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N°93 Janvier-Février 2002
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Aspects
chirurgicaux du mégacolon toxique
M. FAIK |
La
papulose lymphomatoïde de Macaulay. A propos d'un
cas
M. RIMANI, I. ZRARA, A. AL BOUZIDI, A. HARKET, A. JAKAR,
M. GHFIR, O. SEDRATI, A. LABRAIMI, S. BENOMAR |
La
forme pseudo-tumorale de la tuberculose hépatique.
A propos de deux observations
M. EL OUNANI, J. MEDRHRI, K. MAAZAK, M. ECHARRAB, A. LOUCHI,
M. AMRAOUI, R. CHKOFF A. ERROUGANI, S. BALAFREJ |
Les
dysfonctions érectiles : actualités thérapeutiques
M. NOURI, M. NOURI, M. TLIGLUI, K. TCHALA, B. GATTEGNO,
P. THIBAULT |
Les
goitres plongeants. A propos de 20 cas.
A. CHAFIK, A. EL MASSLOUT, M. SAMHI, A. ACHIR, S. AL AZIZ,
A. BENOSMAN |
Les
occlusions artérielles rétiniennes secondaires
aux cardiopathies
D. ABID, Z. BEN ZINA, M. CHAABOUNI |
Volvulus
du sigmoïde. A propos de 122 cas.
J. MEDARHRI, M. EL OUNANI, M. ECHARRAB, S. MOHSINE, M.
AMRAOUI, A. ERROUGANI, A. BENCHEKROUN, R. CHKOFF, A. ZIZI |
Hydatidose
rétro-péritonéale. A propos d'un
cas
M. CHELLAOUI, L. CHAT, W. KARMOUNI, F. ACHAABA, D. ALAMI,
A. NAJID, H. BENAMOUR-AMMAR |
Les
hypertransaminasémies
N. KABBAJ, O. IBN SALAH, M. MOHAMMADI, A. BENAISSA |
Faux
anévrisme de l'artère poplitée compliquant
une exostose ostéogénique
B. LEKEHAL, Y. SEFIANI, M. AIT ALI, B. AMAHZOUN, T. MEKOUAR,
A. EL MESNAOUI, A. BENJELLOUN, F. AMMAR, Y. BENSAID |
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| Aspects chirurgicaux
du mégacolon toxique |
| Introduction
Affection connue depuis 40 ans, le mégacôlon
toxique est caractérisé par la survenue au cours
d'une poussée de colite aiguë, d'une dilatation
colique aiguë diffuse ou segmentaire (diamètre
supérieur à 7 cm). Cette colectasie est la conséquence
de l'extension à la musculeuse et au plexus myentérique
du processus inflammatoire
Le mégacôlon toxique est reconnu comme le signe
d'une perforation colique imminente ou déjà
installée.
La survenue d'une perforation colique augmente le risque de
mortalité à plus de 50 % (4).
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| La papulose
lymphomatoïde de Macaulay. A propos d'un cas |
Résumé
La papulose lymphomatoïde, malgré son aspect histologique
de lymphome malin, est constituée par des lésions
papulo-nodulaires auto-involutives spontanément mais
récidivantes. 10 à 20% des cas évoluent
vers un lymphome malin disséminé. Une certaine
corrélation entre le mode évolutif et le type
histologique est rapportée. Nous rapportons une observation
de papulose lymphomatoïde chez un patient de 42 ans présentant
une évolution stable avec un recul de 5 ans.
Mots clés : Papulose lymphomatoïde, lymphome malin.
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| La forme pseudo-tumorale
de la tuberculose hépatique. A propos de deux observations
|
| Résumé
Les auteurs rapportent deux nouveaux cas de tuberculose hépatique
à forme pseudo-tumorale et soulignent les difficultés
diagnostiques même en pays d'endémie tuberculeuse.
La biopsie hépatique soit sous contrôle échographique,
soit lors d'une laparotomie est l'examen paraclinique de choix.
L'examen histologique authentifie le diagnostic. Le traitement
médical est celui de toute tuberculose. La chirurgie
est le plus souvent indiquée pour le diagnostic présomptif
de tumeur de foie.
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| Les dysfonctions
érectiles : actualités thérapeutiques |
| Résumé
Les dysfonctions érectiles sont fréquentes après
50 ans. Leur origine est le plus souvent multifactorielle
: maladie athéromateuse, prises médicamenteuses.
L'interrogatoire doit s'efforcer de préciser la nature
exacte du trouble dysérection, baisse de libido, pathologie
de l'éjaculation. L'entretien doit également
permettre de préciser les attentes du patient en matière
sexuelle. Le diagnostic étiologique repose essentiellement
sur l'enquête clinique à la recherche de facteurs
de risque, de co-morbidité, et des prises médicamenteuses
susceptibles d'interférer avec la fonction sexuelle.
Les examens complémentaires sont rarement indispensables.
Les dysfonctions érectiles sont le plus souvent traitées
de manière symptomatique, en association avec la suppression
des facteurs étiologiques lorsque cela est possible.
Le traitement per os (sildénafil) doit être prescrit
en première intention en dehors des contre-indications,
qui sont essentiellement d'ordre cardio-vasculaire, et en
association avec une prise en charge sexothérapique
chaque fois que cela est possible.
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| Les goitres
plongeants. A propos de 20 cas. |
| Résumé
Le but de ce travail est de rapporter l'expérience
du service de chirurgie thoracique du CHU Ibn Sina-Rabat,
sur une série de 20 cas de goitres plongeants.
