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L'actualité de la santé au Maghreb Mai 2002
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Aujourd'hui journée internationale du don du sang : Une opportunité pour consolider les relations bilatérales - Al Bayane - Maroc - 23/05/02
Le Maroc célèbre jeudi, à l'instar de la communauté mondiale, la journée internationale du don du sang, placée cette année sous le thème «Pour une autosuffisance», indique un communiqué de l'Association marocaine des donneurs du sang. Pour l'association, cette occasion est une journée de fête pour tous ceux qui donnent leur sang pour sauver des vies humaines. C'est également une fête pour ceux qui informent leur entourage et les sensibilisent pour agir en hommes et en femmes responsables et solidaires. «Le don du sang par définition est un geste modeste, sans récompense, ne relevant ni de la complaisance sur soi ni d'un orgueil qui serait déplacé, mais de la seule fraternité entre les humains. Il doit être non rémunéré, anonyme et volontaire», souligne le communiqué.
Lire l'article original : albayane.casanet.net.ma/albayane/Detail.asp?article_id=25997
IIIes JOURNEES NATIONALES DE RHUMATOLOGIE : L'épineux problème de prothèses - Le Soir d'Algérie - Algérie - 23/05/02
Les troisièmes Journées nationales de rhumatologie ont été ouvertes hier au palais de la culture Moufdi-Zakaria. Cette manifestation scientifique est organisée par la Ligue algérienne antirhumatismale (LAAR) sous la présidence du professeur Hamza Klioua. Lire
Survivre au Sida - Al Bayane - Maroc - 23/05/02
Depuis plusieurs années, des familles issues de l'immigration s'adressent au Collectif Migrants contre le Sida parce qu'elles tentent d'aider une personne vivant avec le VIH, parfois gravement malade, qui vit dans le pays d'origine. Ainsi à Paris et en région parisienne vivent plusieurs milliers de familles qui soutiennent leurs proches malades du Sida au pays. Lire
Désespoir - Le Soir d'Algérie - Algérie - 23/05/02
Après avoir pris son mal en patience pendant des mois, une malade atteinte du cancer a menacé de mettre fin à ses jours en se tranchant la gorge avec un couteau, à l’intérieur même du CHU de Constantine. Portant une pancarte sur laquelle était écrit “j’ai honte de mon pays”, “on ne veut pas me soigner”, la patiente a fait le tour, lundi dernier, des services du CHU, en menaçant de se donner la mort à l’aide d’un couteau, si quelqu’un tentait de la raisonner. Renseignement pris, la malade, qui a attendu des mois pour se faire opérer, aurait épuisé toutes les voies de recours, y compris en se plaignant à la DSP de Constantine qui l’aurait pourtant assurée de prendre en charge son cas, sans que l’on daigne lui attacher un quelconque intérêt. Certains praticiens auraient même tenté de la dissuader de subir une intervention chirurgicale au CHU en l’orientant vers des cliniques privées.
Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/05/23/indexhtml.htm
Le syndicat de la corporation s’oppose à la domiciliation des malades : Les pharmaciens envisagent une grève nationale illimitée - La tribune - Algérie - 23/05/02
Le Syndicat national des pharmaciens d’officine (SNAPO) menace de recourir à une grève nationale si la CNAS refuse de revoir la convention tiers payant qui la lie avec les officines pharmaceutiques. Lors d’une conférence de presse, tenue hier au siège de cette organisation sise à Kouba, le président du SNAPO, M. Mehri, a tenu à souligner d’abord que la CNAS a mis en application cet accord sans consulter ni le conseil national de l’ordre ni le syndicat des pharmaciens et encore moins les associations des malades. C’est la notion de domiciliation des malades qui suscite le plus la colère et l’indignation de plusieurs membres de la corporation. Car, expliquent-ils, elle pénalise aussi bien les malades, notamment les chroniques et les retraités, que les pharmaciens. Comment ? Le conférencier a répondu qu’à travers ce conventionnement, «la CNAS s’est arrogé le droit de distribuer la clientèle et contraint le malade à ne se servir que dans une et unique pharmacie. Dans le cas où celui-ci ne trouve pas la totalité des médicaments prescrits sur son ordonnance, il se voit obligé de se diriger vers d’autres pharmacies et faire la queue par la suite devant les guichets de la CNAS». Ce conventionnement met, d’autre part, certaines officines dans l’embarras car «celles qui ont été conventionnées les premières et qui ont des connaissances au niveau de la CNAS auront plus de malades que celles qui ont été conventionnées après ou qui ne le sont pas du tout». Ce que ces syndicalistes qualifient de «détournement de clientèle» ne fait que renforcer leurs doutes quant à l’existence de «pratiques frauduleuses» au niveau de la CNAS. Le SNAPO revendique l’annulation pure et simple de cette notion. Une rencontre sur cette question a été prévue, hier soir, entre des représentants du syndicat et le ministère du Travail. Les syndicalistes se disent «fermes sur ce point même s’il faut aller vers une grève illimitée». Karima Mokrani
