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| Sousse — Journées tuniso-belges de médecine dentaire : L’implantologie orale : ou comment retrouver une nouvelle dentition - La presse - Tunisie - 27/05/02 | ||||||||
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• Conférences, trois cas d’intervention chirurgicale sur des patients Plus de 100 chirurgiens-dentistes venant de Belgique, de Tunisie, de Libye, du Sénégal et du Maroc ont confronté leurs expériences théoriques et pratiques au cours des journées tuniso-belges de médecine dentaire ayant pour thème «l’implantologie orale : de la théorie à la pratique», organisées récemment à Sousse par le service de médecine dentaire du CHU Farhat-Hached en collaboration avec le service de médecine dentaire de l’hôpital militaire de Tunis et l’ATERI (Association tunisienne d’études et de recherches en implantologie). Conférences fort suggestives Le
professeur Eric Fossion, enseignant à l’université de Louvain et chirurgien
maxillo-facial à Anvers (Belgique), a insisté au cours de sa conférence
intitulée «Sélection des patients et techniques de base en implantologie»
sur le fait qu’il faut bien sélectionner les patients sur la base des
indications, de la qualité et de la quantité d’os alvéolaire présent. «Position des implants : indices mathématiques» De son côté, le professeur Guy Theuniers, enseignant à l’université de Louvain, a indiqué au cours de sa conférence intitulée «Position des implants : indices mathématiques» que toutes les dents ont leur place propre sur un arc dentaire. Il y a des patients, a-t-il poursuivi, qui perdent leurs dents et de ce fait l’os alvéolaire finit par disparaître au bout de quelques mois. Le but des implants dentaires est de repositionner une racine artificielle. Mais le grand problème, a-t-il indiqué, demeure dans l’absence de l’os alvéolaire. Le dentiste qui fait la prothèse doit donner l’information exacte au chirurgien qui pose les implants afin qu’il puisse installer ceux-ci à l’endroit précis où était fixée auparavant la dent naturelle. Du fait de la résorption, l’on perd toute orientation pour l’installation de ces implants. Pour cela on peut utiliser des indices mathématiques. Par exemple : le point inter-incisives se trouve à environ 10 mm devant la papille rétroincisive. Les cuspides des canines se trouvent sur la ligne CPC (canine-papille-canine) à une distance bien définie. «Avec ces indices mathématiques, on peut donner au chirurgien un guide chirurgical afin qu’il puisse installer des implants à l’endroit qu’il faut», a-t-il conclu. Réhabilitation des édentés aux maxillaires atrophiés Le
professeur Luc Neyt, enseignant à l’université de Louvain, chef de service
de chirurgie maxillo-faciale à l’hôpital A.Z. Saint-Jean à Bruges, a souligné
au cours de sa conférence portant sur «la réhabilitation des édentés aux
maxillaires atrophiés» que ces patients édentés sont de vrais handicapés
oraux. La reconstruction du maxillaire se fait avec des greffes osseuses
et des implants dentaires. L’on peut employer, a-t-il poursuivi, des transplants
de type «Onlay» (transplants mis au-dessus des maxillaires atrophiés)
ou bien de type «Sandwich» (transplants fixés dans le maxillaire ostéotomisé).
Ces transplants sont fixés par des implants dentaires vissés. Interventions chirurgicales directes sur des patients
Des interventions chirurgicales directes sur trois cas ont été pratiquées
au cours de ces journées par le professeur Luc Neyt assisté par le professeur
Eric Fossion. Il s’agit de traiter dans le premier cas l’instabilité de
la prothèse inférieure sur une mandibule édentée par l’installation de
deux implants qui serviront de points d’attache. Lire l'article original : www.lapresse.tn/archives/archives270502/societe/limplantologie.html |
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