabrication de médicaments a été inaugurée
la semaine dernière à l’unité Saidal de Gué de Constantine. Le Groupe Saidal
détient 30% des parts de cette société qui emploiera une trentaine de personnes
alors que la partie jordanienne détient les 70% restant. Cette unité dont
le coût de réalisation s’élève à 190 millions DA soit 03 millions de dollars,
devra produire chaque année six millions d’unités-ventes de gouttes ophtalmiques,
auriculaires et nasales. Cette unité, qui fabrique actuellement six produits
ophtalmiques et un produit nasal, a entamé la production le mois en cours
en attendant la production de comprimés, de solutions, de gels et de pommades
dermiques. Ont assisté à la cérémonie d’inauguration le président-directeur
général du Groupe Saidal, M. Ali Aoun, le président du conseil d’administration
de la société jordanienne «Dar Eddaoua», M. Nazar Djerdana, l’ambassadeur
de Jordanie à Alger, des cadres du Groupe et des représentants du ministère
de la Santé et de la Population et du ministère du Travail et de la Sécurité
sociale. Etabli en 1996, le partenariat entre Saidal et «Dar Eddaoua» s’est
renforcé par l’inauguration de cette unité dont les travaux de réalisation
ont débuté en février 2000. l Le Groupe Saidal couvre 40% des besoins du
marché national et produit 155 produits pharmaceutiques, rappelle-t-on.
Il compte 3400 employés dont 680 cadres et 120 chercheurs. L’élément féminin
au sein de cette entreprise industrielle importante est estimé à 35% et
l’encadrement féminin à 28%. En 2001, le chiffre d’affaires du Groupe Saidal
a atteint 5,2 milliards DA avec un taux de croissance estimé à 24% par rapport
à l’an 2000. Sur les plans arabe et africain, le Groupe Saidal est le seul
à produire la matière première des antibiotiques et à l’exporter à l’étranger.
Cet important pôle industriel compte trois filiales productives, à savoir
«antibiotical», «biotic» et «pharmal» ainsi qu’un centre de recherche et
de développement. Le Groupe suit depuis deux ans une politique de grande
envergure sur les plans africain et arabe en matière d’exportation industrielle.
Cette politique lui a permis de concrétiser des accords de partenariat et
de coopération signés avec certains laboratoires pharmaceutiques internationaux. Lire l'article original : www.elmoudjahid-dz.com/pdf/2002/06/03/html/menuhtml.htm |
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| Épidémies : «Les voies de la sagesse» - Al Bayane - Maroc - 03/06/02 | ||
| Face
aux progrès de la médecine et de l'hygiène, les grandes maladies catastrophiques
ont cédé du terrain. C'est le cas de la peste, de la variole, du choléra...
Si la variole a été éradiquée de la surface de la terre, d'autres maladies
peuvent resurgir à tout moment. L'O.M.S. ne cesse de tirer la sonnette d'alarme
pour sensibiliser tous les gouvernements sur les dangers qui guettent surtout
les populations du tiers monde où la lutte contre ces fléaux se heurte à
l'exode rural et à une extension des bidonvilles qui sont caractérisés par
la surpopulation, la pauvreté, le manque d'hygiène, de propreté et d'assainissement.
Tous ces éléments rendent le combat contre certaines maladies presque impossible.