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Médecine du travail : Seulement 700.000 salariés sur 3 millions sont couverts - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
La médecine du travail ne couvre que 25 % de l’ensemble des travailleurs soit 700.000 sur 3 millions de salariés qui bénéficient des prestations de la médecine du travail au niveau des différentes structures, a affirmé M. Abdelkader Semmid, directeur des actions sanitaires spécifiques du ministère de la Santé et de la Population, s’appuyant sur le bilan annuel 2000 des rapports d’activités de médecine du travail. Dans une communication sur “la couverture sanitaire des travailleurs” lors du séminaire national sur les risques professionnels dont les travaux ont débuté hier à l’hôtel Mazafran (Zéralda), M. Semmid a indiqué que 300.000 autres travailleurs sont couverts par les services de médecine du travail de structures parapubliques et de services autonomes au sien des entreprises. La santé des travailleurs et leur prévention des risques en milieu professionnel, est un aspect important dans les politiques de promotion de la santé de la population, a indiqué M. Semmid précisant qu’un travailleur prémuni est plus rentable. Et d’ajouter que l’importance de la médecine du travail implique la promotion et la préservation de la santé physique et psycho-sociale du travailleur et sa prévention de tous facteurs pouvant provoquer des risques professionnels. Il a souligné la nécessité de promouvoir les mesures entreprises pour la préservation de la santé des travailleurs en associant notamment des organismes et établissements spécialisés en matière de médecine du travail. Evoquant le bilan de la couverture sanitaire des travailleurs, l’intervenant a indiqué que les résultats obtenus restent en deçà des objectifs escomptés. Pour sa part, le représentant de l’Inspection générale du travail a présenté un rapport exhaustif des missions réalisées en matière de médecine du travail en terme de contrôle et de mise en œuvre des dispositifs législatifs et réglementaires liés à la prévention des risques professionnels. Les visites d’inspection effectuées en l’an 2000 (79.446 visites), ont relevé que les risques de maladies professionnelles progressent chaque année, a indiqué le représentant de l’inspection générale du travail. Dans ce cadre, il a souligné la nécessité de redoubler d’effort pour améliorer les conditions de travail et la garantie d’un contrôle sanitaire des travailleurs en milieu professionnel. Les participants ont souligné la nécessité de promouvoir et d’améliorer la santé du travailleur par l’application du dispositif législatif et réglementaire relatif à la protection de la santé du travailleur en milieu professionnel. Ils ont également mis l’accent sur la nécessaire évaluation des facteurs de risques professionnels par la conjugaison des efforts et l’action commune et coordonnée des différentes activités visant à définir les mécanismes nécessaires à une prise en charge efficace des problèmes liés à la prévention des risques et maladies professionnels. Les interventions ont porté également sur les activités de prévention dans ce domaine ainsi que sur les difficultés rencontrées sur le terrain. Cette rencontre a été initiée par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) avec le concours des ministères du Travail et de la Sécurité sociale et de la Santé et de la population. Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, M. Mohamed Larbi Abdelmoumène, a présidé hier l’ouverture de ce séminaire, en présence de MM. Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelouaheb Kara Mustapha, secrétaire général du ministère de la Santé et de la Population, Abdelmadjd wBenacer, directeur général de la CNAS, et des représentants du ministère du Travail et de la Santé et les différents partenaires sociaux.