C'est une étude rétrospective menée de
1990 à 1999. Il s'agissait de 5 hommes (25%) et 15
femmes (75%), avec une moyenne d'âge de 48 ans. Dans
leurs antécédents, 9 malades (45%) avaient un
goitre cervical ancien et connu, 5 malades étaient
déjà opérés pour un goitre cervical.
Les signes cliniques remontaient en moyenne à
6 mois, avec des signes de compression médiastinale
dans 13 cas (65%), des signes d'hyperthyroïdie chez 4
malades (20%) et 3 malades (15%) étaient asymptomatiques.
Tous nos malades ont bénéficié d'une
radiographie pulmonaire de face et de profil, complétée
chez 12 cas par une scintigraphie thyroïdienne, et dans
4 cas par une tomodensitométrie.
Dans notre série, le 1er temps chirurgical a consisté
en une cervicotomie chez 13 malades, qui a permis d'accoucher
le goitre par voie cervicale isolée chez 6 malades
(30%), alors qu'elle a été complétée
par une thoracotomie chez 6 malades (30%), et une sternotomie
chez 1 malade. Une thoracotomie seule était utilisée
chez 6 malades (30%). Une sternotomie seule était utilisée
chez 1 malade.
La mortalité post-opératoire était nulle,
la morbidité était de 15% : un malade avait
un épanchement pleural post-opératoire, un malade
avait un pneumothorax, et un malade a eu une paralysie recurrentielle
unilatérale.
En conclusion, l'exérèse chirurgicale est indispensable
devant tout goitre plongeant, devant les risques compressifs,
et la morbidité négligeable de l'intervention.
Mots clés : Goitres plongeants, goitres compressifs,
traitement chirurgical.
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| Les occlusions
artérielles rétiniennes secondaires aux cardiopathies
|
| Résumé
Les occlusions artérielles rétiniennes (OAR)
peuvent être d'origine cardiaque connue ou méconnue.
Nous rapportons deux cas d'occlusions de branches artérielles
rétiniennes chez deux patients jeunes âgés
de 30 et 36 ans.
Nous décrivons les signes cliniques et angiographiques.
L'enquête étiologique a montré que ces
OAR sont secondaires à un embole septique à
partir d'une endocardite sur valvulopathie mitrale chez le
premier malade et à une désintégration
probable d'une prothèse vasculaire aortique chez le
deuxième malade. Ainsi, devant une OAR, il faut penser
à rechercher l'origine cardiaque surtout chez le sujet
jeune. Les malades porteurs de prothèses cardiaques
et présentant des manifestations ophtalmologiques d'OAR
doivent être bien surveillés sur le plan ophtalmologique.
Mots clés : Cardiopathie, embolie, occlusion artérielle
rétinienne, prothèse cardiaque.
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| Volvulus du
sigmoïde. A propos de 122 cas. |
| Résumé
Les auteurs rapportent dans une étude rétrospective
122 observations de volvulus du sigmoïde. Ils notent
la relative fréquence de cette pathologie à
un âge jeune au Maroc. Le diagnostic souvent évoqué
sur la clinique et les antécédents, est confirmé
par la radiographie sans préparation et/ou le lavement
opaque.
Sur le plan thérapeutique, il est essentiel de distinguer
les cas où l'anse sigmoïdienne est nécrosée
et ceux où les lésions sont réversibles.
Dans la première hypothèse, la résection
colostomie s'impose en urgence. Dans la seconde, les auteurs
recommandent une réduction non sanglante (intubation
par une sonde ou mieux par coloscope) avec intervention radicale
à froid, et en cas d'échec de la réduction,
une sigmoïdectomie avec colostomie qui semble donner
des résultats satisfaisants.
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| Hydatidose rétro-péritonéale.
A propos d'un cas |
| Résumé
Les auteurs rapportent l'observation d'un kyste hydatique
rétropéritonéal chez un enfant de 5 ans,
associé à une hydatidose pulmonaire, diagnostiqué
par une échographie et une urographie intraveineuse.
Le traitement a consisté en une exérèse
chirurgicale. L'hydatidose rétropéritonéale
est rare, de diagnostic facile dans un pays d'endémie,
grâce aux moyens d'imagerie (l'échographie et
la tomodensitométrie). Le traitement est chirurgical
et est celui de tout kyste hydatique.
Mots-clés : Kyste hydatique, rétropéritoine,
échographie.
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| Les hypertransaminasémies
|
| Résumé
L'objectif de cette mise au point est d'établir une
orientation diagnostique devant une élévation
aiguë, modérée et chronique des transaminases
d'origine hépato-biliaire et de rappeler les étiologies
des hypertransaminasémies d'origine extrahépatique.
Mots-clés : transaminases, cytolyse, étiologies.
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| Faux anévrisme
de l'artère poplitée compliquant une exostose
ostéogénique |
| Résumé
Les auteurs rapportent un cas de faux anévrisme de
l'artère poplitée survenu au contact d'une exostose
de l'extrémité inférieure du fémur.
Le diagnostic évoqué cliniquement, a été
confirmé par un scanner avec injection de produit de
contraste qui visualisait parfaitement l'embrochage de la
paroi artérielle par une expansion acérée
de l'exostose. L'intervention chirurgicale a comporté
la résection de l'ostéochondrome et l'excision
des berges de la lésion artérielle suivie d'une
angioplastie veineuse.
Mots-clés : Exostose - Faux anévrisme de l'artère
poplitée.
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