Il faut avoir présent à l'esprit que les maladies infectieuses tuent chaque
jour plus de 50.000 personnes ! Cette situation n'est pas nouvelle puisqu'un
rapport de l'O.M.S. (organisation mondiale de la santé) avait déjà mis en
garde contre la propagation des maladies infectieuses (1996). Outre le fait
que les sociétés se désagrègent à cause des conflits armés comme c'est le
cas de la Palestine, de l'Afghanistan et de l'Irak qui paient de très lourds
tributs en vies humaines. Les effets néfastes de la guerre qui est imposée
à ces pays a fini par favoriser l'émergence de maladies qui s'attaquent
plus facilement aux organismes affaiblis par la malnutrition, la saleté
de l'eau polluée sans oublier l'ambages imposé à certains pays avec toutes
les conséquences que cela suppose (manque de nourriture, manque de médicaments,
manque de lait pour les bébés...). Dans ces cas précis, il n'est pas étonnant
que les épidémies puissent bien se porter. Par ailleurs, il ne faut pas
sous estimer la résistance des parasites aux différents traitements, ce
qui rend difficile la lutte contre certaines maladies infectieuses. Les
pays riches se portent mieux que les pays pauvres, le Nord mieux que le
Sud, mais toutes ces inégalités face à la maladie, face aux épidémies doivent
nous faire prendre une conscience que le danger est partout, aucun pays
ne peut se targuer d'être à l'abri. La propagation du sida à travers le
monde a démontré que les maladies suivent le rythme accéléré du développement
des voyages internationaux. Il ne faut que quelques jours ou quelques semaines
à un virus ou une bactérie pour faire le tour du monde. Face à cette menace,
un seul mot d'ordre devrait prévaloir à l'échelon mondial : La prévention.
Mais pour réaliser cet objectif, il est capital que le Nord vienne en aide
au Sud. Le meilleur exemple pour schématiser tous ces drames c'est la menace
de famine qui risque de toucher plus de dix millions de personnes en Afrique
australe. Une véritable catastrophe qui aura des répercussions dramatiques
sur l'état de santé de milliers d'individus. Comme on le voit, il reste
encore beaucoup à faire dans des pays qui sont loin d'avoir le strict minimum
d'où la nécessité pour la communauté internationale de plaider pour un rapprochement
Nord-Sud afin de barrer la route aux épidémies, à la malnutrition et à la
pauvreté. Une bonne hygiène et une alimentation appropriée réduiraient,
à ne pas en douter, le nombre des victimes surtout ceux qui sont en bas
âge. En conclusion, l'homme a autant à redouter de lui-même par son comportement
individualiste, son indifférence à la pauvreté des autres, son avidité à
plier la nature à des propres règles. Autant d'éléments qui sont impliqués
dans la propagation des maladies infectieuses. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=26364 |
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| Assises nationales de l'ALCS - Al Bayane - Maroc - 02/06/02 | ||
| L'ALCS
organise ses Vèmes Assises nationales les 31 mai, 1er & 2 juin 2002 à Marrakech.
Le thème retenu pour ces Assises est «Pour un accès aux thérapies antirétrovirales
dans les pays en voie de développement». En effet, l'ALCS a fait de l'accès
aux ARV au Maroc en particulier dans les pays en voie de développement en
général son cheval de bataille. Grâce à un travail acharné tant au niveau
national qu'international, à une obstination ferme et à notre foi dans la
possibilité de la généralisation de la prise en charge, des avancées importantes
ont été réalisées. Mais il reste beaucoup à faire. Les Assises nationales
de l'ALCS, devenues au fil des ans le rendez-vous privilégié des principaux
acteurs de la lutte contre le VIH-Sida au Maroc, se présentent comme une
réflexion collective de l'ensemble des volontaires, pour faire le point
et repenser leurs actions et leurs orientations futures. Elles sont aussi
un espace de partage des initiatives et des expériences diverses en matière
de lutte contre le Sida. Partenaires, institutions, programmes gouvernementaux
et associations amies nationales et internationales sont invités à participer
activement à ces rencontres. Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=26321 |
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| PRÉLÈVEMENT SANGUIN / Nouvelles machines dans les CHU - El Watan - Algérie - 02/06/02 | ||
| Le
donneur de sang pourrait être soumis, selon les besoins d’urgence des centres
de transfusion sanguine, à l’extraction d’une seule partie de son sang.
En effet, trois machines ultramodernes sont disponibles au niveau des hôpitaux
Mustapha Bacha, Beni Messous et Oran. Ce procédé est en effet utile pour
le traitement de diverses maladies. Les leucémiques n’ont besoin que de
plaquettes sanguines, les brûlés et ceux atteints de maladies rénales de
plasma du fait de son importante quantité d’eau, de vitamines, de protéines
et de fer. Cet appareil procède à la séparation des cellules, globules rouges,
globules blancs, plaquettes et plasma. Par B. C. Lire l'article original : www.elwatan.com/journal/html/2002/06/02/sup_html.htm |
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