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La lutte contre la mortalité maternelle et périnatale à l’étude à Tamanrasset - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Un séminaire-atelier de formation portant sur la lutte contre la mortalité maternelle et périnatale ainsi que sur la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant s’est tenu à Tamanrasset du 19 au 21 mai. Organisé par le ministère de la Santé et de la Population, en collaboration avec la direction de la santé de Tamanrasset, et financé par l’UNICEF, ce séminaire a regroupé l’ensemble du personnel de la santé de la wilaya. Dirigé par une équipe pluridisciplinaire d’experts du ministère de la Santé et de la Population, ce séminaire s’est assigné comme objectifs d’améliorer les connaissances du personnel médical et paramédical du secteur public ou privé sur la prise en charge de la grossesse, le dépistage des grossesses à haut risque et la prise en charge de l’accouchement. Ce séminaire de formation intervient à la suite des résultats de l’enquête sur la mortalité maternelle et périnatale effectuée par le ministère de la Santé. Cette enquête a démontré un taux très élevé de mortalité dans la wilaya de Tamanrasset. Plusieurs communications liées aux pathologies entraînant une mortalité maternelle et périnatale ont été présentées par les professeurs et experts du ministère sur les conduites à tenir devant ces cas et la prise en charge de la grossesse et des nouveau-nés en salle de travail afin de réduire cette mortalité dans la région de l’Ahaggar. La wilaya de Tamanrasset se caractérise par une population nomade et éparse difficile à suivre sur le plan de la santé, de la prise en charge des grossesses ainsi que de la santé du nourrisson. Les autorités chargées de la santé dans la wilaya préconisent la création d’unités mobiles de santé qui sillonneront les contrées et les localités pour améliorer la santé des populations nomades.
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Bellal Nadia : “Le Pr Velebit m’a sauvé la vie… Merci” - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Elle a, à peine 19 ans, elle présentait, selon les médecins spécialistes en cardiologie une maladie « behcet », c’est une infection qui pouvait la faire mourir à tout moment. Bellal Nadia, puisqu’il s’agit d’elle, est venu de El- Eulma (Sétif), elle était porteuse d’un énorme anévrisme de l’aorte thoracique menaçant de rupture. Sa présence au niveau de l’établissement Mohamed Maouche (ex CNMS) a duré un peu plus de deux mois. Elle qui était destinée à partir se soigner à l’étranger n’a pas pu bénéficier d’une prise en charge… elle ne faisait qu’attendre et attendre jusqu’à l’arrivée de l’équipe suisse de soins de haut niveau. C’était sa seule chance. En étudiant son dossier le professeur Velebit a beaucoup hésité pour prendre une décision, car il n’a jamais rencontré ce genre de complications. Mais il fallait la sauver. La décision est prise et elle a été opérée sous circulation extra-corporelle (CEC), avec contrôle échographique cardiaque trans-œsophagien durant toute l’intervention qui a duré un plus de six heures et demi et sous contrôle continu de l’activité cérébrale par enregistrement de l’électro-encéphalogramme. Pour le Dr djennas “ce type d’intervention de chirurgie vasculaire moderne est une première nationale. C’est une opération très compliquée et qui a été très bien réussie». Nadia qui a retrouvé santé et vie, est restée deux jours en réanimation. Elle est actuellement sous contrôle médical au service du professeur Bertal qui a affirmé que “la patiente est hors de danger aujourd’hui”. Nadia qui risquait, la paralysie et d’autres complications aussi graves, et même la mort, après l’opération ne cesse de remercier Dieu pour la chance qu’elle a eue. “Grâce à Dieu je suis vivante. Je suis très contente, mais Je n’oublierai jamais ce qu’a fait le Professeur suisse Velebit pour moi. Il m’a sauvé la vie. C’est très important… quand je me suis réveillée je n’en croyait pas mes yeux. Je vivais encore, moi qui ai signé un engagement pour subir cette intervention compliquée…”. La direction de l’établissement Maouche et tous les spécialistes ne cessent de remercier l’équipe suisse pour “ce magnifique travail avec ces excellents résultats qui, disent ils, devra être notre objectif essentiel dans le cadre de la coopération et la formation continue”. Sarah Sofi
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Le CHU de Constantine se dote de trois nouveaux services - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Le centre hospitalo-universitaire “Benbadis” de Constantine (CHU) sera doté dès aujourd’hui de trois nouveaux services qui seront inaugurés par le wali , a annoncé le directeur du CHUC, M. Amar Benkheireddine. Il s’agit du service de «neurologie» qui a fait l’objet durant les mois derniers d’une rénovation de l’ensemble de ses structures, du «centre de prélèvement» et d’un poste de police implanté aux abords du service des “urgences chirurgicales”, appelé à renforcer la vigilance et les contrôles obligatoires. L’inauguration de ces nouveaux services entre dans le cadre d’un vaste programme de réhabilitation et d’humanisation des services du CHUC, a-t-on indiqué.
