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| IIIes JOURNEES NATIONALES DE RHUMATOLOGIE : L'épineux problème de prothèses - Le Soir d'Algérie - Algérie - 23/05/02 | ||||||||
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Les
troisièmes Journées nationales de rhumatologie ont été ouvertes hier au
palais de la culture Moufdi-Zakaria. La
première journée a été consacrée aux principales pathologies rhumatismales,
à savoir la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante et
l'ostéoporose. Mme Ladjouze Rezig, présidente de la LAAR, et sans vouloir
avancer un chiffre, dira que "l'Algérie compte un nombre important de
personnes atteintes d'affection rhumatismale". Les
services de rhumatologie dans les hôpitaux algériens essayent tant bien
que mal de répondre à la demande et prendre en charge les cas qui se présentent
malgré les difficultés relatives essentiellement à la disponibilité des
prothèses. Par ailleurs et abondant dans le même sens, Dr Dahel parle d’ “absence de volonté des pouvoir publics qui préfèrent débourser des sommes faramineuses dans le transfert des malades à l'étranger au lieu de les faire soigner en Algérie où pourtant des compétences existent". En effet, il suffit seulement d'importer le matériel (la prothèse) pour pouvoir traiter chirurgicalement ces malades. D'autre part Mme Ladjouze Rezig a évoqué le cas d'un jeune homme de 22 ans atteint d'une spondylarthropathie ankylosante (soudure des articulations de la hanche), une affection invalidante, mais qui pourrait être traitée avec la pose d'une prothèse totale de la hanche ; mais, en l'absence de cette dernière, son hospitalisation, qui a déjà duré 17 mois, risque de s'allonger. En outre M. Hubert Roux, du service rhumatologie de l'hôpital de Marseille, venu présenter une nouvelle technique d'imagerie par résonance magnétique (IRM), un procédé entrant dans le diagnostic du rhumatisme, a affirmé que "les rhumatologues algériens jouissent d'une compétence extraordinaire ; seulement, ils sont confrontés à un manque de moyens qui les pénalise eux et leurs patients". Ajoutez à cela l'indisponibilité de certains moyens techniques de diagnostic et leur cherté. Signalons enfin que la capitale dispose de seulement deux scanners, un au niveau de l'hôpital Maillot et l'autre à l'hôpital militaire d’Aïn-Naâdja. Cela engendre une attente qui peut durer des mois à moins de recourir aux cliniques privées et débourser la somme de 8 000 DA pour un scanner, ce qui n'est pas à la portée de la majorité des citoyens. Kamel Belaïd Lire l'article original : www.lesoirdalgerie.com/html/2002/05/22/periscoop/perscoop.htm#art2 |
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