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Les cardiopathies : 33,3% de décès déclarés en 2000 - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Les maladies de l’appareil circulatoire ou cérébro-vasculaires tendent à se situer en première ligne du profil de morbidité des algériens. Les hypertensions artérielles (HTA) constituent un risque majeur de cardiopathies. La prévalence moyenne des HTA se situe autour de 20% dans la population totale. Les maladies de l’appareil circulatoire sont en l’an 2000 responsables de 33,3% des décès déclarés à l’INSP. Il est à noter qu’en 1995, 16% des décès déclarés à l’INSP étaient liés à ce type de pathologies. Les infarctus du myocarde et les accidents cérébro-vasculaires représentent la majorité des causes de décès liés aux maladies cardio-vasculaires. L’incidence des cardiopathies ischémiques serait comprise entre 30 et 75 cas pour 100.000 habitants, dans la tranche d’âge 40- 69 ans. L’enquête de 1999, sur les décès des femmes en âge de reproduction, soit les femmes âgées entre 15 et 49 ans, a montré que sur 7060 femmes décédées au cours de l’année, 80% présentaient une maladie chronique : 9.8% étaient hypertendues et 13.2% présentaient une cardiopathie. Le rhumatisme articulaire aigu continue d’être un pourvoyeur important de maladies de l’appareil circulatoire, du fait des cardiopathies rhumatismales. La mise ne œuvre d’un programme national de lutte contre le RAA en 1990, a permis une réduction du nombre de cas enregistrés annuellement, passant de 967 cas en 1990 à 803 cas en 2000. Malgré ces progrès, l’incidence du RAA demeure non négligeable, estimée en 2000 à 266 pour 100.000 habitants (contre 9.2 en 1995 pour la tranche d’âge des 4-19 ans qui demeure la plus touchée (85,2% des cas en 2000 par ce type d’affection. L’ensemble des wilayas du pays est concerné par cette maladie, avec une prédominance toutefois des wilayas du Nord. A travers les consultations des services hospitaliers spécialisés, de tendances évolutives apparaissent en matière de maladies cardio-vasculaires. Il s’agit de l’endémie rhumatismale qui est en diminution avec également une réduction dans l’échelle de gravité des séquelles cardiaques. D’autre part il y a les cardiopathies congénitales de l’enfant qui tendent à occuper une place importante dans la demande de soins chirurgicaux, en plus des pathologies dégénératives, notamment chez les sujets âgés, qui sont en augmentation et qui exigent des interventions plus lourdes et plus coûteuses. Cette évolution est liée au vieillissement progressif de la population. Enfin on compte les pathologies liées à l’athérosclérose qui sont également en hausse. Sarah S.
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Sida : Apparente efficacité des interruptions programmées de traitements - Al Bayane - Maroc - 22/05/02
Envisagées depuis plusieurs années pour contrecarrer les lourds effets secondaires des multithérapies anti-sida, les «interruptions programmées de traitements» semblent efficaces, à condition toutefois que les médecins fassent preuve de suffisamment de pédagogie pour convaincre leurs patients de sauter le pas. Lire
Le professeur Bougharbal : Faire confiance aux spécialistes algériens - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
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CONSTANTINE / 300 jeunes filles aux urgences - El Watan - Algérie - 22/05/02
En pleine période d’examens, les résidentes de la cité universitaire Nahas Nabil sont depuis lundi les victimes d’une intoxication d’une grande ampleur. 300 d’entre elles ont été admises aux urgences. Au même moment, l’administration de la cité, faute de jouer à l’hygiène et à la prévention, excelle dans la rétention de l’information. La nuit d’avant-hier à la cité universitaire Nahas Nabil ,aurait pu tourner au vinaigre, n’était l’intervention des médecins résidentes de la cité. En effet, juste après le dîner de 20 h, 109 jeunes filles ont senti un terrible malaise qui rongeait leur estomac, des vomissements, des maux de tête, et ont commencé à s’évanouir l’une après l’autre, c’étaient des cas d’intoxication alimentaire. Une panique indescriptible régnait alors sur les lieux. Les autres camarades de chambre sont allées directement voir les agents de sécurité qui étaient de garde ce soir-là… Mais, n’ayant pas les principaux moyens de bord, en l’occurrence une simple ambulance, les filles ont décidé d’alerter les services de la Protection civile. Une fois sur les lieux, les éléments de la Protection civile ont évacué les jeunes filles vers le centre hospitalier Ben Badis. «Une opération qui a duré plus de quatre heures», nous dira un officier. Le lendemain, c’est le même climat et le même vent de panique qui ont pris le dessus. En effet, 15 heures après, et juste après le déjeuner, 70 autres jeunes filles ont été, elles aussi, victimes de cette malencontreuse intoxication. Ces dernières ont été évacuées à leur tour au CHU. L’Union nationale des étudiants algériens (UNEA) avance, quant à elle, le chiffre de 300 cas d’intoxication et dénonce avec indignation cet incident grave et l’insouciance des responsables des cités universitaires. La direction, elle, au lieu de jouer la transparence devant ces faits, a recouru à la politique de l’omerta. Par S. M.
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Soins intensifs et transfert de technologie : “Direct, immédiat et sans perte” - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Le programme de coopération initié par le ministère de la santé et de la population en matière de la mise en œuvre de stratégie de développement et de renforcement des soins intensifs de haut niveau en Algérie est très important. Il consiste à faire appel à des spécialistes étrangers dans le domaine de la chirurgie afin de développer certains axes techniques et acquérir une expérience afin de pouvoir pratiquer ce genre d’intervention dans notre pays tout en évitant malade de se déplacer à l’étranger pour des soins plus ou moins compliqués. Plusieurs équipes de spécialistes étrangers ont eu l’occasion de venir en Algérie et mener des opérations importantes au niveau de nos établissements de santé. Ces équipes libanaise, française, écossaise et suisse notamment, reconnaissent la compétence de nos spécialistes qui ont besoin de certaines techniques pour pouvoir pratiquer dans le domaine de la chirurgie coronaire. “Notre but actuellement est de voir à l’épreuve l’équipement, les chirurgiens et toute l’équipe médicale pour pouvoir développer un projet à long terme. Les confrères algériens ont un très bon niveau en matière de chirurgie, c’est pour cette raison qu’au cours de ma prochaine visite je leur laisserai le soin de mener eux-mêmes les opérations programmées tout en les assistant de loin, car ils en sont très capables”. Avant, les formations à courte durée se faisaient à l’étranger en télévisuel seulement. Aujourd’hui nos praticiens suivent de prés les différentes étapes des interventions menées par leurs confrères étrangers. Pour le professeur Bougharbal : «cette initiative s’inscrit en fait dans le cadre d’une stratégie globale qui vise d’une part à réduire les dépenses induites par le transfert des malades à l’étranger, d’autre part elle permet à nos spécialistes d’actualiser leurs connaissances en matière de prise en charge des maladies coronaires”. S. S.
Lire l'article original : www.elmoudjahid-dz.com/pdf/2002/05/22/html/sante.htm#1
50 millions d’enfants souffrent d’une carence en iode - El Moudjahid - Algérie - 22/05/02
Cinquante millions d’enfants souffrent d’une carence en iode, qui peut se manifester par un retard mental ou des aptitudes amoindries, selon un communiqué publié hier par l’Organisation mondiale de la santé. L’iode fait partie des micronutriments, comme la vitamine A, le fer et le zinc, ainsi dénommés parce que l’organisme en a un besoin vital mais en quantités infimes. “L’objectif d’éliminer en 2000 les troubles dus à une carence en iode pendant la vie fœtale n’a pas été atteint dans tous les pays”, a déploré l’Agence de l’ONU. “Dans les communautés non protégées, les individus ont en moyenne un QI (quotidien intellectuel) inférieur de 10 à 15 points par rapport à celles où l’iode abonde”, a-t-elle ajouté. Les carences en iode, qui se manifestent à l’origine par un hypothyroïdie chez la mère, c’est-à-dire une insuffisance ou une absence de la sécrétion thyroïdienne, peuvent induire un retard mental chez l’enfant, provoqué par les lésions cérébrales survenant pendant le développement du fœtus. “Cette conséquence, la plus grave, de la carence en iode aboutit au crétinisme dans les cas les plus extrêmes, mais il est plus courant sous des formes plus discrètes qui pourtant sont la cause de mauvais résultats scolaires, d’aptitudes mentales amoindries et d’une capacité limitée de travail”, a précisé l’OMS. “On peut éviter tous ces troubles en veillant à une absorption suffisante d’iode, a écrit l’OMS, qui précise que depuis 1990, le nombre des pays ayant des programmes d’iodation du sel est passé de 46 à 93.
Lire l'article original : www.elmoudjahid-dz.com/pdf/2002/05/22/html/sante.htm#1
LES CERTIFICATS D'HYGIENE NE SONT PLUS EXIGES / Les toxi-infections se multiplient - El Watan - Algérie - 22/05/02
Les services du registre du commerce n’exigent plus, des nouveaux commerçants, le certificat de conformité aux normes de l'hygiène et ce, depuis 1989. Avant, l’exigence d’un tel document permettait aux Bureaux communaux de l'hygiène (BCH) de contrôler le local du commerçant, son emplacement ainsi que son aménagement en équipements nécessaires à l’activité commerciale demandée. Lire
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